• LES POSSÉDÉS

    FEDOR DOSTOÏEVSKI

    Les Démons ou Les Possédés (titre original russe :

  • CRIME ET CHÂTIMENT

    FEDOR DOSTOÏEVSKI

    • Bookelis
    • 28 Février 2017

    Crime et Châtiment (en russe :

  • Un Voleur honnête

    FEDOR DOSTOÏEVSKI

    • Bookelis
    • 9 Novembre 2017

    Le Voleur honnête ( ) est une nouvelle de l'écrivain russe Fiodor Dostoïevski parue une première fois en 1848.
    Présentation
    | Le narrateur est un célibataire qui vit seul depuis dix ans avec comme seule compagnie sa cuisinière Agrafièna. Cette dernière lui suggère de sous louer une pièce dans l'appartement. Il accepte pour lui faire plaisir, arrive Eustache Ivanovitch, ancien soldat qui fait le tailleur. Le narrateur et Eustache sont témoin d'un vol dans l'appartement, l'incident rappelle à Eustache sa rencontre avec un honnête voleur
    Deux années auparavant, il avait rencontré dans une gargote Emélia Ilyitch, ivrogne notoire à qui Eustache offre le couvert et le coucher par pitié. Ne pouvant pas se défaire de lui, il essaie de le ramener dans le droit chemin, peine perdue, il se saoule dès qu'il en a l'occasion. Un soir de retour chez lui Eustache constate la disparition d'une culotte de cheval qui avait fait pour un Monsieur. Il soupçonne Emélia, ce dernier nie et quitte le domicile...|
    |Source Wikipédia|

  • La Logeuse

    FEDOR DOSTOÏEVSKI

    • Bookelis
    • 9 Novembre 2017

    La Logeuse () est une nouvelle de l'écrivain russe Fiodor Dostoïevski écrite en 1847 et parue dans Les Annales de la Patrie en octobre et décembre 1847.
    Présentation
    | Vassili Mikhaïlovitch Ordynov est un jeune homme pauvre de Saint-Pétersbourg. Sa logeuse quittant la ville, il doit se mettre en quête d'un nouveau « coin|1| ». Il sort en ville, ce qui n'est pas dans ses habitudes. En effet, depuis la fin de ses études, trois ans plus tôt, il vit reclus, ne côtoyant personne, consacrant son temps à la lecture, vivant d'un petit pécule, derniers restes de la fortune familiale. Il avait calculé qu'en ne dépensant que le strict minimum et en ne mangeant pas toujours à sa faim, il pouvait tenir quatre ans au maximum.
    Sa recherche d'un nouveau logement l'emmène dans les faubourgs de Saint-Pétersbourg. Il entre dans une église et est le témoin d'une scène, peut être un mariage, entre une jeune fille et un homme d'âge mur. Il suit le couple jusqu'à un petit immeuble. Le lendemain, il retourne dans l'église et se place à côté de la jeune fille lors de la messe. Le surlendemain, il frappe à la porte du couple, qui l'accepte comme sous-locataire. Il emménage immédiatement ses maigres effets personnels. Ordynov a à peine le temps de sympathiser avec Catherine qu'il est victime de fièvre et de délires. Il rentre de force dans la chambre de Catherine et Mourine, ce dernier lui tire dessus et le rate...|
    |1| Une pièce ou une simple partie d'un appartement séparée par un paravent. (Gustave Aucouturier, Note p. 1664, bibliothèque de la Pléiade.)
    |Source Wikipédia|

  • « Alexis Ivanovitch joue d'abord pour gagner puis, pour étonner, enfin pour espérer. Il n'a pas misé seulement de l'argent, mais sa vie elle- même. » Ce récit suit comme une ombre la vie de Dostoïevski, durant quinze ans, à Moscou et Baden-Baden, où il se ruina au jeu.

