• Henry Miller a longtemps vécu en Grèce et y a écrit une grande partie de son oeuvre, dont Le Colosse de Maroussi. L'auteur fait revivre ces lieux ainsi que les personnages rencontrés par l'écrivain.

  • La quête de l'identité constitue le thème principal de l'oeuvre de Clément Lépidis. Avec La Fontaine de Skopelos, il partait à la recherche de ses ancêtres. Dans Mille Miller, il définissait dans une franche et courageuse confession le chemin qui le conduisit à l'écriture. À mesure que paraissent ses livres, on décèle chez Clément Lépidis trois pôles d'attraction : la France, Paris surtout, la Grèce, et tout récemment l'Espagne avec L'Or du Guadalquivir. Aujourd'hui, l'auteur explique comment le flamenco, la tauromachie, mais aussi et surtout l'amitié qui le lie à ceux qu'il appelle ses frères (rescapés de la guerre d'Espagne venus se réfugier dans son quartier de Belleville) l'ont amené à s'engager dans les arcanes et les sortilèges de cet Itinéraire Espagnol. Dans ce nouveau livre, comme dans L'Arménien et La Main Rouge, Clément Lépidis, à la recherche de son moi profond, s'interroge également sur ses origines et son devenir. Il s'agit d'un récit vivant et poétique qui conduit le lecteur de Paris jusqu'en Andalousie. Il comptera dans l'oeuvre de Clément Lépidis et nous le fera mieux connaître.

  • À la mort de son propriétaire, un yacht de luxe est légué à l'État grec qui l'affecte au service de la Maison royale. Comme personne ne sait manoeuvrer ce bateau qui comporte des dispositifs de navigation ultramodernes, on arrache à son village le maître-mécanicien de marine Panos Gavrilis à l'heure même où le pope célèbre son mariage avec Sophie. Panos dépanne le yacht mais cette réussite va rester à l'origine de toutes ses vicissitudes. En effet, il est aussitôt requis en qualité de chef-mécanicien et participe aux croisières - et aux jeux - de son souverain jusqu'au jour où éclate le coup d'État des Colonels. Transformé en vedette armée, le yacht est destiné au transport des condamnés politiques vers les îles-bagnes de l'Archipel. Alors Panos se révolte... C'est en premier lieu cette belle figure de marin qui nous retient tant l'auteur a su la décrire avec tendresse et vérité. Mais, à travers Panos et ses aventures, c'est tout le peuple grec qui est évoqué, si noble, si fidèle à lui-même en dépit de cette nuit qui le recouvre.

  • Débarqués de Turquie, de Grèce, de Tunisie, d'Espagne, d'Algérie ou de quelque région plus lointaine d'Afrique, les personnages de ces récits ont en commun cet espoir qui les a poussés vers la France, soit pour y trouver un refuge, soit pour y réaliser un rêve, soit plus simplement pour y gagner leur pain. Si au bout du voyage les attendent bien souvent la déception, l'échec, l'éclatement du mirage, il arrive aussi qu'ils puisent dans l'exil une force nouvelle, comme pour cet Espagnol qui retourne dans son pays décidé à s'engager dans la résistance. Mais quelle épreuve pour le Grec, arrivé sans ressources à Paris, qui tous les jours attend vainement, devant les usines Renault, le cousin perdu dans la foule des ouvriers et dont il espérait le secours ! Et quel mauvais tour du destin pour Mamadou le Noir qui, assidu à son travail et à l'écart des événements, se voit pris, un jour de Mai 68, par des jeunes gens qui le sacrent roi des Immigrés, jusqu'à ce qu'il tombe sous les matraques de la police ! Ce monde de l'exil et de la solitude, Clément Lépidis nous le restitue dans toute sa cruauté mais avec ces qualités d'émotion et de générosité que l'on avait déjà reconnues à son beau roman « L'Arménien ». À propos de « L'Arménien » : "Bon dieu, le bon roman" Yvan Audouard, Le Canard enchaîné. "Habile dans le mélange du primesaut et du quotidien, souriant dans l'accent faubourien, délicat dans la nostalgie orientale..." Jean-Pierre Amette, Le Point. "Un sens étonnant du récit et de l'économie des moyens..." Tristan Renaud, La Quinzaine littéraire.

