• Les Tribulations du colonel Grey, roman d'humour militaire, ce sont "les gaietés de l'escadrille". Une escadrille grecque dont les membres, mi-forbans, mi-héros, voient arriver un colonel anglais chargé de leur inculquer la discipline britannique. Pauvre colonel Grey, qui n'aime ni les femmes, ni le vin, ni les tenues débraillées... Il en verra de drôles ! Nous aussi, en lisant ce huitième volume de la collection "Champagne", la collection gaie qui collectionne les prix.

  • D'après Costa de Loverdo (prix Courteline 1961), tous les problèmes du Grec se résument en ceci : dépasser les Jaguar en pédalant à bicyclette... L'irascible colonel Bucéphale, chef de la Sûreté, reçoit « franco de port et d'emballage », un corps enfermé dans une malle en osier. Une fiche contenant tous les détails utiles à l'enquête accompagne l'envoi. Par surcroît, l'autopsie révèle que l'homme n'est mort de rien du tout ! Le capitaine Tétra-Pératos (Jonas), doux poète du contre-espionnage, implique successivement dans l'affaire : un magnétiseur, le fakir Karahissar - un cybernéticien génial, Ulhfilas, créateur de « Gog », cerveau électronique doté de tous les sens humains (plus quelques autres...) - enfin, la secrétaire du savant, Ursula, dont le charme ne saurait laisser personne dans l'indifférence. L'espion rôde autour du laboratoire d'Ulhfilas, suscitant, comme à plaisir, des situations aberrantes et les gags dont ce roman est truffé permettent à l'auteur d'utiliser à fond ses réserves de sel attique.

  • En 1942, les troupes de l'Axe ayant occupé l'Hellade, 150 officiers des Forces Grecques Libres s'enrôlent en Moyen-Orient sous les ordres du colonel Gigantès et ressuscitent le Bataillon Sacré de la Thèbes antique, avec pour devise : « Plutôt la mort que l'exil ». Après s'être soumis à l'entraînement surhumain des commandos d'action lointaine, ils se lancent en plein Sahara à la rencontre du général Leclerc. Et c'est le débordement de la ligne Mareth, les batailles légendaires de Ksar Rhilane et d'El Hamma, la prise de Gabès, l'assaut de l'oued Akharit, l'entrée à Sousse - enfin, le siège du camp retranché d'Enfidaville qui prélude à la fin des opérations en Afrique. Envahie, l'Italie capitule puis se range dans le camp allié. Les Britanniques prennent pied dans les îles de la mer grecque qui jalonnent le chemin des Dardanelles. Le Bataillon Sacré est parachuté à Samos. Mais les Nazis se fortifient à Rhodes et débarquent à Kos. Léros, isolée, succombe sous l'avalanche de leurs troupes aéroportées. Les contingents anglo-grecs évacuent et c'en est fait du « Butin de l'Egée ». Décidant alors une « guerre de pirates » contre les « hérissons » insulaires de la Wehrmacht, Churchill découple les Forces de Raid. Reconvertis en vue de la guerre amphibie, les commandos du Bataillon Sacré, dont l'effectif atteint celui d'un régiment, ravagent les chantiers navals de Samos, massacrent la Gestapo à Mitylène, coulent la flotille ennemie de Chio, s'emparent du Château des Hospitaliers à Symi, enlèvent le fort de Naxos, neutralisent les canons de Milo (Navarone) - enfin, frappant trois fois la même nuit, éventrent les défenses de Rhodes, ce qui entraîne la reddition des forces allemandes de l'Archipel. Empruntant la substance de son ouvrage aux archives inédites du grand état-major hellénique, Costa de Loverdo l'anime du souffle épique qui émane des témoignages des survivants, retraçant les exploits inouïs du dernier Bataillon Sacré de l'Histoire.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • En 1942, les troupes de l'Axe ayant occupé l'Hellade, 150 officiers des Forces Grecques Libres s'enrôlent en Moyen-Orient sous les ordres du colonel Gigantès et ressuscitent le Bataillon Sacré de la Thèbes antique, avec pour devise : « Plutôt la mort que l'exil ». Après s'être soumis à l'entraînement surhumain des commandos d'action lointaine, ils se lancent en plein Sahara à la rencontre du général Leclerc. Et c'est le débordement de la ligne Mareth, les batailles légendaires de Ksar Rhilane et d'El Hamma, la prise de Gabès, l'assaut de l'oued Akharit, l'entrée à Sousse - enfin, le siège du camp retranché d'Enfidaville qui prélude à la fin des opérations en Afrique. Envahie, l'Italie capitule puis se range dans le camp allié. Les Britanniques prennent pied dans les îles de la mer grecque qui jalonnent le chemin des Dardanelles. Le Bataillon Sacré est parachuté à Samos. Mais les Nazis se fortifient à Rhodes et débarquent à Kos. Léros, isolée, succombe sous l'avalanche de leurs troupes aéroportées. Les contingents anglo-grecs évacuent et c'en est fait du « Butin de l'Egée ». Décidant alors une « guerre de pirates » contre les « hérissons » insulaires de la Wehrmacht, Churchill découple les Forces de Raid. Reconvertis en vue de la guerre amphibie, les commandos du Bataillon Sacré, dont l'effectif atteint celui d'un régiment, ravagent les chantiers navals de Samos, massacrent la Gestapo à Mitylène, coulent la flotille ennemie de Chio, s'emparent du Château des Hospitaliers à Symi, enlèvent le fort de Naxos, neutralisent les canons de Milo (Navarone) - enfin, frappant trois fois la même nuit, éventrent les défenses de Rhodes, ce qui entraîne la reddition des forces allemandes de l'Archipel. Empruntant la substance de son ouvrage aux archives inédites du grand état-major hellénique, Costa de Loverdo l'anime du souffle épique qui émane des témoignages des survivants, retraçant les exploits inouïs du dernier Bataillon Sacré de l'Histoire.

