• À notre époque postmoderne, où les grands récits religieux etpolitiques se sont effondrés en Occident, émerge, à côté del'horizon écologique, une véritable « politique de l'identité »,un désir croisé de redresser les torts supposés à l'égard desminorité ethniques, des femmes, des personnes LGBT, etc...Autant de mouvements revendicatifs dont l'impact est décuplépar la puissance des médias sociaux.Des groupes d'intérêts dominent désormais l'agendapolitique alors que la société se fragmente toujours plus.Selon Murray, les revendications de chacun de ces groupessouffrent pourtant de sérieuses fragilités scientifiques, parfoismême de totales contradictions. Exemples à l'appui, il lesdévoile et les analyse dans ce livre.Dans nos pays, où la situation des minorités estparadoxalement la plus enviable du monde, il montrepourquoi, au rythme des capitulations politiques actuelles,les questions de sexualité, de genre et de race risquent fortde déclencher des affrontements toujours plus graves.

  • Ce livre est le récit d'une longue enquête.
     
    Depuis la fin des années 1960 jusqu'à aujourd'hui, des vagues migratoires successives touchent tous les pays d'Europe occidentale.
     
    Pour en mesurer l'impact, tant démographique que culturel, Douglas Murray a voyagé pendant deux ans dans la quasi-totalité des pays de l'Union. De Malm à Lampedusa et de Londres aux îles grecques, il a rencontré et interrogé migrants, policiers, juges, médecins, responsables politiques et humanitaires.
     
    Non seulement le continent change à grande vitesse mais Murray constate partout le même phénomène  : En matière migratoire, les responsables politiques européens préfèrent toujours les positions généreuses, compatissantes et ouvertes car elles leur permettent des bénéfices médiatiques immédiats. Ils savent bien pourtant qu'elles conduisent, partout, à des problèmes nationaux à long terme. Et comme Murray a pu le constater, ces problèmes commencent à se voir dangereusement.
     
    D'ici la moitié de ce siècle, il est plus que probable que la Chine ressemblera encore à la Chine, l'Inde à l'Inde Mais, au rythme auquel elle change, l'Europe ne pourra plus ressembler à ce qu'elle a été il y a encore quelques décennies.
    Douglas Murray pose donc la question : Faut-il faire de l'Europe le seul endroit au monde qui appartienne à tout le monde  ?  Est-ce la volonté des Peuples et est-ce raisonnable du point de vue du «  bien commun  »  ?
     
    Le compte-à-rebours a commencé.

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