• 1931. Sur l'initiative d'André Citroën est lancée « l'expédition française Centre-Asie », la fameuse «  Croisière jaune  ». De Beyrouth à Pékin, les autochenilles Citroën parcourent plus de 12 000 kilomètres. A leur tête, Georges-Marie Haardt, qui a déjà mené à bien en 1924 la non moins célèbre «  Croisière noire  ». De cet exploit authentique, qui a fait date dans l'histoire de l'automobile, Henri Viard s'est inspiré pour le feuilleton de télévision « La cloche thibétaine » (1ère chaîne) et pour le roman que nous publions aujourd'hui. Il s'agit bien sûr d'un livre de fiction, mais une fiction qui n'exagère nullement - même si elle les romance - les difficultés qu'ont dû surmonter Haardt et ses compagnons. Aux obstacles naturels, à la chaîne de l'Himalaya, au désert de Gobi, se sont ajoutés les obstacles humains ou politiques : pillards arabes, bandits mongols, « irréguliers » chinois, tribus du Sin-Kiang en révolte, peuplades non contrôlées. Les rebondissements se succèdent, les pires difficultés sont vaincues une à une, par la ténacité, par l'endurance, parfois par la ruse. « La cloche thibétaine », c'est une aventure digne de Jules Verne, où le comique côtoie le tragique. C'est l'exploration d'immenses territoires encore mal connus à l'époque, c'est le triomphe des techniques nouvelles et de l'ingéniosité de ceux qui les emploient, c'est surtout le combat victorieux d'une poignée d'hommes contre l'adversité.

  • Ce livre retrace pour la première fois l'histoire de la guerre civile grecque de 1943 à 1949 restée étouffée sous une véritable conspiration du silence. Les KAPETANIOS, ce sont les chefs de guerilla entraînant les montagnards grecs ; descendants des Klephtes de la guerre d'indépendance du 19e siècle et des révolutionnaires du 20e siècle, ils évoquent Chapaiev et préfigurent Fidel Castro. Leur histoire est celle de la victoire qui leur fut ravie après une résistance triomphante, celle des combats qui opposèrent à Athènes les partisans grecs aux forces d'intervention britannique alors que la guerre contre les puissances de l'Axe n'était pas encore terminée. Les résistants déposeront les armes pour connaître une "légalité" qui les poursuivra comme des criminels de droit commun sur un sol qu'ils ont libéré à un prix exorbitant : 600 000 morts dans un pays de 7 millions d'habitants. Alors ils reprennent encore une fois les armes. Et c'est la relève américaine dans les zones d'influence britannique ; dans les rangs des insurgés c'est l'affrontement entre le dogme et la Révolution vivante, entre les guerilleros et les commissaires. L'histoire des KAPETANIOS et de la guerre civile grecque, c'est, dans un champ clos circonscrit par tous les silences officiels, une sorte de répétition générale, un creuset où s'élabore une certaine technique d'intervention des grandes puissances dans les affaires des petits pays où s'affrontent par ailleurs les stratégies révolutionnaires de notre temps. Ce livre, écrit à partir de documents inédits qui commencent à émerger des oubliettes de l'histoire grecque mais surtout d'après les témoignages recueillis par l'auteur auprès des survivants de la tragédie, dispersés à travers le monde, est la chronologie d'une révolution vivante sauvage, prise entre les carcans du dogme stalinien et les blindés de l'Occident ; à la fois document et reportage, écrit d'une plume alerte, ce livre est toujours passionnant.

  • Quelque part en Allemagne, dans un bunker souterrain, deux hommes veillent sur deux fusées nucléaires de moyenne portée : le lieutenant américain Sanders et son adjoint, le sergent Willmore. Sur le plan technique comme sur le plan psychologique, tout a été prévu pour écarter toute possibilité d'accident ou d'initiative intempestive. Tout, sauf cette jeune Allemande nommée Karin qui va dresser les deux hommes face à face. Et le bunker devient le champ clos d'un duel dont les protagonistes peuvent entraîner la terre entière dans leur naufrage.