  • Les Tribulations du colonel Grey, roman d'humour militaire, ce sont "les gaietés de l'escadrille". Une escadrille grecque dont les membres, mi-forbans, mi-héros, voient arriver un colonel anglais chargé de leur inculquer la discipline britannique. Pauvre colonel Grey, qui n'aime ni les femmes, ni le vin, ni les tenues débraillées... Il en verra de drôles ! Nous aussi, en lisant ce huitième volume de la collection "Champagne", la collection gaie qui collectionne les prix.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • D'après Costa de Loverdo (prix Courteline 1961), tous les problèmes du Grec se résument en ceci : dépasser les Jaguar en pédalant à bicyclette... L'irascible colonel Bucéphale, chef de la Sûreté, reçoit « franco de port et d'emballage », un corps enfermé dans une malle en osier. Une fiche contenant tous les détails utiles à l'enquête accompagne l'envoi. Par surcroît, l'autopsie révèle que l'homme n'est mort de rien du tout ! Le capitaine Tétra-Pératos (Jonas), doux poète du contre-espionnage, implique successivement dans l'affaire : un magnétiseur, le fakir Karahissar - un cybernéticien génial, Ulhfilas, créateur de « Gog », cerveau électronique doté de tous les sens humains (plus quelques autres...) - enfin, la secrétaire du savant, Ursula, dont le charme ne saurait laisser personne dans l'indifférence. L'espion rôde autour du laboratoire d'Ulhfilas, suscitant, comme à plaisir, des situations aberrantes et les gags dont ce roman est truffé permettent à l'auteur d'utiliser à fond ses réserves de sel attique.

  • Du haut de l'abrupt promontoire de Sounion, le temple de Poséidon domine le panorama de l'Égée, que ride soudain le vent, provoquant la débandade des touristes. Demeuré seul, le photographe ambulant replie son matériel désuet. Et voilà qu'on le voit reculer le dos au gouffre, reculer encore, battre des bras, happé par le vide... Accompagné de Danaé, sa fiancée, Jason Almassis, du contre-espionnage hellénique, assiste de loin à la scène. D'inexplicables événements se succèdent autour de ce rocher désert... Amoureuse et bien de son temps, Danaé s'en mêle, décidée à voir clair dans le comportement de son fiancé. L'égide d'Athéna, la déesse tutélaire, protègera-t-elle sa ville contre la fulgurante menace du tonnerre de Zeus ? La connaissance des impératifs stratégiques particuliers à son pays permet à Costa de Loverdo (Prix Courteline 1961) de restituer le suspense qui faillit provoquer la scission de l'Alliance Atlantique.

