Robert Laffont

  • Jésus comme on ne l'a jamais raconté. " L'Homme qui devint Dieu, de Gérald Messadié, c'est le résultat de dix ans de travail pour reprendre la brève et fulgurante trajectoire de Jésus en son temps (...). Passionnant et foisonnant ouvrage (...). La force, l'élan de ces pages suffisent à nous persuader - si besoin était - que Jésus a bouleversé l'état du monde. " Françoise Ducout, Elle. " Gérald Massié a tenté de reconstituer ce qu'avait pu être réellement la vie du Christ, de manière complète, factuelle, quasiment minutée. C'est le portrait d'un homme implanté dans une époque bien précise qu'il trace dans cet épais volume. Il fait revivre ceux qui l'ont entouré, aimé ou condamné, en essayant de clarifier bon nombre d'éléments restés obscurs. Nous glanons au fil des pages une multitude de renseignements sur la vie à cette époque, ce qui relance l'intérêt et constitue un arrière-plan coloré et vivant. " Gérard Mannoni, Le Quotidien de Paris. " L'Homme qui devint Dieu, grand prophète initiateur du christianisme, y apparaît très vivant, très réel, inscrit dans la vie quotidienne de la Palestine d'il y a deux mille ans, déjà déchirée par des conflits de nations ennemies. Un livre audacieux, remarquablement documenté. " Prima.

  • Quand donc est né le Diable ? Et où ? Car l'Ennemi suprême de Dieu que nous connaissons n'a pas existé de tout temps, ni en tout lieu. Ni les Hindous, ni les Chinois, ni les Egyptiens, ni les Grecs, ni les Romains, ni bien d'autres encore, tous pourtant religieux, n'ont conçu de Grand Ennemi infernal. On le croit défini par la Bible. Il n'en est rien car, dans le premier livre de l'Ancien Testament qui fait mention de lui, le Livre de Job, il est représenté, bien après la Création, siégeant dans le Conseil céleste, auprès des anges, et s'entretenant avec Dieu en termes amicaux. La vaste histoire généalogique du Malin, que voici, traverse les siècles, les continents et les cultures. Gérald Messadié y démontre que le Diable, en tant qu'ennemi du Dieu suprême, fut d'abord une invention politique, destinée à renforcer le pouvoir du clergé iranien du VIe siècle avant notre ère. Et que, par la suite, et notamment sous l'Inquisition, la lutte contre Satan fut surtout un fonds de commerce, destinée à enrichir les clergés par la confiscation des biens des " possédés " et autres " suppôts de Satan ". Le Diable est encore de nos jours un personnage politique : il sert d'emblème ait refus de toutes les autorités, du travail et de l'amour : c'est le dieu du nihilisme. De Sade à Baudelaire et aux provocateurs contemporains, le culte du Mal a néanmoins imprégné la culture. Aux Etats-Unis, par exemple, les sectes satanistes mobilisent la police, en raison des atroces sacrifices humains qu'elles prêchent et pratiquent. Foisonnant de références et d'analyses scientifiques, parfois parsemées de souvenirs personnels, l'Histoire générale du Diable dénonce l'artifice du sophisme inventé par Baudelaire : " La plus grande ruse du Diable est de nous faire croire qu'il n'existe pas. " Bien au contraire, cette croyance est la cause des fanatismes et des aveuglements qui divisent et ensanglantent encore la Terre.

  • Il n'y a jamais eu de civilisation sans dieux : le besoin de divinité est essentiel à l'être humain. Ce besoin a toutefois varié : il y a trente-cinq mille ans, la divinité était exclusivement féminine. Les premiers dieux masculins sont apparus avec l'invention de l'agriculture, et ils ont longtemps partagé le pouvoir céleste avec les femmes. La première divinité a été la déesse de l'amour et de la fécondité, et le premier dieu masculin, celui de la guerre. C'est en Iran, il y a près de deux mille six cents ans, que le pouvoir divin a appartenu pour la première fois sans partage à un dieu masculin unique. Depuis, les monothéismes ont dominé la moitié du monde, rejetant unanimement la femme des grandes fonctions religieuses et sociales. Dans cette Histoire générale de Dieu, Gerald Messadié montre que ce besoin de divinité est fidèlement façonné par les civilisations : de Platon aux théologiens chrétiens, l'homme crée ss dieux selon son imaginaire, mais aussi selon son besoin de logique. Car tel est bien le constat révolutionnaire qui découle de ces pages : il n'y a pas de contradiction entre le besoin de religion et la logique - c'est la logique elle-même et son refus de l'absurde qui font que le besoin de Dieu est impérissable. Ce travail rigouruex, abondamment documenté, s'inscrit dans la même veine que L'Homme qui devint Dieu et l'Histoire générale du diable, traduits dans de nombreuses langues et qui ont reçu les hommages de la critique internationale.

