• Je me souviens de nous

    Babeth

    Quand Élisabeth Étienne, dite Babeth, rencontre Johnny Hallyday lors d'une soirée, elle n'a pas vingt ans. Ils n'échangent que quelques phrases, et seule persiste l'impression d'un regard bleu perçant dans la nuit. Au fil de leurs rencontres, un lien se tisse entre eux, jusqu'à ce que Johnny invite le mannequin à Londres. Une intuition puissante fleurit alors : leur avenir à  deux sera radieux.
    Le jeune couple savoure chaque instant. Ils partent aux quatre coins du monde pour célébrer leur passion naissante, déposent au coin du lit des petits mots doux pour ne pas s'oublier, se  soutiennent quand les tourments deviennent trop lourds à
    porter. En 1981, ils scellent leur idylle à Los Angeles, dans la  plus stricte intimité.
    Johnny et Babeth, même après leur rupture, entretiennent  longtemps une relation unique, mêlée de tendresse et d'une  éblouissante complicité.
    Celle que Johnny considérait comme l'une des femmes les plus dignes de sa vie raconte pour la première fois leur extraordinaire  histoire d'amour.
    À propos de l'autrice :
    Élisabeth Étienne, dite Babeth, est un mannequin et une actrice française née en 1957. Elle rencontre Johnny Hallyday en 1980 lors d'une fête donnée à l'Élysée-Matignon. Un an après, le jeune couple se marie à Los Angeles et se sépare quelques temps plus tard.

  • Faire le mur, s'évader. Léa veut exister autrement que par la famille, l'école, le travail, le mariage. Le fond de la déprime, c'est le voyage dans ce passé de mal-amour, c'est la recherche d'un interstice de liberté à travers quelques contrebandiers d'occasion : Alban, sa première fugue ; Pierrot, son funambule du désespoir ; Hélène, qui lui ouvre les frontières de l'exil nécessaire ; et Sophie, Sophie surtout, sa soeur d'envol et de rupture qui, tout au long du voyage, accompagne sa délivrance. Léa, femme à naître entre toutes ses pâles tentatives ou dérives vers... quoi au juste ? Ce bonheur, qu'elle veut présent et non plus à venir, joue si souvent à "marche ou crève". Léa ne veut plus marcher. Et elle ne veut pas crever.

  • Faire le mur, s'évader. Léa veut exister autrement que par la famille, l'école, le travail, le mariage. Le fond de la déprime, c'est le voyage dans ce passé de mal-amour, c'est la recherche d'un interstice de liberté à travers quelques contrebandiers d'occasion : Alban, sa première fugue ; Pierrot, son funambule du désespoir ; Hélène, qui lui ouvre les frontières de l'exil nécessaire ; et Sophie, Sophie surtout, sa soeur d'envol et de rupture qui, tout au long du voyage, accompagne sa délivrance. Léa, femme à naître entre toutes ses pâles tentatives ou dérives vers... quoi au juste ? Ce bonheur, qu'elle veut présent et non plus à venir, joue si souvent à "marche ou crève". Léa ne veut plus marcher. Et elle ne veut pas crever.

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