• Pour l'auteur, Jésus n'est pas un Fils de Dieu puissant, auteur de maints miracles, soulevant les foules, c'est, au contraire, un personnage humble et fragile qui connaît le doute et l'échec, mais qui ne dévie jamais de la vocation qu'il a décidé de suivre. Ces hommes et ces femmes de la Palestine du Ier siècle ont bien des points communs avec ceux et celles du XXIe siècle ; aussi la considération de la vie et des rencontres innombrables de Jésus avec ses contemporains reste d'une permanente actualité.

  • Attiré par les vieilles légendes celtiques, l'auteur a pris ici pour héroïne une Irlandaise inconsciemment mue par les façons de penser et de vivre de certaines de ces héroïnes, telles Deirdré, Grainné. Il place l'action au siècle dernier, alors que mai 68 n'est pas encore survenu pour bouleverser, chez les jeunes gens des classes aisées, les idées et les comportements. Les difficultés de couple interfèrent pour laisser longtemps héros et héroïne dans l'incapacité de trouver une solution, jusqu'à ce qu'ils se retrouvent dans une sorte de catastrophe finale.

  • Iseult, qui a tant enrichi la littérature romanesque du Moyen Âge et qui reste l'un des mythes les plus célèbres et les plus attachants d'Occident, est la figure centrale de cette étude. Moins connues mais tout aussi attachantes, les légendes de ses soeurs celtiques permettent d'approcher l'esprit dans lequel les conteurs des temps anciens ont créé ces femmes. Les premières Deirdré, Grainné et Medb, proviennent de la mythologie irlandaise. La littérature galloise apporte d'autres modèles féminins : Riannon d'abord, puis la dame de la Fontaine et sa servante Lunet ; enfin, Blodeuwedd la femme-fleur. Les héroïnes bretonnes des romans de la Table Ronde, Viviane « La fée Viviane », puis Guenièvre la femme d'Arthur et enfin, « Les pucelles » tour à tour enchanteresses ou maléfiques couronnent ce florilège d'héroïnes aux fortes personnalités. De la mièvrerie en elles, jamais. De la volonté, la conscience et l'orgueil de leur féminité et de leur beauté, souvent. De la tendresse et de la lucidité, toujours. Par comparaison les fortes figures de la littérature germanique telles Brunhild et Kriemhild apparaîtront aussi libres, mais moins pourvues de charme et de séduction que leurs homologues celtiques. L'influence de ces mythes celtiques est sous-jacente à bien des textes de la littérature contemporaine et elle est manifeste pour qui sait la découvrir. La liberté de la femme : cette exigence actuelle, trouve dans ces héroïnes des modèles de référence.

  • Depuis des temps immémoriaux, la pensée de la mort constitue pour l'homme une des origines de la pensée religieuse. C'est le point de départ de ce livre qui discerne la présence chargée du mystère de Dieu qui s'est approché de l'humanité pour l'aider à surmonter son angoisse devant sa destinée. Déroulant l'année liturgique, du Jour des Morts à la Pentecôte, l'auteur, inspiré par ses convictions de protestant de tendance libérale aborde les thèmes religieux qui lui sont chers.

  • Le Moyen Âge fut un temps d'intense bouillonnement d'une pensée religieuse angoissée par l'idée du salut éternel et par la crainte de l'enfer. Elle est étudiée par l'intermédiaire de quatre grands témoins autour du XIIème siècle : Robert d'Arbrissel (créateur de l'Ordre mixte de Fontevrault) - Bernard de Clairvaux (Docteur de l'Église) - Thomas Becket (Archevêque de Canterburry, assassiné dans sa cathédrale pour avoir résisté au roi) - Dominique de Guzman (créateur de l'Ordre des Dominicains, formé pour combattre l'hérésie des cathares).

  • Mauvais jour pour Victor  : sa tante, Michèle, vient déjeuner à la maison. Or cette femme est un véritable tyran. Et voilà en plus que la mère de Victor est obligée de s'absenter. Une fois seule avec Victor, l'horrible femme se met en tête de le faire jouer à un jeu de l'oie... grandeur nature. Dans cette partie, l'appartement servira de plateau de jeu. Victor n'a pas vraiment le choix  : le jeu s'engage. Qui tombera dans le puits  ? Qui se perdra dans le labyrinthe  ? Et, finalement, qui gagnera sain et sauf la case 63  ?

  • Bien que le vote stratégique soit un thème récurrent lors des campagnes provinciales électorales québécoises, aucune étude n'a analysé le vote stratégique au Québec. En utilisant un sondage du projet Making Electoral Democracy Work, cet article comble cette lacune dans la littérature et analyse l'élection québécoise de 2012 en répondant à deux objectifs principaux : déterminer la proportion de votes stratégiques et identifier les variables individuelles qui influencent la probabilité qu'un électeur opte pour une coordination stratégique. Les résultats indiquent que, dans l'ensemble, 8,4 % des votes peuvent être dits stratégiques. Quant aux déterminants du vote stratégique et tel qu'attendu, le fait pour un électeur d'être partisan et d'avoir un plus grand écart de préférence entre les deux options favorites diminue sa propension à déserter son premier choix. Toutefois, contrairement aux attentes, le niveau de sophistication politique n'influence pas significativement la probabilité qu'un électeur opte pour une coordination stratégique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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