• Il y en a qui ne vivent que par et pour la pub...

  • « Il a fallu centraliser tout le Savoir que les humains avaient acquis... et sacrifier ce qui n'était pas utile à leur survie. Nous avons fabriqué des robots et des machines qui servent notre espèce, des terminators qui gardent la frontière du monde vivant... Mais tout notre système, Professeur Allégat, tout notre système repose sur la distinction nette et non ambiguë entre ceux qui survivent et ce qui sert. Entre l'humain et la matière. Comprenez-vous cela ? insiste le vieil homme. - Parfaitement. - Alors, vous comprenez aussi en quoi la découverte du docteur Fraudenstein nous met dans l'embarras. Que dire de cette chose, cet... - E.H.A. - Est-ce vivant ? Humain ? Va-t-il se reproduire ? Se cloner ? - A ce stade de son développement, il n'en est pas encore question. - Pourtant, nous avons le devoir, en tant que responsables de la Banque des connaissances, de prévoir ce qu'il va advenir de « l'artificialité humaine », comme vous l'appelez. » Lorsque ce dialogue a lieu, il est déjà trop tard pour la communauté scientifique : l'Être Humain Artificiel, créé par le docteur Fanny Fraudenstein dans le secret de son laboratoire en l'an 2026 sort définitivement de l'état de cobaye pour atteindre celui d'enfant. Un enfant, ça n'attend pas que les conflits soient réglés, les alliances passées, les budgets votés, pour décider de s'accrocher à la vie de toutes ses forces. Ça s'empare de la plus petite parcelle de chaleur humaine, du moindre souffle de tendresse. Et, le moment venu, ça court très vite, très loin, très longtemps pour échapper à la Science.

  • Le nouveau président démocrate des États-Unis hérite d'une situation peu brillante. L'économie périclite, les inégalités sociales s'accroissent, la crise urbaine s'aggrave, la drogue et la délinquance se généralisent, le sida sème panique et mort... La première puissance du monde serait-elle en train de sombrer ? C'est un choix de société qui s'impose en cette fin de siècle aux États-Unis. Mi-reportage, mi-analyse, cet ouvrage se veut une introduction à l'Amérique du XXIe siècle.

  • - 50%

    Les algorithmes sont machistes ! Difficile d'imaginer comment un ordinateur ou un robot pourrait être sexiste... C'est oublier que ceux qui les créent sont des êtres humains imprégnés par leur culture, et qu'il n'y a que 12% d'humaines parmi eux ! L'intelligence artificielle reflète les stéréotypes sexués présents dans notre société, et contribue à les diffuser. Quelles sont les conséquences ? Quelles solutions envisager ? Alors que les algorithmes bouleversent le XXIe siècle et transforment notre quotidien en profondeur, il est urgent que les femmes deviennent, elles aussi, des architectes de l'intelligence artificielle, et que celle-ci soit garante de l'égalité entre les femmes et les hommes.

  • Pierre Noreau est professeur titulaire au Centre de recherche en droit public de l'Université de Montréal où il travaille depuis 1998. Emmanuelle Bernheim est professeure au Département des sciences juridiques de l'Université de Montréal. Tous deux ont dirigé en 2016 aux Presses de l'Université de Montréal La thèse. Un guide pour y entrer... et s'en sortir.

  • Quarante méditations juives

    Gilles Bernheim

    • Stock
    • 28 Septembre 2011

    Très tôt le matin, ou très tard dans la nuit, lorsque ses charges de grand rabbin de France se font moins pressantes, Gilles Bernheim écrit. Ses méditations nocturnes sont généralement issues d´un texte de la tradition hassidique - ce mouvement né en Europe de l´Est au XVIIIe siècle pour revivifier le judaïsme - qu´il commente très librement, sans souci d´érudition ni d´exégèse.
    Il s´agit là de textes souvent brefs, qui ressemblent à des moments de respiration dans une existence chargée de responsabilités. Moments de respiration qui conduisent le lecteur, comme leur auteur, dans une dimension spirituelle, beaucoup plus que religieuse, dont nos vies sont trop privées.

