• Killer kid

    Claude Klotz

    C'est un 9 mm à canon court et crosse quadrillée, on a livré la sécurité du chargeur. Je l'aime bien. Je suis tellement habitué à lui qu'il vient tout seul dans ma main. C'est avec lui que je vais tuer. J'espère que je m'en sortirais, parce que sinon, je n'aurais vraiment pas beaucoup vécu.Je dois avoir 11 ans.

  • Karam, superbe déesse noire, est la reine d'une tribu africaine ; son courage n'a d'égal que sa beauté. John Vasco est un tueur professionnel sans coeur ni pitié, le meilleur de son temps. Un hallucinant complexe hôtelier se construit en pleine forêt équatoriale, sur deux mille hectares : Jungle Park. C'est là que Karam et John Vasco vont se trouver face à face... Feu d'artifice de passions, de couleurs et d'actions, Jungle est un roman sanglant et sauvage par Claude Klotz, alias Patrick Cauvin, conteur exceptionnel.

  • Karam, superbe déesse noire, est la reine d'une tribu africaine ; son courage n'a d'égal que sa beauté. John Vasco est un tueur professionnel sans coeur ni pitié, le meilleur de son temps. Un hallucinant complexe hôtelier se construit en pleine forêt équatoriale, sur deux mille hectares : Jungle Park. C'est là que Karam et John Vasco vont se trouver face à face... Feu d'artifice de passions, de couleurs et d'actions, Jungle est un roman sanglant et sauvage par Claude Klotz, alias Patrick Cauvin, conteur exceptionnel.

  • Dans un langage explosif qui doit beaucoup au cinéma et à la bande dessinée, C. Klotz parodie le roman policier.

  • Raner se rappela le jour où, pour la première fois, il avait rencontré Philip Skirt. Il portait des blue-jeans, un ceinturon super-western et s'efforçait désespérément de ressembler à Marlon Brando. 18 ans à tout casser. Ils avaient été amis. Et voilà que le gosse avait disparu. Un rapt. D'une gifle, Raner enclencha le chargeur dans la crosse du Blackhawk à détente douce et le claqua sur le holster d'aisselle aimanté. Il mit son feutre et descendit dans la rue. Quand ils le virent, les commerçants baissèrent les rideaux de fer.

  • Il n'y avait pas trente-six moyens d'approcher le chef de la police. Le service d'ordre bouclerait la cathédrale pendant toute la durée de la grand - messe et les fidèles seraient triés sur le volet. Alors il n'y avait qu'une solution. Raner revêtit l'aube, se fourra le parabellum sous la mitre et regarda le spectacle dans la glace. - Je suis fait pour ça comme pour être archevêque, murmura-t-il.

  • Raner se pencha sur le premier. Il était mort, les vertèbres avaient crevé la peau et formaient un angle droit avec la masse crânienne, il n'eut pas à perdre de temps à lui faire les poches, l'homme n'en avait pas. Sans un regard pour les deux autres qui gémissaient, démantibulés dans le caniveau, il resserra sa cravate, alluma une Craven sans filtre et, en sifflant les premières mesures d'un nocturne de Villa-Lobos, poursuivit son chemin dans la nuit américaine.

  • La Banque de France est bien gardée. La reine d'Angleterre aussi. Il ne viendrait à l'idée de personne de s'emparer de l'une ou de l'autre. De personne. Sauf de Raner. On pourra reprocher beaucoup de choses au gangster mais pas de se cantonner dans des coups médiocres. Dans le cas présent. il visait haut. Haut... et juste.

  • Raner s'arrêta net. Seul dans la salle souterraine, au centre de la piste nue, venait d'apparaître le clown le plus funèbre de toute l'histoire du cirque. Le feldmaréchal claqua les talons et son bras se tendit. - Heil ! hurla-t-il. Son oeil unique fermé sur une émotion de mélomane, l'ancien maître du Troisième Reich dansait dans la lumière agonisante. - Aïe, murmura Raner.

  • Kobar

    Claude Klotz

    « Il souleva l'automatique et la lueur faible du ciel joua sur le canon terne. Il appuya sur la détente. il n'aimait pas ce travail. En fait, il n'avait jamais rien aimé. Ni un pays, ni une femme, ni un chien. » Après les frénésies meurtrières de Reiner, après le destin écarlate de Darakan, voici le dernier héros de Klotz : Kobar, le plus sombre, le plus silencieux, le plus inoubliable.

  • Le livre du roman

    Claude Klotz

    Qui l'a volé, qui l'a rapté, qui l'a zappé ? Et, au fait, a t-il seulement existé ?

    Pourtant, tout y est : les avertissements au lecteur, les tables de matières, les notes en bas de page, les errata, les préfaces, les épilogues, les remerciements, les oeuvres parues et à paraître, les dédicaces, tout s'y trouve, sauf...

