• Les poèmes qui composent cet ouvrage sont extraits de la correspondance inédite que l'auteur a entretenue avec Arlette Brunei entre 1960 et 1980. Ce sont des poèmes jetés sur le papier dans l'exaltation de l'amour, qui disent l'attente, le désir, la plénitude du coeur et des sens et qui magnifient le corps de l'aimée quand ils n'embrassent pas, n'embrasent pas tout ce qui l'entoure. Des poèmes où le primesautier, la fantaisie le disputent à l'émotion élégiaque, et que la sincérité et le charme couronnent.

  • Auteur d'une oeuvre considérable, dont le fameux Pain noir, Georges-Emmanuel Clancier se penche dans Le temps d'apprendre à vivre sur sa vie de jeune homme. Quatrième tome de ses livres autobiographiques, après L'Enfant double, L'Ecolier des rêves et Un jeune homme au secret, celui-ci couvre la période 1935-1947.Avec la guerre pour toile de fond, dont il nous donne d'ailleurs une vision très personnelle, nous le suivons en compagnie de sa bande d'amis et de sa future femme, au gré de leurs rencontres, de leurs espoirs, de leur intense force de vie. Joe Bousquet, Louis Aragon, Raymond Queneau, Michel Leiris, Claude Roy, Pierre Seghers, Pierre Emmanuel, Max-Pol Fouchet, et tant d'autres encore, membres ou non de la revue résistante Fontaine, sont autant d'acteurs d'une génération dont il écrit qu'elle lui apparaissait soumise à deux forces contraires. Celle de « l'enthousiasme d'une jeunesse qui attestait que la poésie, comme le voulait Rimbaud, vînt changer la vie » ; celle de la « chute de l'Europe dans la criminalité mortelle, représentée par les nations totalitaires : l'Allemagne d'Hitler, l'Italie de Mussolini, l'Espagne de Franco. »

  • Le Pain noir, La Fabrique du roi, Les Drapeaux de la ville - les années passent, la vie dans le Limousin de la fin du siècle dernier et du début de celui-ci poursuit son cours. Pour Catherine et les siens sonne la fin de la grande pénitence ; le bonheur, auquel on avait cessé de croire, sourit enfin. Mais aussi l'Histoire a tourné. Dans la grande ville industrielle où tous se sont transportés, un monde nouveau naît chaque jour de l'effort de ceux qui travaillent à éveiller la conscience des pauvres : des drapeaux éclatants surgissent à côté du tricolore dans les rues de la ville. Avec l'année 1900, un immense espoir se lève...
    Sur cette toile de fond ardente et colorée, des figures nouvelles apparaissent auprès de Catherine, d'Aurélien, de Francet et de leurs amis. Sur l'ancien monde immobile, souffle un vent plus vif qui exalte et emporte. Catherine elle-même n'échappe pas à la folie de cette curieuse " Belle Époque ". Chaque volume de ce grand cycle romanesque forme un roman indépendant ; mais, à suivre les héros de G.-E Clancier de livre en livre, on éprouve ce plaisir rare : retrouver des amis très chers et constater qu'ils restent fidèles à eux-mêmes.
    Lisez le dernier tome du grand cycle romanesque de Georges-Emmanuel Clancier dans:
    Tome 4: La Dernière saison.

  • Pour la famille Charron le combat quotidien contre la faim et la misère est terminé, mais d'autres luttes plus terribles menacent les hommes.
    L'aube du XXe siècle n'a pas teu ses promesses de liberté et de justice pour les porcelainiers. 1905: la révolte gronde chez les jeunes syndicalistes et le sang coule sur les pavés de Limoges. 1914: les hommes partent à la guerre pour en revenir mutilés dans leur chair et blessés dans leur âme.
    Il y aura d'autres grèves, d'autres guerres, mais pour Catherine, après la mort d'Aurélien, son compagnon de toujours et son époux, après le départ de Frédéric, devenu le maître des ouvriers, lui le fils de l'ouvrière trop souvent humiliée, après la souffrance et le désenchantement, c'est le temps de la sérénité et des souvenirs...
    L'ultime tome du grand cycle romanesque de Georges-Emmanuel Clancier.

