• Une anthologie des plus belles prières de notre monde, religions et époques confondues.
    À la source de la spiritualitéLa prière, conversation de l'homme avec Dieu, est un moment d'intense communion et une occasion de recueillement.Dans la douleur ou dans la joie, pour demander du secours comme pour remercier, les hommes et les femmes n'ont cessé de s'adresser aux puissances de l'Esprit.Ce petit livre compte quelque trois cents prières du monde entier et de tous les temps, rassemblées par Gerald Messadié.Autant de témoignages de la soif irrépressible d'in ni que ressent l'homme lorsqu'il regarde en lui-même et s'interroge sur le sens de la vie.

  • De tous les pharaons, Ramsès II (-1304/-1213) est le plus glorieux. Guerrier fougueux dès l'adolescence, le « pharaon roux » arracha l'Égypte au démembrement causé par la négligence de son prédécesseur Akhenaton, réputé monothéiste, triompha des Hittites ennemis et rendit à son royaume puissance et prestige. Son règne fut un âge d'or, qui finit par l'aveugler : Ramsès se fit représenter en dieu de plein droit, ignorant la corruption entretenue par les gouverneurs de province. Paralysé par l'arthrose, égaré par la sénilité, il se montrera incapable de défendre le royaume contre l'invasion des « peuples de la mer »... Et c'est une femme, Taousert, qui le chassera du trône pour éviter le désastre absolu.




    Telle est la toile de fond de la nouvelle trilogie égyptienne de Gerald Messadié, dont Le Diable flamboyant est le premier tome. Ramsès II y est encore un adolescent nommé Pa-Ramessou, petit-fils héritier du trône de Ramsès. Déjouant par hasard un complot ourdi par Ptahmose, descendant de la dynastie d'Horemheb, il permet à son père Séthi d'accéder au trône, puis d'être lui-même nommé corégent, prince du pays et enfin pharaon. Très vite, Ramsès II fait sentir à tous sa puissance : il fait ériger des stèles, des temples, et part conquérir les régions qui ne lui sont pas entièrement soumises... Rançon de sa gloire, les menaces se précisent : une fronde s'organise autour de Ptahmose, le dieu Seth est jaloux du culte qu'il voue à Amon, et l'un de ses fils vient à mourir. Mais le second, Khaemouaset, se consacre au culte des dieux, sacralise la dynastie et l´orne de beaux présages...

  • Plus de trois décennies après la demi-victoire de Qadesh, le pharaon Ramsès II, non content de couvrir le pays de colosses à son image, est sur le point de parachever sa légende. À la stupéfaction générale, ne vient-il pas d´annoncer son intention d´épouser, pour la deuxième fois, une des filles de Hattousil ? Le roi des Hittites, que le chirurgien de Pharaon vient de guérir d´un mal sournois, ne pourra la lui refuser...

    Alors que se prépare la grande fête du Jubilé, les langues se délient. L´appétit de gloire de Ramsès ne sera-t-il jamais rassasié ? Son fils Meryatoum, grand-prêtre de Rê, n´est pas en reste pour fustiger la corruption des fonctionnaires et l´aveuglement de la cour, mais surtout le « crime de lèse-divinité » de son père, autoproclamé l´égal d´Amon. En deux semaines, Ramsès se sera lassé de sa nouvelle épouse, tout aussi inapte à lui succéder que ses fi ls, dont aucun n´a reçu de poste de commandement...

    Jamais le règne sans partage de Ramsès, qui doit aussi livrer bataille à la maladie, n´a paru aussi fragile. Alors que la double couronne vit sous la menace des mystérieux « Peuples de la mer », une favorite,Taousert, s´apprête à s´emparer du pouvoir... C´est la chronique de cette décadence, l´une des périodes les plus troublées de l´Égypte antique, que livre Gerald Messadié dans l´ultime volet de sa trilogie Ramsès II l´immortel.