  • Il y a le père, Fiodor Pavlovitch, riche, malhonnête et debauché, et ses trois fils légitimes: Mitia, impulsif, orgueilleux, sauvage; Yvan, intellectuel, raffiné, intransigeant; Alliocha, sincère, pieux, naïf. Et puis il y a le fils illégitime, Smerdiakov, ilbertin cynique vivant en serviteur chez son père. Roman complet et flamboyant, les frères Karamazov rassemble une intrigue policière, plusieurs histoires d'amour, des exposés théologiques et métaphysiques éblouissants et des personnages inoubliables. Sans doute le chef-d'oeuvre de Dostoïevki. ©2002 Actes Sud. (P) Traduction du russe par André Markowicz 

  • Il y a le père, Fiodor Pavlovitch, riche, malhonnête et débauché, et ses trois fils légitimes: Mitia, impulsif, orgueilleux, sauvage; Yvan, intellectuel, raffiné, intransigeant; Alliocha, sincère, pieux, naïf. Et puis il y a le fils illégitime, Smerdiakov, ilbertin cynique vivant en serviteur chez son père. Roman complet et flamboyant, les frères Karamazov rassemble une intrigue policière, plusieurs histoires d'amour, des exposés théologiques et métaphysiques éblouissants et des personnages inoubliables. Sans doute le chef-d'oeuvre de Dostoïevki. ©2002 Actes Sud. (P) Traduction du russe par André Markowicz

  • Il y a le père, Fiodor Pavlovitch, riche, malhonnête et debauché, et ses trois fils légitimes: Mitia, impulsif, orgueilleux, sauvage; Yvan, intellectuel, raffiné, intransigeant; Alliocha, sincère, pieux, naïf. Et puis il y a le fils illégitime, Smerdiakov, ilbertin cynique vivant en serviteur chez son père. Roman complet et flamboyant, les frères Karamazov rassemble une intrigue policière, plusieurs histoires d'amour, des exposés théologiques et métaphysiques éblouissants et des personnages inoubliables. Sans doute le chef-d'oeuvre de Dostoïevki. ©2002 Actes Sud. (P) Traduction du russe par André Markowicz

  • Une sale affaire a été publiée en 1862 après que Dostoïevski fut revenu de son bagne en Sibérie. L'auteur cherche alors à montrer l'homme russe à travers de courts récits où se mêlent l'orgueil faussement humaniste des libre-penseurs, et les grotesques vanités des petites gens. Au coeur de la noce où l'alcool coule abondamment, les personnages deviennent la caricature d'eux-mêmes, pour ne pas décevoir leur amour-propre et pour donner le change.

  • La Douce

    Fedor Dostoievski

    Une femme vient de se suicider. Son mari, évidemment, est bouleversé. La Douce retrace les pensées d'un homme qui cherche à comprendre, à donner un sens à un drame. Dostoïevski révèle à travers ce court monologue les faces obscures et sublimes d'une histoire banale et humaine.

  • C'est une belle et solide amitié qui unit Arkadi et Vassia et c'est également un bel amour qui s'épanouit entre Lizanka et Vassia. Trop beau peut-être. Par culpabilité face à tant de bonheur et par angoisse de ne pas être à la hauteur, Vassia va glisser doucement vers la folie...

  • Les Nuits blanches est un court roman de Dostoïevski, publié en 1848. Ce récit amoureux développe et dénonce l'ambiguïté de ce que l'on croit voir et ressentir avec la réalité des sentiments et des choses. Comme les nuits qui ne sont plus obscures à Saint-Pétersbourg, le désespoir de Nastenka se révèle être une illusion passagère, dans laquelle le héros a pourtant placé toute la vérité de la jeune fille dont il est tombé amoureux.

  • Saint-Petersbourg, un fonctionnaire devenu petit rentier, s'adonne à une introspection à l'adresse d'interlocuteurs muets. Bavard inoffensif ou pervers déroutant, il explore ses propres petitesses, se décrit tour à tour comme vil, malade et méchant puis se reprend, s'absout, visite son passé. Enlisé dans l'inaction, l'oisiveté l'entraîne vers des sentiments amers envers ses semblables, sa conscience l'accable mais il avance en forcené solitaire.
    "L'homme normal... J'envie cet homme. Je ne le nie pas : il est bête. Mais, qu'en savez-vous ? Il se peut que l'homme normal doive être bête."
    F. Dostoïevski

  • Crime et châtiment est un des romans les plus connus de Dostoïevski, où sont développés les thèmes chers à l'auteur : la morale, la religion, la conscience et les arrangements heureux et malheureux de chaque homme avec ses crimes. Avec cette humanité et cette délicatesse propres à l'auteur, on suit les affres du remord d'un jeune étudiant meurtrier à Saint-Pétersbourg. La nouvelle traduction d'André Marcowicz donne au texte un rythme extraordinaire. ©2002 Actes Sud. Traduit du russe par André Marcowicz (P)