    Mais c'est vrai, où est passé le roman ?

    Parodiant tous les tics des auteurs et éditeurs, les enchantements de la mise en page, Claude Klotz s'affirme une fois de plus comme l'un des meilleurs humoristes français.

  • Jungle

    Claude Klotz

    Survivante d'une tribu nomade, elle est la reine de l'Afrique, son nom est Karam. C'est un tueur professionnel, le meilleur de son temps, il s'appelle John Vasco. Ils se rencontrent au coeur de l'hallucinant palace construit en pleine forêt équatoriale : Jungle-Park. Ce livre est le récit de leurs amours, de leurs combats. Un opéra sanglant et sauvage, une folie de couleurs et d'actions. Jungle, un livre qui nous transporte la nuit dans les tam-tams de l'orage, un colt Magnum sous l'oreiller.

  • Iaroslav

    Claude Klotz

    Ils ne s'étaient jamais rencontrés. Adrian, le braqueur, prince de l'attaque de banque à main armée. Werner, le sniper, mercenaire et gâchette d'élite de l'Angola à Sarajevo. Et voilà qu'une mission les réunissait. À Iaroslav, en Russie. Ils avaient tout connu, l'un et l'autre. Ils se savaient condamnés. Mais ce qui les attendait là-bas, aucun des deux n'aurait pu l'imaginer. Personne ne l'aurait pu.

  • L'homme du train

    Claude Klotz

    Une ville moyenne. Une gare. Un homme descend de l'autorail. C'est la première fois qu'il vient ici. Il s'appelle Milan, grande carcasse désenchantée, un sac sur l'épaule, aussi usé que son propriétaire. Sur son chemin, Manesquier, ancien professeur de français. Rien en commun. Et pourtant, chacun d'eux aurait voulu avoir la vie de l'autre. Le professeur se rêvait aventurier. L'aventurier s'imaginait en pantouflard. Dans trois jours, Milan doit braquer une banque. C'est pour cela qu'il est venu. Dans trois jours, Manesquier doit subir un triple pontage cardiaque. C'est pour cela qu'il a la trouille Trois jours pour faire connaissance. Trois jours pour imaginer qu'une autre vie aurait été possible. Imaginez une seconde que cela tourne mal... UN FILM DE PATRICE LECONTE AVEC JOHNNY HALLIDAY ET JEAN ROCHEFORT (sélection officielle Mostra de Venise) sortie en salle le 30 octobre 2002

  • Passe-temps

    Claude Klotz

    Est-ce parce que l'on est vieux ou vieille que la vie doit être lugubre ? Comment passer le temps ? En le tuant, en se tuant ?Emilie, Jéromette, Eglantine et Adeline, 300 ans à elles quatre, à ces questions, répondent délibérément non. Et commence alors le roman de Claude Klotz.Passe-temps est un chef-d'oeuvre d'humour et de drôlerie. D'un voyage aux Bermudes aux rues de Montmartre, d'une petite malhonnêteté à la création d'une maison de couture, les héroînes de Claude Klotz vivent à 100 à l'heure. Tant et si bien qu'elles vous donnent des envies de vieillesse.

  • Certains films plus que d'autres ont le pouvoir d'habiter nos rêves et nos pensées bien au-delà de leur vision. L'espace de liberté que quelques-uns portent en eux nous aide à repenser constamment le cinéma, et à penser avec lui. Les films de Jean-Luc Godard sont de ceux-là, et le choc ressenti devant Adieu au langage a suscité un ensemble de textes conçus à la lumière de ce film et des horizons qu'il ouvre. Partant de ce film d'une richesse fabuleuse, ce numéro de 24 images a aussi tenté de voir comment d'autres cinéastes actuels affrontent la question du langage au cinéma, notamment grâce aux analyses de quelques films présentés cet automne : Atlas d'Antoine D'Agata, Journey to the West de Tsaï Ming-liang et Still the Water de Naomi Kawase, entre autres.

  • On ne peut plus parler ni du cinéma, ni du spectateur comme on le faisait il y a 10 ou 20 ans. L'évolution des technologies, en affectant ceux qui les utilisent, reconfigure sans cesse notre rapport au monde. Comment cette mutation du regard du spectateur s'opère aujourd'hui et quel avenir nous permet-elle d'entrevoir? Cette édition de 24 Images est presque entièrement consacrée à cette question, réunissant des textes qui explorent une grande diversité de voies. Une entrevue avec la philosophe française Marie-Josée Mondzain, spécialiste de l'art et des images, nourrit ces réflexions. Hors dossier, le Dictionnaire des films québécois de Marcel Jean, un essai sur Timbuktu d'Abderrahmane Sissako et un DVD compilation de sept courts métrages québécois de La distributrice de films.

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