  • Parce qu'un soir de 1941, dans la Marne, une paysanne de seize ans, Philippine Villeret, a voulu sauver son frère, elle se trouve happée dans une des plus grandes aventures de la guerre, la Résistance. Elle ne sait quasi rien du monde, n'a aucune idée politique et ne possède qu'un talent : être une tireuse émérite. Elle découvre pêle-mêle la violence, la mort, le devoir, la trahison, le sexe, et même l'amour. Déchirée entre deux idées antagonistes de la France, elle choisit d'instinct la révolte contre le destin, ce monstre de fer.
    Passée de l'épluchage de légumes au maniement des explosifs, elle découvre des personnages qui marqueront sa vie : communistes, gaullistes, transfuges, escrocs. À ce jeu dangereux, elle se forge un caractère : mais elle qui risque sa vie à chaque mission n'aura, si elle triomphe, que la vie pour récompense.
    Ce premier tome éclaire des aspects méconnus d'une grande page de l'histoire de France. Il impose le personnage singulier de Philippine Villeret, jeune fille que rien ne destinait à la guerre clandestine et qui finit par s'y imposer parce qu'elle incarne l'esprit de révolte qui est aussi celui de la liberté.

  • Comme son père Séthi Ier, le jeune Ramsès II (-1305 av. J-C -1213 av. J-C) - 26 ans au début de son règne - entend protéger les intérêts de l'Égypte à l'Est contre les Hittites d'Asie. Il met sur pied une puissante armée et établit son camp de base à Pi-Ramsès qu'il transforme en capitale de son empire. Une fois les questions d'approvisionnement réglées, il manoeuvre en plusieurs campagnes pour assurer ses arrières en Syro-Palestine. La célèbre bataille de Qadesh, lors de la cinquième année de règne, n'est qu'une semi-victoire.

    Ce deuxième volet couvre les longues années d'un règne sans partage. Outre les monuments qu'il fait bâtir à travers tout le pays, le « roi des millions d'années » fait sculpter nombre de statues à son image et graver son nom sur presque tous les temples dont ceux d'autres pharaons, comme s'il les avait fait construire lui-même. De ses six grandes épouses royales et innombrables concubines, il aura 52 héritiers mâles. Le premier, Khaemouaset, choisit de devenir grand-prêtre, au lieu de la carrière administrative ou militaire réservée aux princes. Son père ne porta-t-il pas lui même à un degré inégalé la divinisation de sa personne ? Le second, Amonherkhépeshef, premier né de Nefertari, adolescent lors de la « défaite victorieuse » de Qadesh, disparaît des inscriptions en l'an 21 du règne, date du traité de paix avec les Hittites, pour être écarté de la succession au trône. Atteint d'une arthrose contre laquelle l'opium ne pouvait rien et qui lui interdit de renouveler les exploits guerriers de sa jeunesse, aveuglé par sa propre gloire, Ramsès II vieillissant ne voit pas venir sa déchéance.

  • Dix ans après avoir fui sa Normandie natale et fondé un commerce de pâtisseries, Jeanne Parrish épouse le baron de Beauvois. Hélas, un accident la rend veuve. Reparaît alors le premier homme qui l a aimée : Itzac Stern, qui se refuse à elle du fait de sa

  • Jésus comme on ne l'a jamais raconté. " L'Homme qui devint Dieu, de Gérald Messadié, c'est le résultat de dix ans de travail pour reprendre la brève et fulgurante trajectoire de Jésus en son temps (...). Passionnant et foisonnant ouvrage (...). La force, l'élan de ces pages suffisent à nous persuader - si besoin était - que Jésus a bouleversé l'état du monde. " Françoise Ducout, Elle. " Gérald Massié a tenté de reconstituer ce qu'avait pu être réellement la vie du Christ, de manière complète, factuelle, quasiment minutée. C'est le portrait d'un homme implanté dans une époque bien précise qu'il trace dans cet épais volume. Il fait revivre ceux qui l'ont entouré, aimé ou condamné, en essayant de clarifier bon nombre d'éléments restés obscurs. Nous glanons au fil des pages une multitude de renseignements sur la vie à cette époque, ce qui relance l'intérêt et constitue un arrière-plan coloré et vivant. " Gérard Mannoni, Le Quotidien de Paris. " L'Homme qui devint Dieu, grand prophète initiateur du christianisme, y apparaît très vivant, très réel, inscrit dans la vie quotidienne de la Palestine d'il y a deux mille ans, déjà déchirée par des conflits de nations ennemies. Un livre audacieux, remarquablement documenté. " Prima.

