• Le petit poney galopait, et sa crinière flottait comme un étendard. Justine, très pâle, les yeux clos, se cramponnait de toutes ses forces. Mais elle ne tomba pas comme elle l'avait craint si fort... 

  • Théo, 17 ans, hérite d'une tante qu'il ne connaît pas une petite maison construite sur une île perdue au milieu du fleuve. La maison est une bicoque en ruine et, aussitôt arrivé, Théo veut repartir. Tout près de la nature, de la simplicité des gens qui habitent l'île, il viendra pourtant à voir la vie d'un tout autre regard. Et puis... ce sera l'été de Jade, l'été de l'amour. Un roman touchant, une ode à l'essentiel et à l'ouverture aux autres.

  • Une famille. Un père parti à la guerre. L'attente. L'Afghanistan. La famille de Nathan tente de vivre l'absence au quotidien. Sans le pilier du père, la mère et les enfants vacillent, les rôles deviennent flous. Enfin, le retour, la permission. Mais la guerre est encore là. Elle fait partie de la famille. Elle fait avancer un peu plus vite - un peu trop vite ? - le chemin de chacun.

  • La courte échelle est fière de rééditer ce magnifique roman qui a été finaliste au Prix du Gouverneur général et gagné le prix Christie en 2003. L'écriture intimiste, sensible et poétique de Charlotte Gingras y est merveilleusement accompagnée des touchantes illustrations de Stéphane Jorish. Le lecteur y rencontrera Clara, dont la vie est toute chamboulée par le déménagement de sa famille. Il y a d'abord sa grand-mère, qui part vivre dans un centre d'accueil. Puis il y a son père qui ne dort plus dans la même chambre que sa mère. Mais surtout, il y a ce piano qui n'est plus là. Clara, une jeune fille attachante, lucide et persévérante, se met à la recherche de l'instrument, dans l'espoir de retrouver du même coup le bonheur perdu.

  • À lautre bout du wagon, une fille se lève, un bébé dans les bras, un sac à dos sur lépaule. Elle savance dans ma direction. Elle a les yeux luisants, les pommettes saillantes et une chevelure de jais, aussi raide que celle des petites filles chinoises. Elle doit avoir mon âge. La fille sarrête à ma hauteur, dépose son sac à dos sur la banquette en face de moi. Elle sassoit, toujours son bébé dans les bras, emmailloté dans une couverture de polar bleue. Elle ne me regarde pas. Elle le berce et chantonne: «Peu, peu, nipepessim, peu, peu, peu.» Lorsquelle reçoit par la poste le mystérieux carnet de sa mère, disparue deux ans plus tôt dans le Grand Nord, Viola décide de retrouver sa trace. Dans le train qui lemmène là-bas, elle rencontre Nashtash, une fille Innue de son âge, déjà mère dun petit bébé. Un monde les sépare, mais leurs destins se lient.

  • Jai presque quinze ans et je nai pas damis. Jhabite avec ma mère dans un demi-sous-sol, rue des Amélanchiers. La nuit, parfois, je me lève et je vais me planter devant le miroir au-dessus de la commode. Jenlève le grand t-shirt que je mets pour dormir. À la lumière de la veilleuse, jexamine mon corps qui pousse comme de la mauvaise herbe avec trop de jambes, trop de bras, des hanches maigres. Je ne le reconnais plus. Je ne touche à rien. Je me regarde grandir. Jai peur. Mirabelle vit seule avec sa mère, une femme blessée. Mais Mirabelle nen peut plus de toute cette douleur et de cette solitude. Elle étouffe. Comment faire pour souvrir à la vie quand elle semble si menaçante?

  • La courte échelle est fière de proposer dans une nouvelle édition La fille de la forêt. Ce roman toujours d'actualité raconte le parcours d'Avril, 16 ans, qui en viendra à tout tenter pour sauver une forêt menacée par des promoteurs immobiliers au coeur du quartier pauvre de la Cité.

    Avril vit au milieu de la forêt et des lacs, loin au Nord, jusqu'au jour où elle doit déménager dans la Cité, à la mort de sa mère. Incapable de supporter la vie dans une maison étrangère, la jeune femme s'enfuit. Au hasard de son chemin, elle rencontre Érik, Florence et David. Ensemble, ils s'uniront pour défendre le projet fou d'un jardinier rêveur et ambitieux : une forêt en pleine ville.

  • Une adolescente perturbée et une vieille femme qui a un chagrin d'amour vivent en parallèle des moments charnières de leur vie, des événements bouleversants et même
    destructeurs.

    Du côté d'Éden, une mère incapable de transmettre à ses enfants les outils nécessaires pour appréhender le monde. Une famille pauvre, qui survit au jour le jour. Une fratrie qui ressemble à une marmaille agitée et affamée. L'adolescente solitaire plongera la tête la première dans un amour bref et sans suite. Quelques mois plus tard, à bout de ressources, elle quête dans le métro.

    Du côté de Jeanne, qui vient de quitter sa maison du Nord, on entrevoit une rupture brutale, le vide sous les pieds, le sentiment d'absurdité, la peur de perdre la tête, la peur de mourir seule, l'exil. Quelques mois plus tard, lorsqu'une occasion d'aider la jeune quêteuse se présente, Jeanne, chancelante, décide de tenter le coup.

    Toutes les deux ont en commun l'expérience de l'effrayante solitude, du désarroi, du cataclysme, de la perte de repères. Tout en se tenant au bord du gouffre, elles essaieront de mettre des images et des mots sur ce qui les habite et leur paraît indicible.

  • Avril a seize ans et sa mère vient de mourir. C'est pourquoi la jeune fille doit quitter la petite ville minière où elle a toujours vécu, très loin au Nord, au milieu de la forêt et des lacs. On lui a trouvé une famille d'accueil, dans la Cité. Mais Avril ne peut supporter la vie dans une maison si étrangère pour elle. Et elle s'enfuit. Au hasard des rues, elle rencontre Érik, Florence et David. Quatre destins qui s'unissent pour sauver un rêve fou, celui d'un jardinier qui eut l'idée de planter une forêt au coeur du quartier pauvre de la Cité. Mais des promoteurs sans scrupules menacent de détruire cette forêt. Comment peut-on poursuivre un rêve quand on compte pour si peu devant la volonté des décideurs de la Cité...

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