Presses de la cité

  • La grande saga indochinoise en trois tomes d'Erwan Bergot ou l'histoire de quatre jeunes Français au début du xxe siècle, partis vers l'inconnu d'un pays, l'Indochine, qui va faire d'eux des aventuriers au sens épique du terme.1900. Quatre jeunes Français découvrent Sagon. Ils espéraient trouver l'aventure, ils vont se prendre de passion pour cette terre et pour ses habitants. Ils en feront leur seconde patrie, au point de vouloir y vivre, d'y fonder une famille et d'accepter de mourir pour elle. Au-delà du destin de Francis Mareuil, l'indomptable pionnier, d'Alban Saint-Réaux, l'ambitieux dandy, de Ronan Kervizic, le médecin des humbles, de Camille Tannerre, l'observateur désabusé, et de leurs descendants, c'est toute l'histoire de l'Indochine qui défile pendant plus d'un demi-siècle : les révoltes du Tonkin, l'épopée des grandes plantations, la vie foisonnante des villes Sagon, Hué, Cholon, Hanoï , la Grande Guerre, le prodigieux essor de la Cochinchine, les intrigues du Palais impérial... Avec, aussi, cet amour de deux peuples l'un pour l'autre, et son cortège de joies, de trahisons, de détresses.

  • La grande saga indochinoise d'Erwan Bergot ou l'histoire de quatre jeunes Français au début du xxe siècle, partis vers l'inconnu d'un pays, l'Indochine, qui va faire d'eux des aventuriers au sens épique du terme. Deuxième tome de la grande saga Sud Lointain, après Le Courrier de Sagon et avant LeMaître de Bao Tan.Indochine, 1938. Pour Francis Mareuil, le courageux planteur, pour son épouse, Catherine, pour ses enfants arrivés à l'âge adulte, pour ses amis, l'intrépide pilote de ligne Alban Saint-Réaux, le médecin des lépreux du Laos Ronan Kervizic, commence bientôt une lente et inexorable descente aux enfers, dont le "coup de force" nippon du 9 mars 1945 et sa cavalcade de violences ne seront pourtant que le prélude à une guerre de neuf ans. Plus terrible encore. Tous en sortiront meurtris. Quelques-uns y laisseront la vie. Pour les survivants, contraints au départ, ce sera l'exil. Un exil sans amertume, tempéré par l'espoir de voir, un jour, une aube nouvelle se lever sur l'Indochine...

  • CONVOI 42 » est l'histoire d'un groupe de soldats de Diên Biên Phu, capturés le 7 mai 1954, rassemblés en brousse avant d'entreprendre la longue marche qui les mènera, 700 kilomètres au nord, dans le camp « de rééducation par le travail et le repentir ». Il y a « Jo » Allenic, le saint ; Mallier, fragile et dévoué ; Phongue, l'Eurasien fidèle ; Margoz, le légionnaire vaguement anarchiste ; Azam, le gendarme solide ; Norris, l'irréductible. Et les autres, uniquement préoccupés de survivre, lâches ou courageux, la plupart terrorisés à l'idée de la mort. Mais la mort est à la fête. Sur les 400 prisonniers que comporte à son départ le « Convoi 42 », 83 vont disparaître au cours de la longue marche. 250 reposent, à jamais, dans les fondrières de l'effroyable camp « 42 ». Moins de 70 recouvreront la liberté. Quelques témoignages ont été déjà publiés sur les « Camps de l'enfer vert ». Peu d'entre eux ont rendu compte de l'essentiel : la lente dégradation des corps, mais surtout cette transformation morale où la haine des autres, le mépris de soi-même sont autant d'étapes vers le désespoir absolu. Un point de non-retour dont on ne guérit jamais tout à fait. « Jusqu'où peut-on accepter la déchéance pour survivre ? » demandait « Jo ». Lui seul connaît la réponse. On n'invente pas l'horreur ; dans « CONVOI 42 », tout est vrai. Sauf les noms ; les survivants les reconnaîtront. C'est à eux qu'Erwan Bergot a voulu dédier ce récit.