  • Quand donc est né le Diable ? Et où ? Car l'Ennemi suprême de Dieu que nous connaissons n'a pas existé de tout temps, ni en tout lieu. Ni les Hindous, ni les Chinois, ni les Egyptiens, ni les Grecs, ni les Romains, ni bien d'autres encore, tous pourtant religieux, n'ont conçu de Grand Ennemi infernal. On le croit défini par la Bible. Il n'en est rien car, dans le premier livre de l'Ancien Testament qui fait mention de lui, le Livre de Job, il est représenté, bien après la Création, siégeant dans le Conseil céleste, auprès des anges, et s'entretenant avec Dieu en termes amicaux. La vaste histoire généalogique du Malin, que voici, traverse les siècles, les continents et les cultures. Gérald Messadié y démontre que le Diable, en tant qu'ennemi du Dieu suprême, fut d'abord une invention politique, destinée à renforcer le pouvoir du clergé iranien du VIe siècle avant notre ère. Et que, par la suite, et notamment sous l'Inquisition, la lutte contre Satan fut surtout un fonds de commerce, destinée à enrichir les clergés par la confiscation des biens des " possédés " et autres " suppôts de Satan ". Le Diable est encore de nos jours un personnage politique : il sert d'emblème ait refus de toutes les autorités, du travail et de l'amour : c'est le dieu du nihilisme. De Sade à Baudelaire et aux provocateurs contemporains, le culte du Mal a néanmoins imprégné la culture. Aux Etats-Unis, par exemple, les sectes satanistes mobilisent la police, en raison des atroces sacrifices humains qu'elles prêchent et pratiquent. Foisonnant de références et d'analyses scientifiques, parfois parsemées de souvenirs personnels, l'Histoire générale du Diable dénonce l'artifice du sophisme inventé par Baudelaire : " La plus grande ruse du Diable est de nous faire croire qu'il n'existe pas. " Bien au contraire, cette croyance est la cause des fanatismes et des aveuglements qui divisent et ensanglantent encore la Terre.

  • Y a-t-il héros plus provocant que Jacob, dont la légende rapporte qu´il osa se mesurer avec un ange ? En vérité, son audace fut plus grande encore : c´est le Créateur que le petit-fils d´Abraham affronta à mains nues, au gué dit du Yabboq. En témoignage de ce duel inouï, il reçut du Très-Haut le nom d´Israël, qui signifie : « Celui qui s´est battu contre Dieu. » Contraint à l´exil après avoir racheté son droit d´aînesse à Esaü, Jacob conçut douze fils de quatre femmes différentes, qui seront à l´origine des tribus d´Israël. Rien ne prédestinait ce jeune berger à fonder les premières villes hébraïques, voici près de trente-six siècles, ni à rallier des tribus éparses de nomades, jusqu´alors exposées aux brigands ou aux incursions égyptiennes, pour devenir le vrai fondateur de son peuple. Rôle formidable, à la hauteur de sa témérité, car Jacob le patriarche était rusé et visionnaire.
    Gerald Messadié restitue le destin d´une figure clé de l´Ancien Testament et campe l´un des épisodes les plus éblouissants de l´Antiquité, qui vit surgir entre Pharaon et l´Empire hittite le peuple nouveau qui allait bouleverser l´Histoire.