  • Avec La Fabrique du roi - qui poursuit le cycle du Pain noir mais forme un roman indépendant - l'histoire de Catherine continue. La mère est morte ; le père, accablé par le chagrin, n'est plus qu'un homme brisé. C'est à Catherine, avec ses treize ans, que revient soudain la charge de toute la maison : il faut élever les deux petites soeurs, il faut contraindre le père à vivre, il faut vivre. Dans ce combat contre la misère, Catherine n'est pas seule : il y a son frère Francet et ses amis, Julie, Amélie, Aurélien ; il y a le père Baptiste, le tourneur, qui ouvre devant eux les portes de " La Fabrique du roi " et d'un monde nouveau ; il y a aussi la belle Émilienne qui se dresse sur la route obscure de l'enfant comme un espoir insensé. C'est le temps de l'adolescence : les rires se mêlent aux pleurs, les jeux aux travaux, l'amour naît de l'amitié...
    Il n'est pas possible, ayant rencontré Catherine, de ne point l'aimer et ne pas souhaiter marcher longtemps avec elle sur le chemin de sa vie. Tendre, fière et courageuse, elle est la lumière de cette oeuvre rayonnante qui place son auteur au nombre des grands romanciers d'aujourd'hui.
    Lisez la suite de l'histoire de Catherine et de ses amis dans :
    Tome 3: Les Drapeaux de la ville Tome 4: La Dernière saison

  • Quelques enfants, Catherine, ses frères et ses soeurs, sont les héros de ce roman. Avec eux, nous voici transportés en Limousin dans les années 1875.
    Leur enfance, lorsque la famille aura été chassée de la ferme qu'elle exploitait, ne sera qu'une longue suite d'épreuves dans les faubourgs de la ville où ils ont trouvé refuge. Et pourtant leur pauvre histoire - la misère chaque jour surmontée, courageusement, patiemment, sans vaine révolte, mais comme avec la prescience d'un avenir moins inhumain -, cette histoire exemplaire, s'auréole d'une lumière de tendresse et de joie qui continue longtemps à rayonner en nous. C'est que ce livre où s'affirme un grand romancier est aussi l'oeuvre d'un véritable poète, d'un homme qui, avec les mots les plus simples, transfigure ce qu'il raconte sans lui enlever rien de sa force ni de sa vérité.
    Lisez la suite de l'histoire de Catherine et de ses amis dans :
    Tome 2: La Fabrique du roi Tome 3: Les Drapeaux de la ville Tome 4: La Dernière saison

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un périple culturel et touristique dans cette région ensoleillée. « Copyright Electre »

  • Parce qu'il se sait perdu, incurablement perdu, Jacques Dumont est revenu aux Châtains, la ferme de son enfance. Pour y vivre son dernier été. Jean-Pierre l'a rejoint. Non par quelque pitié - il ignore quel mal ronge son grand-père -, mais parce qu'il a besoin, lui aussi, de faire halte, de retrouver ses racines. Mai 68 vient de le bouleverser de le meurtrir... Alors, dans la douceur de la campagne limousine, naît entre l'aïeul et l'adolescent un dialogue confiant où le passé et l'avenir se répondent, se heurtent parfois. Et puis il y a Françoise, l'infirmière, qui vient chaque jour pour le « vieux monsieur ». Ingénue, avide de vivre, si proche de Jean-Pierre. Jacques Dumont se sent presque coupable d'être encore là...

  • Parce qu'il se sait perdu, incurablement perdu, Jacques Dumont est revenu aux Châtains, la ferme de son enfance. Pour y vivre son dernier été. Jean-Pierre l'a rejoint. Non par quelque pitié - il ignore quel mal ronge son grand-père -, mais parce qu'il a besoin, lui aussi, de faire halte, de retrouver ses racines. Mai 68 vient de le bouleverser de le meurtrir... Alors, dans la douceur de la campagne limousine, naît entre l'aïeul et l'adolescent un dialogue confiant où le passé et l'avenir se répondent, se heurtent parfois. Et puis il y a Françoise, l'infirmière, qui vient chaque jour pour le « vieux monsieur ». Ingénue, avide de vivre, si proche de Jean-Pierre. Jacques Dumont se sent presque coupable d'être encore là...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Voici le roman vrai d'une enfance "retrouvée" dans toute sa grâce et dans toute sa fraîcheur :
    L'enfance de G.-E. Clancier lui-même, au lendemain de la Première Guerre mondiale.