  • Une femme jeune et jolie - elle s'appelle Grethe, elle est charcutière à Francfort -, mal mariée, se laisse séduire par un étranger de passage. Elle quitte mari et travail pour suivre dans un vagabondage bientôt dangereux sur les routes d'Allemagne. Elle a cru comprendre qu'il s'appelle Martin Heidegger, mais ce nom d'un penseur célèbre lui est presque inconnu, et ce n'est d'ailleurs pas pour ses leçons de philosophie sur le tas qu'elle est si profondément attachée à l'étranger, mais parce qu'elle a grâce à lui découvert son corps et son Moi, sa sexualité et la plus troublante de toutes les idées, celle de liberté. C'est-à-dire de la plus cruelle sincérité. Élève et maîtresse, cete femme devient la disciple idéale. L'innocence et la sincérité enclenchent une machine infernale. Le crime scelle l'union du couple, devenu sulfureux, et la recherche frénétique de la jouissance et de la liberté met en marche le dernier rouage, qui est celui de la mort. Le récit qu'en fait elle-même la jeune femme est direct, nu, précis. Est-elle coupable, ou bien victime de son professeur ? Et qu'est-ce qu'alors que la culpabilité ? Ne serait-ce que la vulnérabilité aux idées ? Ma vie amoureuse et criminelle avec Martin Heidegger pourrait n'être qu'un témoignage sur un fait divers virtuel ; c'est un roman. Ce pourrait-n'être qu'un roman ; c'est une moralité exemplaire.

  • Un adolescent s'éprend d'amour fou pour une fille de son âge. On la lui enlève. Il manque mourir de chagrin. Inconsolable, il invoque le Diable pour qu'il lui rende celle qu'il aime. Ainsi commence en 1745 une aventure qui ne s'achèvera qu'au XXe siècle. Car, à défaut de lui rendre sa bien-aimée, le Diable a fait au jeune Matthias, peintre en herbe, un cadeau redoutable : le don de prêter vie à n'importe laquelle des images qu'il peindra. Au fil du temps, Matthias créera donc des femmes, cherchant dans chacune d'elles l'amour perdu, l'amour tout simple. Mais il ne fera que découvrir la complexité du sentiment qu'il traque de siècle en siècle, car Matthias se recrée lui-même inlassablement, pour poursuivre sa quête. En compagnie d'un ami fidèle, Matthias voyage dans le monde autant que dans le temps. De Venise, la ville de son premier amour, il gagnera le Paris de Louis XV, dont il est chassé par le Diable pour s'installer à Londres. L'ennui à son tour le chasse aux Amériques où les Peaux-Rouges le capturent, puis l'adoptent et lui donnent une épose qui sera l'un de ses plus parfaits amours. Suivent Rome, Budapest, Saint-Pétersbourg, Berlin, Lhassa, Paris de nouveau, dans les années vingt, où Matthias s'efforce de protéger son amour pour une actrice de cinéma... Mais à chaque fois que Matthias semble trouver la paix, le Diable le rejette dans des aventures échevelées, où le mysticisme le dispute à l'érotisme, et le vertige à la sagesse... Allègre et sulfureuse, cette histoire d'un homme qui cherche m'amour revêt autant de couleurs et de styles qu'elle traverse de mondes. Au premier regard, c'est un roman picaresque, au second, un conte philosophique et une version subversive de la légende de Faust.