  • Peut-on imaginer héros plus provocant que Jacob, dont la légende rapporte qu'il osa se mesurer avec un ange du Ciel ? En vérité, son audace fit plus grande encore : c'est le Créateur, et nul autre, que le petit-fils d'Abraham affronta à mains nues, au gué dit du Yabboq. En témoignage de ce duel inouï, il reçut du Très-Haut le nom d'Israël, qui signifie « celui qui s'est battu avec Dieu ».
    Contraint à l'exil après avoir racheté son droit d'aînesse au turbulent Esaü, Jacob conçut douze fils de quatre femmes différentes, qui seront à l'origine des tribus d'Israël. Rien ne prédestinait pourtant ce jeune berger, fils d'Isaac, à fonder un jour les premières villes hébraïques, voici près de trente-six siècles, ni à rallier des tribus éparses de nomades, jusqu'alors exposées aux attaques des brigands ou aux incursions égyptiennes, pour devenir le vrai fondateur de son peuple. Rôle formidable, à la hauteur de sa témérité, car Jacob le patriarche était rusé et visionnaire.
    Avec le souci d'exactitude et l'ampleur romanesque qui firent le succès de L'Homme qui devint Dieu, Gerald Messadié restitue le destin d'une figure clé de l'Ancien Testament.

  • De tous les personnages de pouvoir, Tseu-hi (1835-1908) reste l´un des plus fascinants. Celle qui régna pendant un demi-siècle en maîtresse absolue de la Chine tenta en vain de protéger l´Empire du Milieu contre la sédition et le dépeçage par le Japon et les puissances occidentales.
    La « fille orchidée » entre comme concubine au palais impérial en 1851. Simple figurante dans la Cité interdite, elle devient en peu d´années, grâce à sa volonté, son intelligence et sa beauté, une actrice de premier plan. À 17 ans, elle donne naissance à l´héritier, le futur empereur Tongzhi. À 26 ans, elle est nommée impératrice douairière. Convaincue de la suprématie des Mandchous et de la sienne propre, Tseu-hi ne recule devant aucun crime pour protéger le règne des Q´ing mandchous des intrusions du monde extérieur. Sa rivale, la précédente impératrice douairière Tseu-han, disparaîtra de la scène en 1881, probablement empoisonnée - tout comme Tongzhi, qui meurt à 19 ans...
    Tseu-hi a mené au tombeau la dynastie qu´elle voulait défendre à tout prix. C´est avec la verve du romancier que Gerald Messadié raconte le destin de cette jeune fille que le pouvoir va transformer en monstre de cynisme...

  • De tous les personnages de l´histoire chinoise, Tseu-hi (1835-1908) est l´un des plus fascinants. Celle qui régna pendant un demi-siècle en maîtresse absolue de la Chine tenta en vain de protéger l´Empire du Milieu contre la sédition et le dépeçage par le Japon et les puissances occidentales.
    Dans ce second volume, le lecteur retrouve Tseu-hi alors qu´elle s´apprête à imposer ses vues au gouvernement impérial et de mettre en oeuvre sa politique de rejet des étrangers. Jusqu´à sa mort, elle entendra isoler la Chine du reste du monde, en particulier de l´Occident, dont les pressions militaires, économiques et commerciales s´accentuent.
    En 1894 éclate la guerre sino-japonaise : le Japon triomphe et arrache à la Chine d´importants territoires. En 1900, l´impératrice commet sa plus grande erreur : elle encourage la révolte des Boxers. Des milices paysannes sont chargées de tuer tous les étrangers. Tseu-hi meurt le 15 novembre 1908, à 73 ans. L´histoire de la régence du prince Chun, l´abdication de Pu-yi en 1911 et la proclamation de la République par Sun Yat-sen en 1912 forment l´épilogue du livre.
    Tseu-hi a mené au tombeau la dynastie qu´elle voulait défendre à tout prix. C´est avec la verve du romancier que Gerald Messadié raconte le destin d´une femme que le pouvoir aura transformée en monstre de cynisme...