  • Les pionniers d'Israël défrichent une vallée aride, proche de la frontière jordanienne. Soudain, les Arabes surgissent du maquis et se couchent devant les tracteurs. Simple incident, ou machination de l'agitateur Ben Youssouf, inspiré par le soviétique Erskine ? L'agent français, Timoléon Saint-Amand, et Wildeforce Smith, de l'Intelligence Service, parviendront-ils à empêcher le Moyen-Orient de basculer tout entier entre les mains de Nasser ? Avec son habituel souci d'authenticité historique et stratégique, Costa de Loverdo révèle les dessous de l'extraordinaire attentat auquel le roi Hussein de Jordanie n'échappa que de justesse au mois d'août 1960.

  • Il serait inexact de prétendre, selon la formule consacrée, que ce récit n'a aucun rapport avec des personnages ou des faits réels. Bien au contraire, son auteur, Costa de Loverdo, ancien novice des couvents de l'Athos, et ancien agent stratégique, a tiré l'essentiel de l'authentique « Dossier Lotus », qui relate les circonstances de la fuite du Dalaï Lama vers l'Inde. Le plus grand souci de fidélité a guidé l'auteur, quant à la relation des faits connus. Quand un maillon du récit manquait, il l'a reconstitué avec une remarquable discrétion, en utilisant la connaissance qu'il a du Tibet et de ses coutumes, en se servant aussi de son expérience d'agent stratégique. Pour autant qu'il en puisse juger, certains aspects importants de cette extraordinaire entreprise - et de son arrière-plan diplomatique - sont révélés pour la première fois au public dans les lignes qui vont suivre.

  • L'émeute gronde dans le nord de l'Irak. L'agitateur arabe Larbi ben Youssouf s'efforce de soulever le pays contre le gouvernement de Bagdad, et vise à la nationalisation des compagnies pétrolières au profit d'un régime inspiré par son maître Nasser. À Kirkouk, explosions et lynchages se succèdent, sous le contrôle occulte des agents soviétiques et chinois. De leur côté, les services stratégiques anglais et français s'évertuent à maintenir le Général Kassem au pouvoir, sa politique demeurant favorable à l'occident. Wildeforce Smith et Timoléon Saint-Amand réussiront-ils à sauver le dictateur irakien des attentats machiavéliques qui le menacent sans trève ? Avec son respect coutumier des réalités stratégiques, Costa de Loverdo retrace la phase capitale du suspense, à l'issue duquel Pékin faillit étendre sa zone d'influence du Tibet jusqu'aux vallées du Tigre et de l'Euphrate...

  • Lancés par le saboteur égyptien Larbi ben Youssouf, les commandos de la mort rampent vers le poste-frontière israélien de Zion, où le chef de l'État juif passe la nuit, après avoir inspecté le pipe-line Mer Rouge-Méditerranée. Mais, à l'horizon du Sinaï, clignote une mystérieuse étoile, qui transmet des messages d'alerte. Et c'est, en Palestine et en Jordanie, l'afflux des espions intéressés au maintien ou à la destruction de l'oléoduc. Le Russe Vladimir Petrovich Erskine, l'Anglais Wildeforce Smith, et l'agent stratégique français Timoléon Saint-Amand, rivalisent d'astuce et de violence pour l'emporter dans le "suspense" dont l'existence d'Israël dépend, comme la sécurité de l'approvisionnement en pétrole de l'Europe. Le leader juif échappera-t-il aux assassins ? Timoléon Saint-Amand parviendra-t-il à empêcher le dynamitage du pipe-line ? Avec son habituel souci de vérité stratégique, et sa pratique des missions secrètes, Costa de Loverdo brosse un tableau saisissant de l'extraordinaire lutte souterraine, dont l'issue décide des intérêts vitaux de tout un continent.