  • Rien de plus préservé que le quartier des ambassades occidentales dans cette capitale d'un État africain de la côte atlantique. Rien de plus conventionnel et réglé que la vie qu'on y mène : réceptions, rencontres amicales de villa à villa et sur les terrains du Sporting-Club. On est entre soi, entre gens bien élevés. On s"ennuie avec distinction dans la torpeur tropicale, face à l'océan vide.
    Jusqu'au jour où la guerre civile - tribale, sauvage -qui ravage le pays vient battre les fragiles limites du compound. Que vaut l'exterritorialité face à ces guerriers qui jouent de la Kalachnikov et coupent les têtes en riant ? Que valent les préjugés de caste quand on se retrouve assiégés, privés d'eau et d'électricité, bientôt de vivres, et que la mort surgit ?
    Cette situation - qui ne dure que quelques jours - est vécue et racontée par un jeune attaché d'ambassade européen. Bon garçon s'il en fut, mari d'une femme ennuyeuse heureusement absente, "promis à un bel avenir" , il découvre, à la faveur. de ces événements, le mensonge de sa vie. Trois femmes, dont une très belle prostituée africaine réfugiée sur le compound, lui offrent, à leur insu, les clés de sa libération.
    Graham Greene aurait aimé ce roman qui n'a d'exotique que le décor. Si c'est pour Gerald Messadié l'occasion de mettre en scène tout un petit monde, riche de personnages complexes et étonnants, Le chant des poissons-lunes est, au bout du compte, un livre grave: il s'agit de la métamorphose, voire de la transfiguration d'un homme.

  • L'admiration pour Picasso a pris les dimensions d'un culte religieux. A sa première grande exposition après la guerre, pourtant, le public indigné décrocha ses toiles, parce qu'il les trouvait affreuses, et les critiques tinrent sur lui des propos funèbres.
    Les encensoirs, les prêches et les vaticinations, non plus que l'église érigée sous le nom de " Musée Picasso " ne changent rien à l'oeuvre. Elle est inspirée par la volonté de destruction, l'aversion de la femme, le culte de la laideur et le nihilisme. " Toute mon oeuvre n'est qu'une somme de destructions ", a dit Picasso lui-même. Sous ses outrances, le dessin est médiocre, la peinture est exécrable.
    Surtout, l'exemple est funeste. Le triomphe fabriqué de Picasso sert de justification à des nullités pompeuses, des provocations de potaches et des impostures dérisoires qui, à leur tour, trouvent place dans les musées et sont achetées par l'Etat à grand frais. C'est ainsi qu'on détruit une culture.
    C'est le scandale qu'analyse et dénonce Gerald Messadié.

  • Le système américain est en crise ouverte. Non seulement le système économique mais aussi le social, le culturel, le psychologique. 40% environ de la population, selon les statistiques américaines, ont été " oubliés " par la prospérité, près de 10% souffrent chroniquement de la faim et les classes moyennes voient leur niveau de vie décroître. Les technologies et la production industrielle américaines sont en déclin. Et la culture américaine tend à n'être qu'un culte de l'éphémère. Autant de faits qui mènent à conclure qu'un certain modèle américain n'est plus viable et n'est plus, en tout cas, adaptable à des pays tels que la France où, pourtant, plus d'un essaie de l'acclimater et où on se le représente comme l'idéal. Aux Etats Unis même, le Parti Démocrate appelle à une fondamentale révision de la totalité du système américain.
    Familier des Etats Unis depuis plus d'un quart de siècle, bilingue, profondément attaché à ce pays, l'auteur, Gerald Messadie, analyse et explique les origines du mythe américain, ainsi que celles de la crise actuelle. Passionné, mais souvent ironique, il recourt aussi souvent aux descriptions qu'à des commentaires fondés sur une documentation indiscutable. Dans l'abondante production étrangère sur l'Amérique, son livre est peut être le premier, depuis Tocqueville, qui présente la réalité derrière les images et qui embrasse la totalité de ce pays finalement inconnu : politique, économie, religion, culture et fantasmes.

  • Et si Jésus avait survécu à la crucifixion ? Et si le tombeau vénéré à Srinagar, au Cachemire, depuis des siècles, était le sien ? Partant de cette hypothèse jamais explorée, Gerald Messadié raconte, dans un roman inspiré d'indications historiques précises et troublantes, le voyage qui conduisit Jésus jusqu'au nord de l'Inde. Un voyage aventureux et souvent dangereux qui ne put alors se faire que sur l'antique Route de la soie, d'une cité fabuleuse à l'autre, vers le berceau des plus anciennes religions du monde. Les personnages foisonnent - rois, moines, révoltés, soldats, pillards -, et des civilisations disparues resurgissent avec leurs spectacles, leurs modes de vie, leurs dieux, leurs philosophies. L'auteur est loin de recréer le Jésus de la tradition. Mais le sien, dépouillé de l'imagerie habituelle, vibrant d'humanité, attentif à tous ceux qui croient en un dieu, s'impose plus fortement encore que dans les livres précédents. Et la portée de son itinéraire spirituel s'étend bien au-delà de son voyage terrestre, aussi extraordinaire ait-il été.