  • Thérapeutique et suggestion sont encore aujourd'hui deux termes intimement liés. A la fin du XIXe siècle, une véritable théorie de la suggestion fut élaborée par Hippolyte Bernheim (1840-1919) qui fit de ce concept la base de l'hypnotisme, puis de la psychothérapie. C'est cet ouvrage majeur, incontournable dans l'histoire de la psychologie et de la psychothérapie, aujourd'hui presque introuvable et jamais réédité depuis plus d'un siècle, que nous reproduisons ici.

  • « Les lois et les fêtes juives, charpentes de la vie et du temps, sont faites pour aider l'homme à se réaliser dans son humanité et pour favoriser l'humanité d'autrui, ainsi qu'il fut exigé lors de la Révélation du Sinaï : être capable de relation et de transmission. Savoir parler et écouter, donner et recevoir. Savoir regarder. Être en mesure de réparer un préjudice, toutes sortes de préjudices. Donner du temps aux choses et aux rencontres. Somme toute, il ne s'agit peut-être que de tenter d'être à hauteur de quelques verbes, de quelques principes. Inlassablement, la Torah les égrène. De même, l'auteur a essayé, à travers cette étude, d'épeler les mots essentiels, ceux des versets bibliques et des rites qui aident à vivre. » Cela passe par une profession de foi clairement affichée : donner à penser à ceux qui sont disposés à entendre, dans les interrogations du judaïsme, une part de ce qu'ils ont à entendre d'eux-mêmes. En ces temps où les religions affichent parfois un troublant repli sur elles-mêmes, il appartenait à l'auteur de montrer clairement que le souci des autres s'inscrit au fondement de la loi juive.

  • La méthode de Bernheim (1840-1919) consistait à suggérer, sous hypnose, la disparition du symptôme. Le principe en était le suivant : l'hypnotisme, comme le sommeil naturel, exalte l'imagination et rend le cerveau plus accessible à la suggestion. Provoquer par l'hypnotisme cet état psychique spécial et exploiter dans un but de guérison ou de soulagement la suggestion ainsi artificiellement exaltée, tel est le rôle de la psychothérapeutique hypnotique. Cette attitude thérapeutique s'opposait à l'attitude purement nosographique de la Salpêtrière qui étudiait l'hypnose à tire d'état morbide (hystérique).

  • Née en 1922 en Tchécoslovaquie, l'auteur fut déportée à Auschwitz durant la Seconde Guerre mondiale. Camp de travail, "marche de la mort", fuite dans un village allemand situé sur le front russe... Elle réussit à survivre en se faisant passer pour une fasciste hongroise jusqu'à la libération du village. Après la guerre, elle tente de rejoindre Israël dans le cadre de l'immigration clandestine. Arrêtée par les Anglais, elle fut déportée à Chypre où elle prit en charge un groupe d'orphelins de guerre... Et son histoire ne s'arrête pas là.

  • Maladie sournoise parce qu'elle reste longtemps silencieuse, le diabète concerne 500 000 personnes en Suisse : 10% souffrent d'un diabète de type 1, d'origine immunologique et 90% développent un diabète de type 2, conséquence d'une alimentation trop riche, surtout en graisses, et d'un manque d'activité physique. Le problème, c'est que la moitié des diabétiques de type 2 ignorent qu'ils sont malades jusqu'au moment où les premières complications se manifestent. « Epidémie » des temps modernes, le diabète de type 2 n'est pas une fatalité. Le plus souvent, on peut le prévenir grâce à une alimentation plus équilibrée, de l'activité physique et une gestion du stress.

  • Pour Hippolyte Bernheim, la suggestion est la cause principale de nombreux phénomènes, y compris de l'état hypnotique. Il n'y a pas d'hypnotisme, il n'y a que de la suggestion; c'est à dire, il n'y a pas un état spécial, artificiel, anormal ou hystérique qu'on peut qualifier d'hypnose; il n'y a que des phénomènes de suggestion exaltée qu'on peut produire dans le sommeil naturel ou provoqué. C'est sous l'angle de la suggestion que Bernheim réinterprète des phénomènes tels l'hallucination, l'amnésie, l'insensibilité...

