• FRAGMENTS DE CIELS
    Daniel Groleau Landry
    ce petit gars-là
    qui avait sérieusement besoin de thérapie
    à la place a découvert le sexe, la drogue et la motherfucking poésie

    il s'en remet toujours à ce jour

    Lauréat et finaliste de nombreux prix (dont le prix Trillium et le Prix des écrivains francophones d'Amérique) et ayant donné une centaine de spectacles, Daniel Groleau Landry figure parmi les personnalités artistiques les plus représentatives de la jeune génération.

  • FRAGMENTS DE CIELS
    Daniel Groleau Landry
    ce petit gars-là
    qui avait sérieusement besoin de thérapie
    à la place a découvert le sexe, la drogue et la motherfucking poésie

    il s'en remet toujours à ce jour

    Lauréat et finaliste de nombreux prix (dont le prix Trillium et le Prix des écrivains francophones d'Amérique) et ayant donné une centaine de spectacles, Daniel Groleau Landry figure parmi les personnalités artistiques les plus représentatives de la jeune génération.

  • S'inscrivant dans la mouvance de l'écriture poétique postmoderne, et encore imprégné de l'influence de Gaston Miron, en particulier de «La marche à l'amour» (dans L'Homme rapaillé), le recueil Amorragies, de Daniel Groleau Landry, s'enrichit de la thématique identitaire : comment vivre « l'essentiel », dans un univers socioculturel où l'économique prime toute considération? Cette oeuvre pose la question fondamentale: l'amour auquel on aspire, vers lequel on tend, pour lequel on vit, est-il humainement envisageable, ou fait-il partie des mythes surannés qu'une société résolument matérialiste s'évertue à déboulonner? Dans cette optique, Amorragies est une oeuvre poétique axée sur l'exploration de la déchirure amoureuse, qui offre au scripteur la possibilité d'une rédemption: on sent que le poète, grâce à l'expérience du langage, qui lui permet de se délivrer, puise en son tréfonds, dans des sources qu'il ne connaissait pas, et dont il ignorait jusqu'à l'existence, l'élan, la pulsion, pour entrevoir une véritable renaissance. Même si cette oeuvre de Daniel Groleau Landry ressemble à une «plaie béante», qu'il aurait décousue, par un jeu narratif délibéré, il n'en demeure pas moins que le poète s'est livré tout entier, au profit de tous ceux qui n'ont pas la parole.

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