  • Quelque part en Allemagne, dans un bunker souterrain, deux hommes veillent sur deux fusées nucléaires de moyenne portée : le lieutenant américain Sanders et son adjoint, le sergent Willmore. Sur le plan technique comme sur le plan psychologique, tout a été prévu pour écarter toute possibilité d'accident ou d'initiative intempestive. Tout, sauf cette jeune Allemande nommée Karin qui va dresser les deux hommes face à face. Et le bunker devient le champ clos d'un duel dont les protagonistes peuvent entraîner la terre entière dans leur naufrage.

  • Ce livre retrace pour la première fois l'histoire de la guerre civile grecque de 1943 à 1949 restée étouffée sous une véritable conspiration du silence. Les KAPETANIOS, ce sont les chefs de guerilla entraînant les montagnards grecs ; descendants des Klephtes de la guerre d'indépendance du 19e siècle et des révolutionnaires du 20e siècle, ils évoquent Chapaiev et préfigurent Fidel Castro. Leur histoire est celle de la victoire qui leur fut ravie après une résistance triomphante, celle des combats qui opposèrent à Athènes les partisans grecs aux forces d'intervention britannique alors que la guerre contre les puissances de l'Axe n'était pas encore terminée. Les résistants déposeront les armes pour connaître une "légalité" qui les poursuivra comme des criminels de droit commun sur un sol qu'ils ont libéré à un prix exorbitant : 600 000 morts dans un pays de 7 millions d'habitants. Alors ils reprennent encore une fois les armes. Et c'est la relève américaine dans les zones d'influence britannique ; dans les rangs des insurgés c'est l'affrontement entre le dogme et la Révolution vivante, entre les guerilleros et les commissaires. L'histoire des KAPETANIOS et de la guerre civile grecque, c'est, dans un champ clos circonscrit par tous les silences officiels, une sorte de répétition générale, un creuset où s'élabore une certaine technique d'intervention des grandes puissances dans les affaires des petits pays où s'affrontent par ailleurs les stratégies révolutionnaires de notre temps. Ce livre, écrit à partir de documents inédits qui commencent à émerger des oubliettes de l'histoire grecque mais surtout d'après les témoignages recueillis par l'auteur auprès des survivants de la tragédie, dispersés à travers le monde, est la chronologie d'une révolution vivante sauvage, prise entre les carcans du dogme stalinien et les blindés de l'Occident ; à la fois document et reportage, écrit d'une plume alerte, ce livre est toujours passionnant.

  • À Moscou, une simple tombe dans le cimetière de Kountsevo : celle de Ramon Mercader, l'assassin de Trotsky. L'enterrement avait lieu en octobre 1978, en présence du président du K.G.B. : Andropov. En réalité, Ramon n'est pas mort. Une enquête dans la presse internationale l'a prouvé : Ramon Mercader est toujours vivant, en U.R.S.S.. Et l'urne funéraire ne contient pas ses cendres. Ces faits authentiques servent de prélude aux aventures de Faergus O'Connell, un jeune séminariste irlandais. Il rencontre - en U.R.S.S. - l'ancien tueur du Guépéou, en cavale, et qui veut vendre ses mémoires à l'Occident. Mais, Faergus lui-même n'est-il pas manipulé - sans le savoir - par les services secrets, alors qu'il découvre un des aspects mal connus de la réalité soviétique : les marginaux et les délinquants ? S'agit-il seulement d'une fiction débridée ? Pourrait témoigner en contre-point le long cortège des contestataires de tous bords, traqués par une police politique qui s'appela, bon an mal an, Tchéka, Guépéou, N.K.V.D., K.G.B....

  • À Moscou, une simple tombe dans le cimetière de Kountsevo : celle de Ramon Mercader, l'assassin de Trotsky. L'enterrement avait lieu en octobre 1978, en présence du président du K.G.B. : Andropov. En réalité, Ramon n'est pas mort. Une enquête dans la presse internationale l'a prouvé : Ramon Mercader est toujours vivant, en U.R.S.S.. Et l'urne funéraire ne contient pas ses cendres. Ces faits authentiques servent de prélude aux aventures de Faergus O'Connell, un jeune séminariste irlandais. Il rencontre - en U.R.S.S. - l'ancien tueur du Guépéou, en cavale, et qui veut vendre ses mémoires à l'Occident. Mais, Faergus lui-même n'est-il pas manipulé - sans le savoir - par les services secrets, alors qu'il découvre un des aspects mal connus de la réalité soviétique : les marginaux et les délinquants ? S'agit-il seulement d'une fiction débridée ? Pourrait témoigner en contre-point le long cortège des contestataires de tous bords, traqués par une police politique qui s'appela, bon an mal an, Tchéka, Guépéou, N.K.V.D., K.G.B....