  • L´élection présidentielle française peut être l´occasion de s´arrêter un instant et de réfléchir à ses enjeux, dans un contexte particulièrement tendu. Dans cette perspective, Gilles Bernheim a choisi de répondre aux questions variées que lui posent des intellectuels venus de bords très différents :  Alexandre Adler  Monique Atlan  Pierre Bouretz  Éric Conan  Roger-Pol Droit  Julia Kristeva  Pierre Manent  Étienne de Montéty  Pierre Nora  Paul Thibaud  Nicolas WeillNaissance d´une Europe politique, montée des extrémismes, place de la religion dans un État laïc, rôle des communautarismes, engagement du citoyen et limites de la démocratie, montée de la précarité, évolution des moeurs... de nombreux sujets, sociaux, politiques, éthiques, sont ainsi analysés, dans une langue claire. C´est autant le philosophe, le citoyen que le grand rabbin qui nous éclaire sur ces questions de société à un moment où il est crucial de faire un pas de côté.

  • S'opposant fermement à l'Ecole de la Salpêtrière dirigée par Charcot, Berheim, représentant de l'Ecole de Nancy, expose ses thèses en 1897 qui éveillent un fort intérêt : il montrait que la suggestibilité est une propriété physiologique du cerveau humain, c'est la tendance du cerveau à réaliser toute idée acceptée par lui. La suggestion, c'est-à-dire l'idée s'imposant au cerveau, ne peut détruire un sens moral robuste, ni le créer s'il est absent : elle développe les germes déjà existants, phénomène que la société, par l'éducation, doit mettre à profit.

  • Ils étaient 500 en 1789, 44 000 en 1891, d'origine française ou étrangère, à vivre à Paris la vie de tous les Parisiens : intellectuels, petits commerçants, officiers ou riches mécènes, les uns en voie d'intégration, les autres totalement assimilés. Lorsque l'antisémitisme renaissant les rattrape au moment de l'affaire Dreyfus, ils en seront étonnés et meurtris, mais leur indéfectible attachement à la patrie des Droits de l'homme s'en trouvera à peine écorné.
    Avec verve et érudition Béatrice Philippe raconte dans ce livre ce qui aurait pu être une intégration réussie.

    Docteur en histoire contemporaine, Béatrice Philippe enseigne l'histoire des juifs de France à l'Institut national des langues et civilisations orientales.

  • Elle n´a que 34 ans, déjà plusieurs vies politiques derrière elle, et tout l´avenir devant. Elle a vu celle qu´elle admirait le plus, Ségolène Royal, s´effondrer. Elle a connu les joies, les peines, les espoirs, les coups bas... Jusqu´à devenir en 2012 la porte-parole de François Hollande. De longs mois de combats auprès de lui, à la recherche de la reconnaissance, celle des Français, celle de sa famille, celle de son pays natal, le Maroc.

    Elle le dit elle-même : « Faire de la politique n´a rien d´une évidence...» Alors qu´est-ce qui la guide ? Comment a-t-elle gravi les marches du pouvoir ? Quelles places pour le modèle républicain et la méritocratie dans son parcours ? Elle qui est née à Beni Chiker dans la campagne marocaine et issue d´une famille de sept enfants ? Elle qui est diplômée de Sciences Po Paris après avoir souffert du « complexe de l´imposteur » ? Quelles sont ses motivations, ses passions ? D´où lui vient son hyperactivité, ce désir de changer le monde ? Sa pudeur ne cache-t-elle pas une ambition redoutable et un appétit vorace de la lumière ?

