• Carl Vausier est un adolescent en pleine agitation sexuelle. Ses étreintes imaginaires dans la bibliothèque paternelle et ses folles virées dans les bas-fonds de Port-au-Prince au début des années 1970 vont lui faire découvrir à la fois sa propre nature et le monde qui l'entoure. Carl entre en contact, grâce à un jeu de correspondance avec la mystérieuse Coeur qui Saigne. C'est le début de son éducation sentimentale. Tout bascule alors dans la folie et la cruauté.
    Un roman d'une rare conviction qui rappelle la vérité sur l'ambiguïté des postures politiques et les contradictions d'une société où le réel et le fictif se recoupent parfaitement.

  • Masi

    Gary Victor

    On chuchote que, grâce à La flûte enchantée de Mozart, le citoyen Dieuseul Lapénuri est nommé ministre aux Valeurs morales et citoyennes, avec le mandat d'arrêter la dégradation des moeurs et l'abomination qui gangrènent la République. L'île sombre dans la luxure. Le président se croise les bras et s'amuse à jouir, en criant Whitman, Rimbaud et Baudelaire. Entretemps, la première édition du festival gay et lesbien Festi Masi est annoncée. Les autorités s'y opposent de toutes leurs forces. Le festival, devenu affaire d'État, prend des proportions inimaginables. Cette ruée vers la vertu, on le sait bien, n'est que chimères et effronteries. Un roman qui nous propulse dans les bas-fonds de l'âme humaine.

  • L'ouvrage Treize nouvelles vaudou explore l'imaginaire dans ses mystérieux labyrinthes. Une manière propre à l'écrivain Victor de sillonner le vaudou avec humour, force et passion. Ce jeune maître du fantastique va très loin, en puisant dans son quotidien les armes pour mieux voir la réalité. Le résultat est que dans ces nouvelles discrètes et subtiles, tombe la frontière entre réel et imaginaire, le visible et l'invisible. Les dieux et les hommes se mêlent à la même histoire loufoque qui s'appelle VIVRE.

  • Soro

    Gary Victor

    L'inspecteur Dieuswalwe Azémar dont on connaît le grand penchant pour l'alcool arrangé, le soro, est de retour. On le retrouve avec ce côté atypique, et ses combats contre la corruption. À l'instar de Saison de porcs, Gary Victor nous entraîne dans les méandres de l'histoire populaire haïtienne, jouant habilement avec les mythes, les diverses facettes de la réalité haïtienne et de l'imaginaire vaudou.
    L'histoire commence par le séisme qui a ravagé Port-au-Prince.
    La femme du commissaire Solon a été retrouvée morte dans un hôtel de la ville. L'inspecteur Azémar est cet amant qui a osé défier l'autorité du commissaire Solon, son meilleur ami, et aussi son protecteur. Ironie du sort, Dieuswalwe sera chargé de mener cette enquête douloureuse pour débusquer l'amant. Drame où se mêlent amitié, loyauté et amour. Saura-t-il faire la part des choses ?

  • L'inspecteur Dieuswalwe Azémar, alcoolique impénitent, ne pourra conserver son poste dans la police qu'à la seule condition de se soumettre à une cure de désintoxication.
    Hanté dans ses cauchemars par les truands de la ville, Azémar reçoit la visite d'une Brésilienne, Amanda Racelba, prête à tout pour l'assassiner afin de venger son père, ancien général des Nations unies en Haïti. Les preuves sont accablantes même quand l'enquête officielle avait conclu au suicide du général. L'inspecteur Dieuswalwe Azémar ne se rappelle pas avoir tué le général. Il s'engage alors dans une lutte sans merci pour élucider les faits. Ses jours sont comptés. Saura-t-il retrouver ses droits, sa voix et sa dignité dans ce pays, otage des gangs et des Nations unies où le bien et le mal se ressemblent étrangement ?
    Le roman Cures et châtiments poursuit avec brio le cycle des polars vaudou de Gary Victor.

  • Un torride été en Haïti. L'inspecteur Dieuswalwe Azémar se prépare difficilement au départ de sa fille Mireya. Tout va basculer quand il apprend que l'organisme qui s'occupe de l'adoption de sa fille, l'Église du Sang des Apôtres, est un refuge de malfaiteurs. Rien ne sera épargné afin de sauver sa fille et d'empêcher le pire. Entre-temps, l'inspecteur Dieuswalwe Azémar mène une lutte sans merci contre la corruption généralisée. La transformation de son adjoint, Colin, en porc lui fait comprendre qu'il vit une véritable saison d'enfer.

  • Inspiré de faits vécus, Nuit albinos est l'histoire d'un chien blanc qui, la nuit de la Saint-Sylvestre, se sauve de chez lui et terrorise toute la ville. Le chien blanc serait envoyé par le Diable pour décimer le genre humain. Cette nuit maudite et mémorable montre la confusion entre réel et imaginaire. Un peuple fou se met, pour survivre, à inventer les pires chimères et à y croire.