  • L'attrape-chance

    Dominique Eudes

    C´était l´unique et dernière chance Envahi par un cancer inguérissable, Dominique Eudes se soumet, dans la « Clinique d´expérimentation humaine » de Bethesda, aux violences d´un traitement révolutionnaire dont les résultats problématiques doivent, seule certitude dans la tempête, se payer d´effets secondaires ravageurs.
    Refusant de subir son statut de patient, il entre résolument dans le camp de ses savants tortionnaires en assumant toutes les épreuves que la science va lui infliger sans jamais cesser de célébrer cette vie qui menace de le quitter. Il tisse ainsi une trame où se conjuguent la passion et la raison, l´âpreté de la douleur et la soif de vivre, le courage et la gourmandise de l´instant.
    « J´ai aimé la vie passionnément pendant cette saison où elle m´a été contestée. Je l´ai aimée avec gravité et futilité, avec frivolité et fidélité, avec exigence et nonchalance. Et, comme tous les amoureux fervents, je veux croire que si je vis encore, c´est parce qu´en retour j´ai dû être quelque peu aimé d´elle. À travers tous les désirs, toutes les pulsions, toutes les émotions qui plantaient des lumières dans mon jardin dévasté, j´ai cultivé les petites vies de l´âme, et c´est ainsi que j´ai tenté d´attraper la chance. » Un ancien condamné devenu gibier de laboratoire propose dans un style vivant, émouvant et souvent drôle, une éclatante leçon d´espoir.

  • Comment s´émerveiller quand tout est attendu ? Comment se perdre quand tout est organisé ? Comment se surprendre quand tout est jalonné ? Pour sortir des sentiers battus, des idées reçues, des rêves de cartes postales et des paradis en béton, pour tirer vraiment sa révérence et rendre sa souveraineté au hasard, ce petit lexique de toutes les évasions, ce fourre-tout du voyageur libéré, ne respecte qu´une seule consigne : celle de l´ordre alphabétique. Pour le reste, sur les ailes du sujet qui l´emporte et autour duquel il se promène, s´égare, s´éblouit et se retrouve, il a l´humeur vagabonde. De conseils en anecdotes, de bons plans en mauvaises fréquentations - attention aux lieux et aux saisons trop (bien) fréquentés ! - il voudrait aider à désorganiser un peu les voyages organisés, et, comme toute encyclopédie, à délier les esprits. Ce vagabondage est aussi une rencontre de subjectivités qui viennent décliner ensemble leurs petits malheurs et leurs grands bonheurs de voyages. Il n´épuise certainement pas un sujet aussi vaste que le vaste monde qui le fascine, mais il pourrait être le commencement d´un dialogue sans fin et sans frontière.
    Submergé de guides et de publications payantes ou gratuites qui lui promettent toutes les destinations bonheur de la Terre, chancelant sous les notations savantes ou les conseils pratiques, le candidat au voyage idéal ne sait plus où donner du rêve. Pour lui permettre de mieux s´évader des enclos, des troupeaux et des pièges de la transhumance touristique, nous lui proposons cet anti guide, ce vadémécum décapant qui, sous forme de dictionnaire irrespectueux, de A à Z, d´Ailleurs et ses vertiges à Zanzibar et ses parfums, démystifie le voyage tout en exaltant ses inépuisables beautés.
    Comme, en d´autres temps, le regard amusé et lucide du Major Thomson nous réapprenait la France, un nouveau regard critique et drôle sur le monde des charters et des odyssées plus ou moinslow costnous ouvre l´esprit et les yeux pour mieux nous étonner et jouir de nos échappées belles.

empty