• Un professeur s´obstine à proposer à des élèves éblouis par le Loft, ou absorbés par des soucis immédiats, des textes de Proust ou d´Apollinaire. Au fil des heures de classe pendant une année, la littérature se révèle un étrange dépaysement et un détour paradoxal, stratégique ou involontaire, qui ramène au présent des élèves et du monde. Rachid découvre dans Marivaux la vraie nature du Loft, Platon fait parler de Ben Laden et Salim interprète Saint-Simon avec son histoire et ses projets.

  • Sentimental? On ne peut enseigner dans l'indifférence.
    Des chroniques du Monde de l'éducation, autrement dit des faits supposés divers, de petits récits, des histoires de rencontres, d'abandon, où passent et repassent quelques figures, actuelles, inactuelles. On ne peut enseigner sans mémoire. Vagabondages et digressions dans la littérature : Jules Verne entrevoit l'école d'aujourd'hui, et Balzac nous éclaire sur la laideur, ou le goût des jeunes filles en matière de couleur...
    Le romanesque ne se périme pas.

  • L'éprise

    Catherine Henri

    Il ne s'était rien passé, pas de crise, pas de meurtre, peu de sexe, du moins de façon apparente, car il y avait eu tout cela, j'en étais certain, mais de manière cachée, souterraine, et si j'avais eu accès à l'invisible, je ne savais comment le découvrir sans l'exhiber, ou le faire disparaître, ce qui est à peu près la même chose.

  • A l'heure où l'innovation sociale est admise dans les politiques publiques, labellisée, considérée comme un remède miracle, l'ambition de ce livre est de rendre visible le travail que réalisent au quotidien les associations. En effet, dans le domaine trop souvent négligé des services à la personne, elles expérimentent et mettent en oeuvre des initiatives dans une perspective de cohésion sociale et d'émancipation. Au plus près des citoyens, elles témoignent d'une réelle capacité à engager des changements d'ordre sociétal, culturel et environnemental.

    A partir d'une étude réalisée auprès de structures adhérentes à la fédération Adessadomicile émergent des réflexions transversales sur les enjeux de l'innovation sociale, prise entre démocratie solidaire et instrumentalisation. Sans éluder les ambiguïtés ou les faiblesses repérées, l'ouvrage s'inscrit dans l'analyse de la pratique afin de situer le périmètre de transformation induit par l'innovation sociale.

  • À la une de l'édition printanière de la revue Ciné-Bulles, Les Nôtres, drame psychologique de Jeanne Leblanc à l'affiche dès le 13 mars. Lisez l'entrevue avec la réalisatrice et le commentaire critique du film. Retrouvez aussi dans ce numéro un entretien avec Podz autour de son plus récent film Mafia Inc. et un autre avec Éric Tessier, réalisateur de Tu te souviendras de moi, ainsi que des commentaires critiques des films abordés. La rubrique Avant-Plans présente C'est ça le paradis ? d'Elia Suleiman et Brumes d'Islande de Hlynur Pálmason. La rubrique Portrait, elle, propose un tour d'horizon du cinéma d'Arnaud Desplechin, alors que la rubrique Histoire de cinéma est consacrée à Cruising de William Friedkin. Enfin, retrouvez plusieurs critiques brèves de films récemment sortis dont 1917 de Sam Mendes, Dieu existe, son nom est Petrunya de Teona Strugar Mitevska et Les Hirondelles de Kaboul de Zabou Breitman et Éléa Gobbé-Mévellec.

  • En couverture du numéro d'été de la revue Ciné-Bulles, le documentaire Femme(s) d'Anastasia Mikova, réalisatrice et journaliste d'origine ukrainienne, et de Yann Arthus-Bertrand, illustre photographe, reporter et écologiste français. Lisez l'entretien entre Anastasia Mikova et le rédacteur en chef Éric Perron et le commentaire critique de Catherine Lemieux Lefebvre. Ce numéro présente aussi un entretien avec le réalisateur Denys Desjardins autour de son film Château dont vous pouvez aussi lire un commentaire critique. Michel Coulombe poursuit sa série de grands entretiens en rencontrant la productrice Lyse Lafontaine.  Lisez aussi un portrait du cinéma de Bertrand Tavernier, Elephant Man de David Lynch est à l'honneur de la rubrique Histoire de cinémas et Ambre Sachet lance une nouvelle rubrique consacrée aux métiers du cinéma en abordant la direction photo. Comme toujours, et malgré le contexte, le numéro comprend plusieurs critiques de films récemment disponibles. 

  • En couverture de l'édition hiver 2021 de la revue Ciné-Bulles, retrouvez CHSLD, mon amour du documentariste Danic Champoux. Nicolas Gendron s'est entretenu avec le cinéaste et Ambre Sachet signe le commentaire critique. Lisez aussi deux autres entretiens, l'un entre Ky Nam Le Duc réalisateur du Meilleur Pays du monde et Michel Coulombe et l'autre entre Kim O'Bomsawin, réalisatrice du documentaire Je m'appelle humain coréalisé avec la poétesse innue Joséphine Bacon et Catherine Lemieux Lefebvre. Aussi au sommaire, un portrait du cinéma d'Alejandro González Iñárritu, un retour sur The Deer Hunter dans la rubrique Histoire de cinéma et le métier de scénariste pratiqué par des femmes.  