  • Du haut de l'abrupt promontoire de Sounion, le temple de Poséidon domine le panorama de l'Égée, que ride soudain le vent, provoquant la débandade des touristes. Demeuré seul, le photographe ambulant replie son matériel désuet. Et voilà qu'on le voit reculer le dos au gouffre, reculer encore, battre des bras, happé par le vide... Accompagné de Danaé, sa fiancée, Jason Almassis, du contre-espionnage hellénique, assiste de loin à la scène. D'inexplicables événements se succèdent autour de ce rocher désert... Amoureuse et bien de son temps, Danaé s'en mêle, décidée à voir clair dans le comportement de son fiancé. L'égide d'Athéna, la déesse tutélaire, protègera-t-elle sa ville contre la fulgurante menace du tonnerre de Zeus ? La connaissance des impératifs stratégiques particuliers à son pays permet à Costa de Loverdo (Prix Courteline 1961) de restituer le suspense qui faillit provoquer la scission de l'Alliance Atlantique.

  • Costa de Loverdo est Grec et a obtenu le Prix Courteline 1961. Nous sommes donc assurés, tout à la fois, que nous avons affaire là à un homme pétri de la plus vieille des cultures et qui refuse de se prendre au sérieux. Voyez dans cette attitude le fin du fin de la subtilité hellène. Si vous êtes sensible à t'envoûtant pouvoir des fables, vous aimerez Agamemnon Psittacosa, commandant L'Increvable - ce Mathusalem des sous-marins - et sa philosophie résumée tout entière dans cette pensée profonde : « Le principal inconvénient des submersibles est de l'être parfois un peu trop ». Vous n'oublierez pas l'amiral Rikanakis au crâne de bronze vieilli à l'air et l'enseigne de vaisseau Kakomiris, le susceptible quartier-maître Ménélas exigeant qu'on le commande avec tact et douceur... Même si vous ne faites que l'entrevoir, vous tomberez amoureux d'Antigone Bambakos, la fille du cabaretier. Un livre qui ferait le film le plus cocasse qui se puisse imaginer !

  • Lancés par le saboteur égyptien Larbi ben Youssouf, les commandos de la mort rampent vers le poste-frontière israélien de Zion, où le chef de l'État juif passe la nuit, après avoir inspecté le pipe-line Mer Rouge-Méditerranée. Mais, à l'horizon du Sinaï, clignote une mystérieuse étoile, qui transmet des messages d'alerte. Et c'est, en Palestine et en Jordanie, l'afflux des espions intéressés au maintien ou à la destruction de l'oléoduc. Le Russe Vladimir Petrovich Erskine, l'Anglais Wildeforce Smith, et l'agent stratégique français Timoléon Saint-Amand, rivalisent d'astuce et de violence pour l'emporter dans le "suspense" dont l'existence d'Israël dépend, comme la sécurité de l'approvisionnement en pétrole de l'Europe. Le leader juif échappera-t-il aux assassins ? Timoléon Saint-Amand parviendra-t-il à empêcher le dynamitage du pipe-line ? Avec son habituel souci de vérité stratégique, et sa pratique des missions secrètes, Costa de Loverdo brosse un tableau saisissant de l'extraordinaire lutte souterraine, dont l'issue décide des intérêts vitaux de tout un continent.

  • Il serait inexact de prétendre, selon la formule consacrée, que ce récit n'a aucun rapport avec des personnages ou des faits réels. Bien au contraire, son auteur, Costa de Loverdo, ancien novice des couvents de l'Athos, et ancien agent stratégique, a tiré l'essentiel de l'authentique « Dossier Lotus », qui relate les circonstances de la fuite du Dalaï Lama vers l'Inde. Le plus grand souci de fidélité a guidé l'auteur, quant à la relation des faits connus. Quand un maillon du récit manquait, il l'a reconstitué avec une remarquable discrétion, en utilisant la connaissance qu'il a du Tibet et de ses coutumes, en se servant aussi de son expérience d'agent stratégique. Pour autant qu'il en puisse juger, certains aspects importants de cette extraordinaire entreprise - et de son arrière-plan diplomatique - sont révélés pour la première fois au public dans les lignes qui vont suivre.