    Pour la première fois, ce livre retrace le parcours de Najat Vallaud-Belkacem, au moment le plus intense de sa vie politique. Les auteurs sont allés à Amiens rencontrer ses proches, et à Lyon, ville dans laquelle elle est adjointe au maire Gérard Collomb. Ils ont interrogés ses mentors, ses anciens camarades à Sciences Po, ses professeurs et Béatrice Marre, députée de l´Oise, avec qui elle commença sa vie politique en tant qu´assistante parlementaire. De plateaux télé en meetings, ils ont voulu comprendre qui était ce nouveau visage de la gauche et comment elle en était arrivée là.

    Une plongée inédite et passionnante pour mieux comprendre cette jeune femme, à la fois dynamique et talentueuse, qui incarne une nouvelle génération de politiques.

  • Strasbourg, 1895. L'occupation allemande. La rousse Ariane, encore presque une enfant, quitte son Alsace natale où vivre est devenu impossible pour sa famille, protestante et cocardière, qui s'installe en Algérie, comme tant d'autres. Ce voyage sera le premier d'une vie qui deviendra une longue errance à travers le monde. En révolte contre l'univers trop conformiste d'Alger, Ariane devenue jeune fille, se fait enlever par Giacomo, un bel Italien, comme dans les romans qu'elle lit ou les opéras qui la font rêver. Et c'est Naples avec ses palais en décrépitude ; c'est une nuit de noces au large de Capri comme il n'en existe que dans les légendes ; c'est l'ombre inquiétante de la Camorra et d'Andréa Cocozza, le bandit couvert d'or. Mais le monde est troublé et le bonheur fragile. Giacomo et Ariane s'en vont vers le Mexique, perle du Nouveau Monde. Là-bas, d'autres rencontres attendent Ariane : Zubieta Raquel qui défend son honneur revolver au poing, la révolution et l'ombre menaçante de la mort. Fuyant le Mexique, Ariane part pour New York où elle rêve de devenir une grande artiste, avant de revenir en Europe qui se prépare à la Première Guerre mondiale. L'Aigle et la Soie est un roman d'aventures, mais c'est aussi l'histoire d'une femme qui, renversant les tabous et les peurs de son temps, décide de vivre pleinement son destin et annonce par là des temps nouveaux.

  • Mary Shelley et Frankenstein... Quelle plus bizarre rencontre que ces deux noms unis par une postérité littéraire et cinématographique imprévisible ? À dix-huit ans, l'amie de Lord Byron, l'épouse du poète Percy B. Shelley, a écrit son chef-d'oeuvre en toute innocence, ou presque. Née dans une famille d'écrivains « engagés », audacieuse, voire révolutionnaire dans ses écrits, la jeune fille timide n'a pas seulement inventé une créature infernale. Frankenstein sera salué par Walter Scott pour ses qualités d'écriture et pour son message. Car le monstre, à l'image de son époque - et de la nôtre -, est aussi la créature d'un monde où le bien n'est trop souvent que le masque grimaçant du mal. Avec son ouvrage sur Mary Shelley, Cathy Bernheim ne peint pas seulement l'existence mouvementée d'une femme blessée et aimée par la vie. Elle donne aussi le portrait d'un écrivain fulgurant, témoin des mutations d'un siècle peu à peu transformé par l'évolution générale des sciences, les révolutions naissantes de la biologie, et les mutations technologiques et industrielles. Et son regard, pour cela, nous est encore proche et précieux. Romantique, femme de tête et de coeur, Mary Shelley demeure, deux siècles après sa naissance, l'un des auteurs les plus émouvants de la littérature universelle.

