Sciences humaines & sociales

  • Ils étaient une poignée de commandos de choc, radios, saboteurs et partisans. Leurs seules armes dans l'Indochine embrasée par le plus impitoyable des conflits : le courage et une connaissance unique de tous les pièges de la guerre secrète.

    Pendant neuf ans, les forêts inaccessibles et les montagnes envahies de jungle de la frontière de Chine et du Haut-Laos furent leur terrain de chasse. Parachutés en 1945 derrière les lignes japonaises, ils affrontèrent à un contre mille les toutes-puissantes armées du Mikado. Après la capitulation nippone, ils libérèrent des territoires entiers, bousculant, avec la furia francese, nationalistes viets, Chinois et Américains. Lorsque la guerre d'Indochine s'installa, ils soulevèrent les tribus des montagnes et des hauts plateaux, mirent en place d'invincibles maquis sur les arrières ennemis, se taillèrent d'inexpugnables royaumes en pays viêt-minh.

    Leur épopée oubliée est un document unique sur les occasions perdues de la guerre d'Indochine. Préfacé par le général Bigeard, c'est aussi un grand livre sur le courage.

  • Commandos de choc "Algérie"

    Erwan Bergot

    • Grasset
    • 25 Novembre 1981

    Aux premiers jours de la guerre d'Algérie, les commandos de choc du SDECE reçoivent l'ordre de frapper la rébellion à la tête. Pendant huit ans, les hommes du légendaire service " Action " et de la 11e demi-brigade parachutiste de choc vont mystifier l'ennemi. Au coeur des djebels, ils organisent le ralliement des chefs fellagha, montent des maquis anti-FLN, parachutent leurs agents au-delà des frontières, de la Libye au Maroc.

    En Europe même, ils poursuivent leur guerre implacable. Des bateaux chargés de munitions sautent dans les ports de Tanger ou de Hambourg. En Suisse, en Allemagne, en Espagne, des trafiquants d'armes, des responsables rebelles sont abattus par des tireurs d'élite ou sautent au volant de leurs voitures, piégées.

    /> Le FLN voulait arracher l'indépendance : il sera obligé de la négocier. Vingt ans après la fin de la guerre d'Algérie, voici enfin que se lève le voile sur l'épopée mystérieuse et stupéfiante du plus secret des services secrets : les commandos de choc, SDECE-service Action.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Giap a promis à ses troupes qu'elles entreraient à Hanoï pour le Têt, le nouvel an vietnamien. Mais le général De Lattre arrive en Indochine, relève le défi et prend délibérément l'offensive.

  • L'oeuvre d'Erwan Bergot occupe une place particulière dans la littérature mais aussi, et surtout, dans le coeur de ses lecteurs. Bergot est un conteur de l'Homme. L'Histoire, qu'il s'y plonge comme historien ou romancier, est toujours pour lui l'occasion d'aller au plus profond de l'âme, pour mieux la comprendre, pour y découvrir avec acharnement ce qu'elle a de plus grand. Rendez-vous à Vera Cruz en est l'ultime preuve, celle qu'il a tenu à nous laisser avant sa mort, au mois de mai dernier. La Légion débarque à Vera Cruz au printemps 1863, le jour même du célèbre combat de Camerone. Dans ses rangs, quatre inséparables compagnons se sont engagés, pour connaître l'aventure lors de l'intervention française au Mexique décidée par Napoléon III. Ils vont découvrir une guerre implacable, qui s'achèvera tragiquement par l'exécution, le 19 juin 1867, de Maximilien, empereur d'un rêve brisé. Chacun des quatre hommes choisira son destin : Kern, le sergent, colosse au coeur tendre, préférera l'amour auprès de Dona Inès, la belle héritière de l'hacienda de San Pueblo. Gaudy, l'ex-officier, guidé par l'esprit de vengeance, est à la recherche de son honneur bafoué. Volga, le Gitan, déserteur par désespoir, sera guérillero par solidarité avec les humbles péones indiens, ralliés à Maximilien. Et Kobor, le Polonais, gardera jusqu'au bout sa fidélité à l'impératrice Charlotte, dont il est l'incorruptible garde du corps. Dans ce roman étincelant et furieux, Erwan Bergot emporte le lecteur dans une chevauchée sauvage, à travers le décor aride et cruel d'un Mexique, où ni la vie ni la mort n'ont d'importance.

  • L'histoire d'un jeune combattant de la guerre d'Indochine, Roger Vandenberghe, cité en exemple au Corps expéditionnaire français par le général de Lattre de Tassigny.

  • Octobre 1952, deux divisions viêt minh déferlent sur le pays thaï, dans le nord de l'Indochine. Face à elles, le 6e Bataillon de parachutistes coloniaux, largué en enfant perdu sur Tu Lê, un petit village de jungle. Pour Saigon, pour l'État-major, ces cinq cents paras sont rayés du nombre des vivants. Sept jours plus tard, après une dramatique retraite, les bérets rouges surgissent de la brousse, épuisés, en loques, portant leurs blessés. D'un seul coup, le 6e B.P.C. entre dans la légende, et son chef, le commandant Bigeard, n'en sortira plus. De l'Indochine à l'Algérie, de Diên Biên Phu au coeur du Sahara, six années durant, le Bataillon Bigeard se confondra avec l'épopée des parachutistes. Mais qui étaient ces hommes, ces sous-officiers, ces officiers dont leur patron affirme aujourd'hui que ce sont eux qui ont fait Bigeard ? Erwan Bergot, qui fut l'un d'entre eux, a voulu leur rendre hommage en les présentant, par le texte et par l'image, dans la vérité de leur quotidien, dans la simplicité de leur condition de soldats et de parachutistes.

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