  • La grande saga indochinoise d'Erwan Bergot ou l'histoire de quatre jeunes Français au début du xxe siècle, partis vers l'inconnu d'un pays, l'Indochine, qui va faire d'eux des aventuriers au sens épique du terme. Dernier tome de la grande saga indochinoise, après Le Courrier de Sagon et La Rivière des parfums.1956. Dans le Vietnam de l'après-guerre, quelle est la place de ces Français qui, pendant deux ou trois générations, ont vécu dans ce pays devenu leur seconde patrie ? Pour Catherine Mareuil, la survivante, emportée sur les routes de l'exil, il n'y aura de repos que dans l'espérance du retour. Son petit-fils Henri caresse, lui, l'espoir de devenir le " maître de Bao Tan ". Y parviendra-t-il ? Et sauront-ils l'aider, tous ceux qui, au fil des années, ont vu se bâtir et prospérer le domaine ? Parimi eux, Sylvie, son mari Denis Lam Than et surtout leur fils Matthieu, qui défendra l'héritage de sa famille, ce domaine de Bao Tan sur lequel plane l'ombre de ceux qui l'ont bâti.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le petit avion passa, au ras de la cime des grands arbres, au coeur de l'orage. Il y eut ensuite le fracas d'une explosion. Et plus rien. Perdu, au coeur de la forêt amazonienne, avec les rescapés de sa section, quinze soldats à bout de force et de fatigue, le lieutenant Storm hésita. Devait-il abandonner sa mission initiale pour se porter au secours des naufragés ? Et s'il se décidait, avait-il le droit d'exposer davantage la vie de ses hommes ? Mais comment assumer l'héritage de ses grands anciens, si l'on n'ose pas ? Oser, c'est vaincre. Le lieutenant Storm et ses hommes vaincront. Ils triompheront des mille pièges de la jungle guyanaise, d'adversaires invisibles déterminés à les empêcher d'atteindre leur but. L'héritage est une aventure d'aujourd'hui. Pour la raconter, Erwan Bergot est allé lui-même vivre et marcher avec une section de volontaires. Il les a découverts, rudes et chaleureux, solidaires et fraternels. La question qui se posait à eux était : Sommes-nous dignes de nos ainés ? Ils le sont. L'héritage est un grand roman d'amitié et de fierté. L'aventure existe encore aujourd'hui, elle est dans la tête et dans le coeur de ceux qui y croient.

  • Giap a promis à ses troupes qu'elles entreraient à Hanoï pour le Têt, le nouvel an vietnamien. Mais le général De Lattre arrive en Indochine, relève le défi et prend délibérément l'offensive.

  • L'oeuvre d'Erwan Bergot occupe une place particulière dans la littérature mais aussi, et surtout, dans le coeur de ses lecteurs. Bergot est un conteur de l'Homme. L'Histoire, qu'il s'y plonge comme historien ou romancier, est toujours pour lui l'occasion d'aller au plus profond de l'âme, pour mieux la comprendre, pour y découvrir avec acharnement ce qu'elle a de plus grand. Rendez-vous à Vera Cruz en est l'ultime preuve, celle qu'il a tenu à nous laisser avant sa mort, au mois de mai dernier. La Légion débarque à Vera Cruz au printemps 1863, le jour même du célèbre combat de Camerone. Dans ses rangs, quatre inséparables compagnons se sont engagés, pour connaître l'aventure lors de l'intervention française au Mexique décidée par Napoléon III. Ils vont découvrir une guerre implacable, qui s'achèvera tragiquement par l'exécution, le 19 juin 1867, de Maximilien, empereur d'un rêve brisé. Chacun des quatre hommes choisira son destin : Kern, le sergent, colosse au coeur tendre, préférera l'amour auprès de Dona Inès, la belle héritière de l'hacienda de San Pueblo. Gaudy, l'ex-officier, guidé par l'esprit de vengeance, est à la recherche de son honneur bafoué. Volga, le Gitan, déserteur par désespoir, sera guérillero par solidarité avec les humbles péones indiens, ralliés à Maximilien. Et Kobor, le Polonais, gardera jusqu'au bout sa fidélité à l'impératrice Charlotte, dont il est l'incorruptible garde du corps. Dans ce roman étincelant et furieux, Erwan Bergot emporte le lecteur dans une chevauchée sauvage, à travers le décor aride et cruel d'un Mexique, où ni la vie ni la mort n'ont d'importance.