  • Strasbourg, 1895. L'occupation allemande. La rousse Ariane, encore presque une enfant, quitte son Alsace natale où vivre est devenu impossible pour sa famille, protestante et cocardière, qui s'installe en Algérie, comme tant d'autres. Ce voyage sera le premier d'une vie qui deviendra une longue errance à travers le monde. En révolte contre l'univers trop conformiste d'Alger, Ariane devenue jeune fille, se fait enlever par Giacomo, un bel Italien, comme dans les romans qu'elle lit ou les opéras qui la font rêver. Et c'est Naples avec ses palais en décrépitude ; c'est une nuit de noces au large de Capri comme il n'en existe que dans les légendes ; c'est l'ombre inquiétante de la Camorra et d'Andréa Cocozza, le bandit couvert d'or. Mais le monde est troublé et le bonheur fragile. Giacomo et Ariane s'en vont vers le Mexique, perle du Nouveau Monde. Là-bas, d'autres rencontres attendent Ariane : Zubieta Raquel qui défend son honneur revolver au poing, la révolution et l'ombre menaçante de la mort. Fuyant le Mexique, Ariane part pour New York où elle rêve de devenir une grande artiste, avant de revenir en Europe qui se prépare à la Première Guerre mondiale. L'Aigle et la Soie est un roman d'aventures, mais c'est aussi l'histoire d'une femme qui, renversant les tabous et les peurs de son temps, décide de vivre pleinement son destin et annonce par là des temps nouveaux.

  • 1910 : une jeune fille de bonne famille, douée pour la musique et le dessin, monte à Paris s'inscrire aux Beaux-Arts. Trois ans plus tard, c'est la révélation des Ballets russes. Valentine Gross exécute des croquis de Nijinski, de la Pavlova, d'Isadora Duncan, qui la font connaître des milieux de l'art. Marcel Proust, Paul Morand, Gaston Gallimard, et surtout Jean Cocteau, deviennent ses amis. Musicienne, elle se lie à Igor Stravinski, vit une brève histoire d'amour avec Edgar Varèse, et rencontre Erik Satie, dont elle se considérera comme la fille spirituelle. Dès lors, débordant d'activité et d'enthousiasme, Valentine incarne cet « esprit nouveau » qui, après 1914, déferle sur le Paris d'après-guerre. En 1919, elle épouse Jean Hugo, arrière-petit-fils du poète. Courtisée, appréciée pour son talent et son intelligence, elle mène une vie mondaine et agitée au sein des avant-gardes de l'époque. Quelques années plus tard, elle succombe aux charmes du surréalisme et d'André Breton. Son mariage n'y résiste pas. Elle peint alors ses plus beaux tableaux mais, avec la mort des amis et des passions, s'annoncent des années plus sombres... Après le faste et la gloire, cette grande dame de l'art contemporain va connaître la « misère dorée ». Bientôt, ce sera la vieillesse digne et... un certain oubli. Ce destin de femme exceptionnel ressuscite une page flamboyante de l'histoire de l'art moderne.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • 1910 : une jeune fille de bonne famille, douée pour la musique et le dessin, monte à Paris s'inscrire aux Beaux-Arts. Trois ans plus tard, c'est la révélation des Ballets russes. Valentine Gross exécute des croquis de Nijinski, de la Pavlova, d'Isadora Duncan, qui la font connaître des milieux de l'art. Marcel Proust, Paul Morand, Gaston Gallimard, et surtout Jean Cocteau, deviennent ses amis. Musicienne, elle se lie à Igor Stravinski, vit une brève histoire d'amour avec Edgar Varèse, et rencontre Erik Satie, dont elle se considérera comme la fille spirituelle. Dès lors, débordant d'activité et d'enthousiasme, Valentine incarne cet « esprit nouveau » qui, après 1914, déferle sur le Paris d'après-guerre. En 1919, elle épouse Jean Hugo, arrière-petit-fils du poète. Courtisée, appréciée pour son talent et son intelligence, elle mène une vie mondaine et agitée au sein des avant-gardes de l'époque. Quelques années plus tard, elle succombe aux charmes du surréalisme et d'André Breton. Son mariage n'y résiste pas. Elle peint alors ses plus beaux tableaux mais, avec la mort des amis et des passions, s'annoncent des années plus sombres... Après le faste et la gloire, cette grande dame de l'art contemporain va connaître la « misère dorée ». Bientôt, ce sera la vieillesse digne et... un certain oubli. Ce destin de femme exceptionnel ressuscite une page flamboyante de l'histoire de l'art moderne.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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