  • Saül, notre saint Paul, est exceptionnel à maints égards. II est le seul saint du calendrier qui ait participé à l'assassinat d'un autre, Étienne. Il est l' " inventeur " de l'Église : ce sont ses missions qui ont fondé les premiers grands centres chrétiens à l'extérieur de Jérusalem. Mais ce n'est pas tout... Assurément, il était citoyen romain. Mais comme il se prétend également juif et qu'il était à l'époque impossible d'être officiellement juif et citoyen romain, car on ne pouvait à la fois adorer Jupiter et Jéhovah, il y a là un mystère. Et le mystère s'épaissit quand on apprend par les Actes que, lors de son arrestation, les Romains lui assignèrent une escorte extraordinaire, avec quatre cent soixante-dix archers et soldats. Ce n'étaient certes pas les honneurs qu'ils réservaient d'ordinaire à leurs prisonniers. Quel était donc le rang de Saül ? Pourquoi trois préfets romains le protègent-ils avec tant d'obstination? Autre mystère, mais non le dernier : il se dit originaire de Tarse; à l'examen encore, cela apparaît douteux, comme l'avait déjà relevé saint Jérôme au IVe siècle. Pourquoi Saül dissimule-t-il sa véritable origine? Quelle est, entre autres mystères, la raison profonde de sa longue et violente querelle, ponctuée d'injures telles que " hypocrite " et " mauvais chrétien ", avec les apôtres Pierre, Jacques le Mineur et Jean? Qui donc a fait arrêter Saül à Jérusalem? Pourquoi Saül insiste-t-il dans ses Epîtres sur le fait qu'il a " vu " Jésus, alors que, sur le fameux chemin de Damas, il rapporte qu'il n'a fait que l'entendre? Saül aurait-il donc rencontré Jésus quelques années après la Crucifixion? Quelle fut vraiment sa vie? Quelle était son ambition? C'est à ces questions et à maintes autres que, pour reconstituer la vie de cet apôtre majeur, Gerald Messadié applique la méthode d'analyse conjecturale qui a valu aux deux premiers tomes de la série L'Homme qui devint Dieu un succès international. Analysant les sources anciennes, il a pu retrouver de très nombreuses informations inédites ou négligées par les historiens - les sources et les analyses qui fondent cette méthode sont incluses dans ce volume, à la suite du récit.

  • La culture est-elle aujourd'hui encore une valeur ? A-t-elle une utilité et un sens ? Ou s'agit-il d'un luxe désuet et dispendieux ? D'un mot usé et dévalué ? C'est la question posée par Bruno Lussato, l'auteur du Défi informatique, et Gérald Messadié, rédacteur en chef adjoint de Science et Vie, tous deux au fait des exigences du développement scientifique, technique et industriel. En 1981, Bruno Lussato défendait dans le Défi informatique, contre l'avis des experts, le « petit chaudron », c'est-à-dire la micro-informatique, contre le « grand chaudron », les grands systèmes centralisés et centralisateurs. Le présent lui a donné raison. Il ne se montre pas moins subversif aujourd'hui en dénonçant la déculturation de l'Occident et de la France en particulier, et en présentant la culture comme une condition nécessaire du développement et de l'efficacité, personnels mais aussi sociaux, dans le cadre de l'entreprise comme dans celui de la nation. Encore faut-il que les moyens technologiques prodigieux que nous promet le présent ne se trouvent pas détournés de cette fin ! Face à la démission des médias, à l'hypocrisie des clercs, aux mystifications intéressées des fabricants de mythologies, nos deux auteurs opposent leur refus de la massification, de l'indifférenciation, du conformisme et de la facilité, qui mènent à la démission et au bureaucratisme. S'appuyant sur une définition originale et rigoureuse de la culture, multipliant les exemples qui agaceront bien des dents, bousculant les vaches sacrées, ils indiquent pourquoi et comment la culture doit et peut devenir l'axe de la société post-industrielle. Ils proposent enfin des solutions immédiatement applicables. Voici un livre vibrant, tonifiant, salubre, et qui ouvre en termes concrets, précis, un débat vital, crucial et urgent.