  • Mais il ne suffit pas de se tenir debout sur l'autre rive du fleuve, plus récent numéro de la revue Moebius, a été dirigé par Nicholas Dawson et Karine Rosso. Retrouvez-y exceptionnellement deux traductions de l'espagnol, soit Lina Meruane traduite par Marie Houdayer et Adalber Salas Hernández traduit par Sonya Malaborza, ainsi que des créations de Laetitia Beaumel, Loïc Beauregard-Lefebvre, Mathieu Blais, Arianne Caron Poirier, Isabel Corona, Mélodie Drouin, Symon Henry, Patricia Houle, Clara Lamy, Catherine Anne Laranjo, Renato Rodriguez Lefebvre, Alexandre Tremblay, et un texte de 2010 de Guy Sioui Durand- Tsie8ei 8enho8en, dans le cadre de la rubrique du fonds. L'écrivaine en résidence Yara El-Ghadban raconte les beaux écarts de l'amour et Éléonore Goldberg signe la couverture en dérive. Mélikah Abdelmoumen pense l'édition. Natasha Kanapé Fontaine écrit une lettre au penseur Felwine Sarr. La citation-thème est une phrase tirée de l'oeuvre de la théoricienne queer et postcoloniale Gloria Anzaldúa. (source: Moebius)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Extrait
    Nous sommes en train de vivre un changement de paradigme de la thérapeutique, de l’actuelle chimie (car voici 20 ans qu’aucune molécule vraiment nouvelle n’a été mise sur le marché !) à une thérapie génique individualisée par stimulation ou remplacement des gènes déficients. Or les résultats dans ce domaine se comptent encore sur les doigts d’une seule main.
    Notre approche homéopathique, phyto, organo et sérothérapique n’en est pas éloignée, car d’une part, elle systématise les troubles organiques par la notion hippocratique des « diathèses » (fragilité génétique = « terrain ») ; d’autre part, elle observe ensuite, au sein de ces différentes terrains, leurs symptômes spécifiques, confirmés par le comportement de marqueurs biologiques, ce qui nous permet de mieux comprendre l’évolution de notre état de santé et les corrections nécessaires à apporter.
    Grâce aux « Bilans Nutrition-Santé », nous identifions au sein du protéome sérique (fidèle expression du génome) les divers déficits des régulations et pouvons proposer par le calcul, une thérapie tissulaire (végétale, animale ou/et minérale) de correction parfaitement adaptée.
    Les sels (qui nous constituent), les plantes (nos lointaines cousines qui ont développé des capacités de régulation particulières, pour survivre aux conditions de température, d’hygrométrie, de pauvreté du sol, d’attaques des prédateurs, etc.) et les organismes bactériens, comme les organes animaux… se révèlent médicinale pour l’homme qui, par sa maladie, aura perdu les régulations correspondantes. Quand nous prescrivons sur ces bases, nous ne faisons pas une thérapeutique symptomatique, mais nous avons un effet cyto-trophique, avec des corrections de régulations souvent étonnantes.
    Catherine CATTAERT et J. Yves HENRY se sont passionnés depuis des années pour cet outil de compréhension « holistique » du vivant et devant les résultats obtenus à l’aide de moyens simples, écologiques et économiques, ils vous invitent à les rejoindre dans cette réflexion sur leur site www.medecine-integree.com

  • Cet ouvrage en deux couleurs présente les connaissances de base en biologie et physiologie des plantes abordées lors des L1, L2, L3 de biologie des organismes, d'écologie, de sciences naturelles, 1er cycle de pharmacie, classes préparatoires, IUT/BTS de biotechnologies... Le cours concis. Il est enrichi de nombreux exemples concrets. A la suite du cours, un résumé pédagogique insiste sur l'essentiel et une courte bibliographie présente des sites internet ou des articles de revues. Les chapitres se terminent par des QCM. Yves Tourte est professeur honoraire à l'Université de Poitiers.Michel Bordonneau est maître de conférences à l'Université de Poitiers.Max Henry est professeur de Botanique à la Faculté de Pharmacie de Nancy.Catherine Tourte est professeur en BTS de Biotechnologie au lycée technique agricole de Melle ( 79).

  • L'analyse de la pratique est un dispositif de parole en groupe destiné à mettre au travail et à soutenir la rencontre professionnelle souvent difficile, voire usante , entre praticiens du champ social (travailleurs sociaux, soignants, enseignants...) et usagers. Souvent lieu d'une première inscription professionnelle pour les psychologues, elle est devenue en volume la seconde de leurs activités et fait l'objet d'une demande de théorisation de leur part pour en baliser l'exercice. Pour cette pratique tout terrain parfois rendue confuse par la multiplicité des modèles en présence, l'auteur propose des pistes de réflexion à partir d'un ancrage psychanalytique et des outils précieux pour soutenir ce travail psychique groupal.

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