  • Les Carnets du sous-sol (Mémoires écrits dans un souterrain), publiés en 1864 et présentés comme deux fragments des mémoires d'un homme reclus, coupé d'un monde qu'il hait et qui l'humilie, dans lesquels il expose sa conception du monde et quelques épisodes de sa vie, sont en quelque sorte le prélude et la matrice des grands romans de Dostoïevski. 
    « Je suis malade... Je suis méchant. [...] J'avais alors vingt-quatre ans. Ma vie était déjà morne, déréglée, farouchement solitaire. Je ne fréquentais personne, évitais même les conversations et me blottissais toujours davantage dans mon coin. »
    Traduction intégrale d'Henri Mongault, 1926.
    EXTRAIT
    Je suis malade... Je suis méchant. Je n'ai rien d'attrayant. Je crois avoir une maladie de foie. Au reste, je n'entends rien à ma maladie et ignore sa nature. Je ne me soigne pas et ne me suis jamais soigné, malgré l'estime que je professe pour la médecine et les médecins. De plus, je suis fort superstitieux, ou du moins suffisamment pour estimer la médecine. (Mon instruction ne m'empêche pas d'être superstitieux.) Non, je ne veux pas me soigner, par méchanceté. Vous ne comprenez sûrement pas. Mais moi je comprends. Bien entendu, je ne saurais vous expliquer qui pâtira de ma méchanceté  je sais parfaitement que je ne puis « faire une crasse » aux médecins en ne recourant pas à leurs soins  je n'ignore point qu'en agissant de la sorte, je ne cause du tort qu'à moi seul. Pourtant, si je ne me soigne pas, c'est par méchanceté. Je souffre du foie : eh bien, qu'il souffre encore davantage !
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Fiodor Mikhaïlovitch Dostoïevski est un écrivain russe, né à Moscou le 30 octobre 1821 et mort à Saint-Pétersbourg le 28 janvier 1881. Considéré comme l'un des plus grands romanciers russes, il a influencé de nombreux écrivains et philosophes.

  • Les Carnets du sous-sol (Mémoires écrits dans un souterrain), publiés en 1864 et présentés comme deux fragments des mémoires d'un homme reclus, coupé d'un monde qu'il hait et qui l'humilie, dans lesquels il expose sa conception du monde et quelques épisodes de sa vie, sont en quelque sorte le prélude et la matrice des grands romans de Dostoïevski.
    « Je suis malade... Je suis méchant. [...] J'avais alors vingt-quatre ans. Ma vie était déjà morne, déréglée, farouchement solitaire. Je ne fréquentais personne, évitais même les conversations et me blottissais toujours davantage dans mon coin. »
    Traduction intégrale d'Henri Mongault, 1926.
    EXTRAIT
    Je suis malade... Je suis méchant. Je n'ai rien d'attrayant. Je crois avoir une maladie de foie. Au reste, je n'entends rien à ma maladie et ignore sa nature. Je ne me soigne pas et ne me suis jamais soigné, malgré l'estime que je professe pour la médecine et les médecins. De plus, je suis fort superstitieux, ou du moins suffisamment pour estimer la médecine. (Mon instruction ne m'empêche pas d'être superstitieux.) Non, je ne veux pas me soigner, par méchanceté. Vous ne comprenez sûrement pas. Mais moi je comprends. Bien entendu, je ne saurais vous expliquer qui pâtira de ma méchanceté?; je sais parfaitement que je ne puis « faire une crasse » aux médecins en ne recourant pas à leurs soins?; je n'ignore point qu'en agissant de la sorte, je ne cause du tort qu'à moi seul. Pourtant, si je ne me soigne pas, c'est par méchanceté. Je souffre du foie : eh bien, qu'il souffre encore davantage?!
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Fedor Mikhaïlovitch Dostoïevski est un écrivain russe, né à Moscou le 30 octobre 1821 et mort à Saint-Pétersbourg le 28 janvier 1881. Considéré comme l'un des plus grands romanciers russes, il a influencé de nombreux écrivains et philosophes.

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