  • La culture est-elle aujourd'hui encore une valeur ? A-t-elle une utilité et un sens ? Ou s'agit-il d'un luxe désuet et dispendieux ? D'un mot usé et dévalué ? C'est la question posée par Bruno Lussato, l'auteur du Défi informatique, et Gérald Messadié, rédacteur en chef adjoint de Science et Vie, tous deux au fait des exigences du développement scientifique, technique et industriel. En 1981, Bruno Lussato défendait dans le Défi informatique, contre l'avis des experts, le « petit chaudron », c'est-à-dire la micro-informatique, contre le « grand chaudron », les grands systèmes centralisés et centralisateurs. Le présent lui a donné raison. Il ne se montre pas moins subversif aujourd'hui en dénonçant la déculturation de l'Occident et de la France en particulier, et en présentant la culture comme une condition nécessaire du développement et de l'efficacité, personnels mais aussi sociaux, dans le cadre de l'entreprise comme dans celui de la nation. Encore faut-il que les moyens technologiques prodigieux que nous promet le présent ne se trouvent pas détournés de cette fin ! Face à la démission des médias, à l'hypocrisie des clercs, aux mystifications intéressées des fabricants de mythologies, nos deux auteurs opposent leur refus de la massification, de l'indifférenciation, du conformisme et de la facilité, qui mènent à la démission et au bureaucratisme. S'appuyant sur une définition originale et rigoureuse de la culture, multipliant les exemples qui agaceront bien des dents, bousculant les vaches sacrées, ils indiquent pourquoi et comment la culture doit et peut devenir l'axe de la société post-industrielle. Ils proposent enfin des solutions immédiatement applicables. Voici un livre vibrant, tonifiant, salubre, et qui ouvre en termes concrets, précis, un débat vital, crucial et urgent.

  • Les télévisions diffusent des scènes scandaleuses, les télécommunications du monde entier tombent mystérieusement en panne, le système bancaire mondial est mis en faillite... Dans une succession de scènes, l'auteur trace le panorma d'un monde désorganisé par des terroristes d'un genre nouveau, qui manipulent à merveille la réalité virtuelle.

  • Gérald Messadié présente ici, sous une forme accessible à tous, les sources et les analyses qui lui ont permis de reconstituer dans L'Homme qui devint Dieu l'histoire de Jésus dans sa réalité quotidienne. Il nous révèle tous ces faits auxquels seuls les spécialistes avaient accès et nous dévoile, preuves irréfutables à l'appui, ce qui a été enseveli sous deux mille ans d'interprétations tendancieuses et masqué par tant d'études érudites. Quelle fut la véritable histoire de Lazare, le " jeune homme nu " de l'évangile de Marc ? Qui étaient vraiment la Samaritaine et Marie de Magdala ? A quelle date réelle eut lieu l'arrestation de Jésus, quelles en ont été les raisons politiques et comment Hérode Antipas montra sa fascination pour lui ? Pourquoi Jésus célébra-t-il sa Pâque trois jours avant les autres Juifs ? Quel fut le nombre exact de ses disciples et comment les a-t-il choisis ?... Pour les milliers de lecteurs qui ont découvert avec L'Homme qui devint Dieu, série de Gérald Messadié, est un succès international. Elle comporte quatre tomes : L'Homme qui devint Dieu, Les Sources, L'Incendiaire, vie de Saül apôtre et Jésus de Srinagar.

  • Nous sommes au milieu des années 1980. Albert, petit voyou occasionnel, travaille au noir sur les marchés et fait aussi le ménage pour un Turc qui le loge, en contrepartie, dans un gourbi. Un beau jour, Albert sauve la vie de Lucienne, une prostituée, en estourbissant un mac pourvu d'un surin. «Si tu as besoin de moi, lui dit-elle, appelle-moi.» Lucienne l'émeut mais Albert s'y connaît peu en femmes. Comment le lui dire, comment l'appeler ? Que diable, en volant un portable ! Au marché, avenue du Président-Wilson, il repère une très belle femme rousse et glisse sa main dans la poche du manteau. Mais elle le devance. Il se fait griffer par une bague : trois pointes de sang ornent sa main. Quelle maladie étrange a t-il bien pu contracter ? Le voilà entraîné dans des rêves incompréhensibles où la rousse mystérieuse officie. Rien de tel pour tomber irrémédiablement amoureux, d'autant que la belle semble être une sorte de fée, et qui aurait trois mille lunes à vivre? rien de moins. Engagé comme grouillot dans une compagnie pétrolière qui défend en Afrique les intérêts de la France, Albert en devient l'Ange exterminateur et se change en cauchemar des services secrets et de la Justice, avant de se trouver mêlé à des intrigues financières et politiques dont il détourne le cours? tandis qu'entre la rousse et lui la passion s'attise.

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