  • Quelques mois qprès le séisme du 12 janvier 2010 en Haïti. le Programme des Nations unies pour le développement coordone une grande partie des activités d'enlèvement des débris dans une capitale encore traumatisée par la catastrophe. Des milliers de gens vont s'engager dans cette tâche colossale. Il s'agit pour ces femmes et ces hommes de redonner vie à leurs quartier ravagés, d'essayer de rallumer une flamme que les soubresauts de la terre ont éteinte. Pour que ne soit pas perdue la mémoire de cette lutte, Gary Victor a écrit Collier de débris pour, nous dit-il, «dialoguer avec les sans-voix, assister à la transmutation des débris, entendre battre les coeur des femmes et des hommes qui, dans l'anonymat, redessinaient la nouvelle configuration de la ville dans le flanc des montagnes, dans le creux des ravins, dans ces lieux où les bien-pensants n'osent pas s'aventurer, poutant pas trop loin des hautes murailles barbelées de leurs demeures.»

  • « Tout comme il existe un cimetière des éléphants, jai imaginé un cimetière des récits. Ils sont devenus des fantômes qui se sont mis à me hanter avec insistance quand jai commencé à descendre lescalier de ma vie, un escalier que jai découvert pavé de désillusions qui se révélaient au fur et à mesure que les masques des amours sestompaient. » Les convulsions de la terre, en cette fin de soirée de janvier 2010 en Haïti, ont fait une brèche énorme dans les murs de ce cimetière dont parle lécrivain Carl Vausier. Redoutant lannonce de la mort de son ex-femme Jezabel, quil continue à aimer en secret, et de sa fille Hanna, toutes deux disparues, il passe de longues heures dattente assis à côté de sa belle-mère, la mutique Man Hernande. Tandis que tout autour de lui le pays est anéanti par la violence du séisme, Carl est hanté par les récits quil na jamais voulu écrire, récits autour des trois personnages clés de sa vie : son père, René Vausier, son ex-femme Jezabel et bien sûr lui-même, le Carl Vausier de sa mémoire.
    Au cours de ce texte fiévreux, Gary Victor plonge dans les profondeurs de la vie dun homme pour en ramener des blessures aussi secrètes quelles sont tenaces et douloureuses. Pour aussi enfin comprendre la vérité de la mystérieuse et inaccessible Jezabel, obsession amoureuse de Carl. Car dans les abysses de la mémoire gisent parfois des étrangetés quun séisme peut réveiller.

  • Dans un cimetière de Port-au-Prince, Valencia, portant son bébé dans les bras, mendie et se vend aux hommes au milieu des tombes. Lorsque Carl Vausier, en pleine dépression après une douloureuse rupture, la rencontre, il ressent une étrange attraction pour la très jeune femme, qui n'est ni amoureuse ni sexuelle. Il croit voir en elle la possibilité de sa propre rédemption. Ce chemin se révélera cependant périlleux pour lui, car il le reliera à deux épisodes difficiles de son passé auxquels sa mémoire tente de donner d'autres contours. Grâce à une maîtrise parfaite des rouages romanesques, Gary Victor va tisser ces trames pour faire surgir un final inattendu. Les vives tensions de la société haïtienne n'épargneront aucun personnage, et Carl se verra tour à tour instrument et victime de cette cruauté qui exerce une bien étrange fascination sur le lecteur.

  • Vier Milliarden Menschen werden von den Rechtssystemen ihrer Länder nicht vor Gewalt geschützt. Polizeigewalt, Raub, Vergewaltigung und Menschenhandel bedrohen täglich das Leben der Ärmsten. Neuen Studien zufolge fürchten sie willkürliche Gewalt sogar stärker als Wasser-, Nahrungs- und Medikamentenmangel. Die internationale Entwicklungszusammenarbeit hat über viele Jahre einen wichtigen Faktor übersehen: Wenn Menschen, die von weniger als zwei Dollar am Tag überleben müssen, keinen Zugang zu einem funktionierenden Rechtssystem haben, nützen Hilfsprojekte gegen Hunger, Krankheit und Analphabetismus langfristig recht wenig. Dieses Buch des Menschenrechtlers Gary Haugen zeigt, dass ein tiefgreifender Strukturwandel im Polizei- und Gerichtswesen vieler Entwicklungs- und Schwellenländer ntig und mglich - ist. ZITATE Mein Leben lang habe ich mit eigenen Augen gesehen, dass Talent, Ehrgeiz und die Bereitschaft zu harter Arbeit unter allen Menschen dieser Erde gleichermaßen verteilt sind. Doch manche von ihnen kämpfen Tag für Tag ganz einfach nur ums Überleben. Gewalt - die Fessel der Armen erinnert uns auf ergreifende Art und Weise daran, dass wir unsere Augen nicht vor der Gewalt verschließen dürfen, die unsere gesamte Menschheit bedroht, wenn wir in einem 21. Jahrhundert des geteilten Reichtums leben wollen. Bill Clinton (ehemaliger Präsident der USA)Gewalt - die Fessel der Armen erffnet die dringend bentigte Debatte über die Frage, wie sich Gewalt gegen Arme bekämpfen lässt. Wahre und schockierende Augenzeugenberichte zeigen, weshalb dieses Anliegen so dringend ist. Das Buch erinnert uns daran, dass ein funktionierendes Rechtssystem kein Privileg, sondern ein Grundrecht jedes Menschen ist. Wer Gary Haugens Werk liest, wird gleichermaßen berührt wie informiert. Madeleine Albright (ehemalige Außenministerin der USA)

  • Le romancier Gary Victor accompagne dans cette aventure fantastique neuf jeunes auteurs: Alfonce Marc Edwidge, Rose Taina Gachette, Jean Délino Gaspard, Glaude Japhet, Larissa Saskya Leroy, Djenika Mars, Paola Medjine Paul, Monestime Pierre Richard, Évains Wêche.

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