  • Une trilogie qui place E. Bergot au premier rang des romanciers témoins de notre époque : 1940-1945, l'Indochine, l'Algérie. Des hommes hors du commun.

  • Par le biais de l'aventure d'un soldat français, le sergent Seilhac, Erwan Bergot raconte ici le désespérant déclin d'une des ethnies minoritaires du Viêt-nam, celle des montagnards installés depuis des générations dans les reliefs peu accessibles de la région des Trois Frontières, Cambodge, Laos, Viêt-nam. Lorsque, en 1954, rescapé miraculeux d'une embuscade meurtrière près d'An Khé, le sergent Seilhac réussit à rejoindre la tribu Sedang qui l'accueille en ami, c'est pour y mener la vie dangereuse d'un maquis d'autochtones, dirigé par deux gradés français. Leur simplicité de vie et leur passion pour la liberté vont leur attacher Seilhac. La fin de la « guerre d'Indochine » aura pour conséquence l'abandon de ses alliés Moïs par l'armée française. Mais Seilhac, refusant d'être rapatrié, restera illégalement auprès d'eux, à la fois ami et conseiller dans leurs tentatives de résistance, jusqu'à l'anéantissement de leur identité raciale par le Viêt-nam. Huit ans plus tard, pendant quelques mois, il croira réussir à gagner pour ses amis la protection des Bérets verts américains. Hélas, la politique des USA entraînera vite le lâchage par leurs nouveaux protecteurs de ce peuple fier mais pauvre au profit des Sud-Vietnamiens. Dans une dernière rébellion, à laquelle Seilhac a tenu à participer, la tribu Sedang sera décimée. Magnificence des paysages, tendresse pour les hommes, Mourir au Laos, premier grand roman d'Erwan Bergot, enfin réédité, prend le lecteur au coeur et à la gorge, en faisant vivre et mourir pour lui d'inoubliables personnages - comme le caporal Torrès, le chef Lao ou Khone le Sedang -, tous prêts à donner leur vie pour la liberté. L'oeuvre d'Erwan Bergot occupe une place particulière dans la littérature, mais aussi et surtout dans le coeur de ses lecteurs. Historien rigoureux, écrivain incontournable de l'Indochine, son sens épique, allié à une extrême sensibilité de l'esprit, a fait d'Erwan Bergot un de nos plus merveilleux romanciers.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Octobre 1952, deux divisions viêt minh déferlent sur le pays thaï, dans le nord de l'Indochine. Face à elles, le 6e Bataillon de parachutistes coloniaux, largué en enfant perdu sur Tu Lê, un petit village de jungle. Pour Saigon, pour l'État-major, ces cinq cents paras sont rayés du nombre des vivants. Sept jours plus tard, après une dramatique retraite, les bérets rouges surgissent de la brousse, épuisés, en loques, portant leurs blessés. D'un seul coup, le 6e B.P.C. entre dans la légende, et son chef, le commandant Bigeard, n'en sortira plus. De l'Indochine à l'Algérie, de Diên Biên Phu au coeur du Sahara, six années durant, le Bataillon Bigeard se confondra avec l'épopée des parachutistes. Mais qui étaient ces hommes, ces sous-officiers, ces officiers dont leur patron affirme aujourd'hui que ce sont eux qui ont fait Bigeard ? Erwan Bergot, qui fut l'un d'entre eux, a voulu leur rendre hommage en les présentant, par le texte et par l'image, dans la vérité de leur quotidien, dans la simplicité de leur condition de soldats et de parachutistes.

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