  • L'émeute gronde dans le nord de l'Irak. L'agitateur arabe Larbi ben Youssouf s'efforce de soulever le pays contre le gouvernement de Bagdad, et vise à la nationalisation des compagnies pétrolières au profit d'un régime inspiré par son maître Nasser. À Kirkouk, explosions et lynchages se succèdent, sous le contrôle occulte des agents soviétiques et chinois. De leur côté, les services stratégiques anglais et français s'évertuent à maintenir le Général Kassem au pouvoir, sa politique demeurant favorable à l'occident. Wildeforce Smith et Timoléon Saint-Amand réussiront-ils à sauver le dictateur irakien des attentats machiavéliques qui le menacent sans trève ? Avec son respect coutumier des réalités stratégiques, Costa de Loverdo retrace la phase capitale du suspense, à l'issue duquel Pékin faillit étendre sa zone d'influence du Tibet jusqu'aux vallées du Tigre et de l'Euphrate...

  • Les pionniers d'Israël défrichent une vallée aride, proche de la frontière jordanienne. Soudain, les Arabes surgissent du maquis et se couchent devant les tracteurs. Simple incident, ou machination de l'agitateur Ben Youssouf, inspiré par le soviétique Erskine ? L'agent français, Timoléon Saint-Amand, et Wildeforce Smith, de l'Intelligence Service, parviendront-ils à empêcher le Moyen-Orient de basculer tout entier entre les mains de Nasser ? Avec son habituel souci d'authenticité historique et stratégique, Costa de Loverdo révèle les dessous de l'extraordinaire attentat auquel le roi Hussein de Jordanie n'échappa que de justesse au mois d'août 1960.

  • « Le Séraphin noir est l'histoire d'un homme de notre époque, dont la jeunesse s'est passée en pleine action, à combattre dans le ciel, sur la terre et sur l'eau. C'est passionnant et enlevé avec un brio extraordinaire ». (André Billy, Figaro Littéraire). Le bar de l'hôtel Splendid, à Dax, un soir d'été 1941. La radio diffuse un discours de Vichy, suivi de la Marseillaise. Des officiers émettent des sarcasmes. Un étudiant se lève, proteste, s'indigne. On l'arrête. Un tribunal le condamne à six mois de forteresse. Il s'évade, passe les Pyrénées à pied : deux cents kilomètres, il se retrouve à Pampelune, en Espagne. Il parvient à Barcelone, y rencontre, dans les bas-fonds, un étrange personnage, grâce auquel il rejoint Gibraltar, puis le Moyen-Orient, où il s'engage. On lui confie des missions très spéciales. Il les accomplit. À vingt-trois ans, il entre dans la légende : c'est Costa de Loverdo, le Séraphin noir, aventurier, pirate, espion, dynamiteur, au service des Alliés. Dix ans plus tard, il écrit ses aventures, qui connaissent le succès des grands feuilletons. Leur caractère d'authenticité, le style coloré, vécu de leur auteur, en font à la fois un témoignage exceptionnel, et un roman d'action particulièrement captivant.

  • L'étrange assassinat d'un agent du FLN, au Caire, permet aux Services de Renseignement français de se lancer sur la trace d'un grave complot arabe, destiné à saboter l'autodétermination en Algérie. Le fil de l'intrigue entraîne l'ex-méhariste Timoléon Saint-Amand sur la piste d'armes clandestines, au fabuleux royaume des Sénoussis, puis en Tripolitaine et dans le Sahara algérien, où les Fellagas, partisans de la lutte à outrance, s'opposent aux modérés du FLN qui sont relativement favorables à un cessez-le-feu. La lutte se déroule dans un climat d'action-choc, où le suspense s'accroche à chaque paragraphe, à la cadence haletante d'une course à la mort dans le désert. Ancien agent stratégique en Moyen-Orient, Costa de Loverdo s'est attaché à restituer, comme à son habitude, avec la plus grande authenticité, le cadre et les personnages du « Dossier Mirage », dont certains aspects ont récemment défrayé la chronique des services secrets égyptiens, tunisiens et français. On trouvera, page 8, une carte des principaux lieux de l'action.

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