    Une enfance limousine que le petit personnage va vivre partagé entre deux mondes, celui des ouvriers - ses grands-parents, qui furent les héros du Pain noir - et celui plus bourgeois, de ses parents.


    Dans ce beau livre, l'imagination est fidèle au souvenir, et celui-ci surgit avec l'Intensité même du présent. Humour et tendresse imprègnent cette peinture d'une époque, d'une famille, où pour l'enfant double tout est motif d'étonnement, tantôt douloureux, tantôt émerveillé.


    Les innombrables lecteurs qui ont aimé Le Pain noir, voudront faire connaissance avec L'Enfant Double et découvrir en sa compagnie ceux et celles qui servirent de modèles aux personnages de Cathie, d'Aurélien, de Francet et de leurs amis.

  • Le romancier du Pain noir a entrepris d'évoquer, sans recours à la fiction, le roman vrai d'un temps où l'enfant, l'adolescent puis le jeune homme qu'il fut découvrait le monde.


    Dans L'Enfant double, Georges-Emmanuel Clancier faisait revivre sa petite enfance limousine entre le faubourg et le jardin de ses grands-parents ouvriers et l'appartement plus bourgeois de ses parents.


    L'Ecolier des rêves nous propose le portrait d'un collégien tout fier d'être à présent "boursier de la République" et contemporain de l'essor du cinématographe, de l'automobile, de l'aéroplane en ces années que d'aucuns (ailleurs, loin, à Paris !) appelaient "les années folles". Le jeune rêveur va éprouver des passions qu'il ne sait encore nommer : celles du "vert paradis des amours enfantines", avec leur émerveillement, certes, mais aussi avec leurs blessures.


    De nouveau, humour et tendresse imprègnent ce récit d'une histoire re-vécue.

  • Durant l'été 1946, un étudiant -chercheur de légendes ainsi qu'il se définit lui-même- enquête sur les pratiques de sorcellerie et les croyances populaires, dans une vallée de la haute Corrèze.

    Mais, en traquant "les survivances de l'âme ancienne", le jeune homme va mener, malgré lui, une tout autre enquête. Alors se révèle peu à peu la vie secrète d'un village, d'une campagne reculée, de l'antique famille qui y "règne", dont les racines fahuleuses plongent au plus profond du temps. Sous l'apparente tranquillité d'un bourg tapi entre son église romane, son hôtel de la Tour et sa mairie-école réapparaissent, encore brûlantes, des passions, des violences, des hlessures -certaines d'entre elles provoquées ou exacerhées par la guerre et par l'occupation nazie.
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    Poète et romancier inspiré d'une province secrète et familière, écrivant au plus près de la mémoire affective, Georges-Emmanuel Clancier est l'inoubliable auteur du Pain noir et d'une trilogie autobiographique dont le dernier récit. Un jeune homme au secret, racontait son adolescence en Limousin. Avec Une ombre sarrasine, il poursuit une oeuvre attachante et singulière qui rend à merveille le climat de cette France rurale toute de traditions, mais aussi porteuse d'un imaginaire empreint de rêves et de légendes.

  • Collégien épris de légendes médiévales, puis bachelier et amoureux transi, apprenti philosophe, enfin poète et écrivain en herbe, tel se révèle le personnage tour à tour grave et léger - à savoir : lui-même entre quinze et vingt ans -dont G.-E. Clancier nous donne ici le portrait. Il lui faudra passer du temps pittoresque des études et des grandes vacances à celui, chargé d'épreuves certes mais aussi de rencontres fascinantes, de la maladie.


    Le jeune homme luttera longtemps pour conquérir santé et liberté, et échapper ainsi au secret - à la fois celui qu'on l'oblige à garder sur son état et celui où l'encage sa solitude.


    D'un bon usage de la maladie, notre adolescent saura obtenir des heures douces, voire exaltantes : en particulier celles qu'il consacre à la lecture passionnée des poètes et des grands écrivains.


    Autour du «héros» et du roman vrai de son existence, sur laquelle continue de veiller celle qui servit de modèle à l'inoubliable Cathie du Pain noir, revivent les années trente, celles de la T.S.F et du cinéma parlant, celles aussi de la grande crise où s'annonçait la fin d'un monde.


    On retrouve dans ce nouveau livre à la fois la force et la grâce, l'humour et le charme des deux récits précédents : L'Enfant double et L'Écolier des rêves.

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