  • "Retour ! Retour ! suppliait la voix." Malgré l'opposition de tous les membres de sa famille, un jeune Grec de Paris décide de se rendre dans un village d'Anatolie, près de Smyrne, à la recherche des souvenirs familiaux ; il découvre alors que ce lieu qui l'obsède depuis toujours a connu, 20 ans plus tôt, le massacre par les Turcs de ses colonies grecques. Et, au bout de son voyage, une découverte décisive l'attend...

  • Au temps du sultanat, dans un bourg d'Anatolie, le jeune Ahmet Gedikoglou décide de partir à la recherche d'une rose « couleur de mer », c'est-à-dire d'une rose bleue, qu'avant de mourir son vieux Maître, Nedim Suleyman, avait vantée dans un de ses poèmes. Mais cette rose ne fleurit qu'à Büyükada, la plus grande île de l'archipel des Princes en mer de Marmara, à l'entrée du Bosphore, une île plantée de pins et de rosiers. D'Istanbul, Ahmet fait la traversée à bord d'un bac dont le patron, un colosse nommé Meydani, est grand bâfreur, franc buveur, joyeux trousseur de filles et fougueux pourfendeur de janissaires. Dès l'appareillage, ce couple que forment Ahmet le rêveur et cette superbe brute de Meydani s'engage dans une navigation tourmentée et une suite d'aventures violentes qui donnent au jeune Ahmet l'occasion de connaître la peur, la mort et aussi l'amour, celui de la délicieuse Leyla. Mais, au terme de toutes ces péripéties, a-t-il vraiment trouvé la fleur de ses rêves ? Tout autre que Clément Lépidis aurait sans doute tiré de cette Quête du Graal à la mode orientale un sage récit dans la tradition des vieux contes. Mais l'auteur de « La Fontaine de Skopelos » et de « La Main rouge » sait intimement allier la fantaisie et le pathétique et donner ainsi, à sa narration, un rythme, une force et une truculence qui subjuguent le lecteur. Ce roman, en 1964, a obtenu le Prix des Deux-Magots.

  • Au temps du sultanat, dans un bourg d'Anatolie, le jeune Ahmet Gedikoglou décide de partir à la recherche d'une rose « couleur de mer », c'est-à-dire d'une rose bleue, qu'avant de mourir son vieux Maître, Nedim Suleyman, avait vantée dans un de ses poèmes. Mais cette rose ne fleurit qu'à Büyükada, la plus grande île de l'archipel des Princes en mer de Marmara, à l'entrée du Bosphore, une île plantée de pins et de rosiers. D'Istanbul, Ahmet fait la traversée à bord d'un bac dont le patron, un colosse nommé Meydani, est grand bâfreur, franc buveur, joyeux trousseur de filles et fougueux pourfendeur de janissaires. Dès l'appareillage, ce couple que forment Ahmet le rêveur et cette superbe brute de Meydani s'engage dans une navigation tourmentée et une suite d'aventures violentes qui donnent au jeune Ahmet l'occasion de connaître la peur, la mort et aussi l'amour, celui de la délicieuse Leyla. Mais, au terme de toutes ces péripéties, a-t-il vraiment trouvé la fleur de ses rêves ? Tout autre que Clément Lépidis aurait sans doute tiré de cette Quête du Graal à la mode orientale un sage récit dans la tradition des vieux contes. Mais l'auteur de « La Fontaine de Skopelos » et de « La Main rouge » sait intimement allier la fantaisie et le pathétique et donner ainsi, à sa narration, un rythme, une force et une truculence qui subjuguent le lecteur. Ce roman, en 1964, a obtenu le Prix des Deux-Magots.

