• Il y a les années-lumière. Il y eut les années folles. Voici une chronique intime de ces années quatre-vingt qui ne portent pas encore de nom. L'auteur a consigné les réflexions que lui inspiraient le climat de l'époque et la fuite excessive du temps. C'est une sorte de méditation sentimentale, qui épouse le désordre de l'existence. Elle se nourrit de souvenirs, de rêveries, de rencontres et de lectures. Les miroirs feraient bien de réfléchir un peu plus, avant de renvoyer les images, disait Jean Cocteau. Dans ces carnets, François Bott s'efforce de discerner ou d'imaginer tout ce que les miroirs dissimulent jalousement.

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