• S'il est un terreau fertile pour les idées reçues, c'est bien le féminisme et son histoire. Préjugés innocents ou délibérément antiféministes, ces idées reçues ont la vie dure et nourrissent les malentendus et les attaques qui impactent les luttes et les disqualifient.
    Des suffragettes à Nous toutes, en passant par l'incontournable MLF, ce livre dévoile des combats passionnés et passionnants, au coeur de controverses essentielles dans le débat public. Les divergences politiques et philosophiques traversant également les mouvements féministes, l'autrice entre dans le vif des querelles pour en expliciter le sens. Qu'il s'agisse de la laïcité, de la parité, de l'écologie, des normes corporelles, de la révolution sexuelle ou encore de l'écriture inclusive, des féminismes pluriels apportent des réponses plurielles, présentées ici avec nuance et pédagogie.

  • "Successeur de la culotte, le pantalon symbolise la masculinité et, partant, le pouvoir, comme en témoigne le dicton « porter la culotte ». Au cours de la Révolution, il se charge d´une signification plus précise en exprimant les valeurs républicaines et devient un élément clé du nouvel ordre politique. Mais l´Ancien Régime continue pour les femmes, qui, sur le plan tant vestimentaire que social, n´accèdent ni à la liberté ni à l´égalité. Privées de droits, assignées à résidence dans leur genre, elles sont interdites de pantalon.
    Rien de tel qu´un interdit pour susciter le désir... Surchargé de fantasmes, le pantalon accompagne toutes les transgressions qui jalonnent la route de l´émancipation des femmes. Artistes, féministes, révolutionnaires, voyageuses, actrices, lesbiennes, sportives, innombrables sont les femmes connues et inconnues qui s´approprient l´habit masculin. Il faut attendre les années 1960-1970 pour que le pantalon soit féminisé et devienne un vêtement mixte. Fin de l´histoire ? Pas tout à fait. Pourquoi l´ordonnance de 1800 interdisant aux femmes de s´habiller en homme n´est-elle toujours pas abrogée ? Pourquoi les collégiennes ne portent-elles plus que des pantalons ? Pourquoi une « journée de la jupe » ? L´actualité des questions de sexe et de genre gagne à être située dans l´histoire longue de la peur de la confusion des rôles et de la contestation du pouvoir masculin.
    "

  • Alors que la jupe a longtemps t subie et vcue comme l'attribut d'une fminit impose, elle est aujourd'hui reconquise par les femmes, mais aussi par les hommes. Symbole des strotypes de genre pour les uns, symbole d'une libration nouvelle pour les autres.Le Girl Power, Ni putes ni soumises, le Printemps de la jupe et du respect sont autant de manifestations d'une mutation l'oeuvre : la jupe est-elle forcment le signe de la soumission l'ordre masculin ? Pour rsister la stigmatisation et au sexisme, pourquoi certaines filles choisissent-elles la jupe, et d'autres le pantalon ? Que penser des pressions diverses pour contrler, voire rglementer le vtement l'cole, au travail ou dans l'espace public ? Et que dire de la jupe pour homme ? Provocation pure et simple, ou dsir d'galit entre les sexes ? Identits, transgressions, rsistances... La jupe est l'vidence au coeur des dbats sur les identits de genre. Vtus d'un tailleur, d'une mini, d'une jupe punk ou d'un kilt, les enfants et petits-enfants de Mai 68, garons et filles, qu'ils soient htros, homosexuels ou transgenres, rinventent le port de la jupe, pour sduire, provoquer, pour cacher ou pour montrer...

  • Se dire féministe est courageux : mal baisées, sectaires, bourgeoises, moches, gauchistes, bas-bleus, ringardes, hystériques, hommasses, puritaines Limage de la féministe ne fait pas rêver ! Comment expliquer une vision aussi négative alors que la reconnaissance des droits des femmes fait consensus ?
    En vingt idées reçues, Christine Bard fait la part du mythe et de la réalité, et montre la complexité dun mouvement aux contours incertains et aux causes multiples. Des suffragettes à Osez le féminisme, en passant par lincontournable MLF, on découvre des féminismes, à lhistoire passionnée et passionnante.

  • Avec les mots, avec le corps, le genre s'impose. En ouvrant la bouche
    ou en nous habillant le matin, nous portons les marques du genre.
    Nos moyens d'expression sont genrés.

    Avec les mots, avec le corps, le genre s'impose. En ouvrant la bouche

    ou en nous habillant le matin, nous portons les marques du genre.

    Nos moyens d'expression sont genrés. Nous en jouons et, ce faisant,

    nous élaborons un imaginaire de la différence sexuelle. Le plus souvent, nous

    nous contentons d'activer des stéréotypes. Étudier ces marques du genre

    est donc un vaste chantier, auquel cet ouvrage collectif entend contribuer.

    Les mots d'abord. La langue continue à véhiculer de redoutables préjugés

    /> sexistes. En témoigne la règle apprise à l'école : " Le masculin l'emporte sur

    le féminin. " Mais l'écriture inclusive aujourd'hui proposée s'insurge contre

    la prééminence du masculin sur le féminin dans la langue française.

    Et l'histoire des langues et des oeuvres littéraires donne bien des exemples

    de résistance à ce masculin qui s'impose comme neutre et universel.

    Le corps ensuite. Des espaces de liberté se sont ouverts, mais les normes

    traditionnelles n'ont pas disparu. Le corps vêtu continue de dire le genre.

    À moins de perturber le regard avec un travestissement, des pilosités

    inattendues ou une gestuelle inhabituelle, s'" attaquer " au genre,

    à son binarisme obligatoire et hiérarchisé, n'est pas chose facile.

    Peut-on dépasser le genre ? L'annuler ? Créer du neutre ?

  • Although other Atlases exist, they are organized by disease. This atlas takes the appearance as the starting point for learning how to differentiate similarly presenting problems. It concentrates on the most common diseases rather than being comprehensive, which can be confusing to the trainee.This new edition includes 15 new topics and all improved microphotographs.

    1 autre édition :

empty