  • Situer l'action des deux nouvelles qui composent "Frères grecs" dans les paysages grec et chypriote, c'est les doter d'une telle intensité, qu'elles rejoignent - dans notre esprit - ces pages dramatiques, parmi tant d'autres, de l'Histoire d'une nation très ancienne et très jeune à la fois. Dans la grâce bucolique de ces décors antiques, l'auteur donne vie à des acteurs tragiques, qui s'affrontent selon des codes éternels. Les nouvelles de Clément Lépidis ne sont pas des pages extraites d'un guide touristique, leur terrible actualité est surprenante, et elle nous éclaire sur l'origine des conflits actuels qui embrasent les Balkans.

  • Situer l'action des deux nouvelles qui composent "Frères grecs" dans les paysages grec et chypriote, c'est les doter d'une telle intensité, qu'elles rejoignent - dans notre esprit - ces pages dramatiques, parmi tant d'autres, de l'Histoire d'une nation très ancienne et très jeune à la fois. Dans la grâce bucolique de ces décors antiques, l'auteur donne vie à des acteurs tragiques, qui s'affrontent selon des codes éternels. Les nouvelles de Clément Lépidis ne sont pas des pages extraites d'un guide touristique, leur terrible actualité est surprenante, et elle nous éclaire sur l'origine des conflits actuels qui embrasent les Balkans.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Des soleils à Hokkaido » c'est le récit d'une initiation à la Vie par la maîtrise d'une technique de pêche : le lancer au Soleil d'un filet spécialement conçu à cet effet. Nagata le vieux pêcheur dispensera cet art très particulier au jeune Kimuro que son père lui a confié. À la mort du maître emporté par l'âge avant que l'enseignement de son jeune élève soit achevé, Kimuro poursuivra seul son ascension vers la Connaissance Suprême. Lorsque son père viendra le rechercher ; devenu adulte et libre, il refusera de le suivre. Alors, sous les yeux d'Ayako sa bien-aimée, il pourra réaliser enfin son premier Soleil.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La compagnie du capitaine Pargha et du sergent Kos, unité de choc, a reçu l'ordre d'attaquer l'ennemi installé au-delà d'un fleuve, ce qui implique le franchissement à découvert de celui-ci. Alors commencent les souffrances des soldats engagés dans un combat aussi meurtrier que vain car, en dépit de leur conviction et de leur courage, aucun d'entre eux n'atteindra jamais l'autre rive. Dans cette agonie, pleine de fulgurances et de sang, c'est toujours vers Maria la Blanche, la femme aimée, que le sergent Kos tourne son esprit, comme vers la plus belle évocation de la paix et du bonheur en ce monde. Le réalisme n'exclut pas la poésie et l'appel au fantastique, ce qui fait de ce récit une oeuvre singulière et forte, l'une des plus attachantes que l'auteur de L'Arménien et de La main rouge nous ait données à ce jour.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Une aventure picaresque dans une petite ville tranquille de Macédoine, après le désastre de l'antique Smyrne.

  • Le jeune héros de ce conte épique - sorte de « quête du Graal » à l'orientale - part à la recherche d'une rose bleue que son vieil ami, le poète, avant de mourir, lui a dit fleurir dans la mer, près de l'île de Büyükada. Il s'embarque à Istanbul dans un bac commandé par Meydani, colosse turc aux moeurs naïves et féroces, toujours prêt à mourir ou à tuer pour quelque folie démesurée qui aura su aiguiser son appétit de vivre. Tous deux, ainsi que les marins de l'équipage, connaissent à bord du bac et sur les plages de l'île une suite incroyable de malheurs. Revenu chez lui, sans la rose bleue, le jeune homme qui s'est affronté pour la première fois à la mort, à la peur, à l'amour, est sorti définitivement de l'adolescence. Dans ce récit d'une initiation, l'allégorie est à peine poussée, jamais pesante. La simplicité, la saveur, la liberté du ton font songer aux premiers récits de Panaït Istrati.

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