  • 1945. Philippine Villeret, la combattante des « années de fer », a gardé à 20 ans intacte l'intransigeance dont elle a témoigné dans la Résistance. Les cicatrices d'un mariage précoce et malheureux, les humiliations et les séquelles des conflits sont autant d'obstacles sur son chemin. Elle y trouve une fortune inattendue, colossale et dangereuse ; des éclaboussures de haine la réduisent à la condition de bête traquée et elle apprend alors que l'argent est parfois aussi dur que le fer.
    Une chance l'attend dans le métro parisien : un ancien ennemi, un homme qu'elle aurait, quelques années auparavant, abattu sans réfléchir. Elle découvre avec lui que l'innocence peut survivre à l'horreur de la guerre et gagne l'Amérique. Mais là-bas, d'autres ennemis surgissent, aussi féroces que ceux qu'elle avait cru fuir.
    La ténacité qu'elle tient chevillée au corps et l'amour de son nouvel amant raniment sa volonté de survivre. Elle épouse l'étranger ; il se révèle ange gardien. Mais par le biais de Gilles, le frère qu'elle a jadis sauvé de la mort, Philippine entre dans un monde inconnu, glauque et menaçant...

  • XIVe siècle avant notre ère. Akhenaton meurt soudain, à 37 ans. Premier monothéïste supposé du monde, ce pharaon laisse une femme dont la beauté sera célébrée durant des millénaires, Néfertiti, et six filles. Mais aussi un pays proche de l'explosion : son empire d Orient lui a été enlevé, de même que son empire d'Afrique ; son armée humiliée est proche de la révolte. La situation intérieure n'est guère meilleure : les clergés traditionnels, qu'il a brutalement rejetés, aspirent à la revanche. Le Trésor est vide, le désordre règne dans le pays, des bandes armées terrorisent les provinces et même des villes, la corruption fait des ravages.
    Son héritier sera-t-il en mesure de relever l'autorité de la couronne ? Demi-frère du roi défunt, Semenkherê, aîné de Toutenkhamon, était également le favori d'Akhenaton. Nefertiti, trop longtemps écartée du pouvoir par celui qu'elle tient pour un usurpateur, s'en empare par un coup d État. Les rivalités et les intrigues se déchaînent. Le destin suit les parcours des vengeances et du poison. Les morts soudaines se multiplient?
    S'appuyant sur des faits historiques et des preuves archéologiques négligées, Gerald Messadié recrée l'Égypte antique telle qu'elle n'a jamais été présentée, avec sa vérité quotidienne, ses luttes de pouvoir et ses personnages hauts en couleur.

  • Après des années d'intrigues, le vieil Aÿ, père de Néfertiti, tient enfin l'objet de ses rêves : la couronne des Deux Terres. La princesse Ankhensep-Amon, veuve du pharaon Tout-Ankh-Amon, devient ainsi reine pour la seconde fois. Mais une reine sans pouvoir, contrainte de partager le trône avec un homme qui a précipité la mort de l'être qu'elle a tendrement aimé.
    A l'instar du dieu Seth, meurtrier mais sauveur du monde, un assassin occupe le trône.
    L'heure n'est pas à l'amertume : le royaume d'Egypte, affaibli, a besoin d'un monarque fort. Or, Aÿ doit faire face aux complots de son rival de toujours, le général Horemheb, soutenu par une grande partie de l'armée. Bientôt, la lignée royale ne comptant aucun héritier mâle, Ankhensep-Amon n'a d'autre choix que d'écrire au roi des Hittites voisins pour qu'il lui vienne en aide...
    Dans cet ultime volume de la trilogie Orages sur le Nil , Gerald Messadié fait revivre l'Égypte antique dans sa vérité quotidienne et ses luttes de pouvoir, avec des personnages de chair et de sang. Première édition : l'Archipel (2004)

  • En 1332 avant notre ère, le pharaon Tout-Ankh-Amon monte sur le trône. Il a 10 ans ; c'est un garçon fragile et mélancolique. Son couronnement résulte d'une succession d'intrigues féroces entre un général, Horemheb, et un seigneur de province, Aÿ, dans un pays menacé de désagrégation depuis la mort du pharaon Akhen-Aton.
    Comme l'exige la tradition mystique, le jeune roi épouse l'une des filles de Akhenaton, l'exquise Ankhensep-Aton, de deux ans son aînée. Les cultes des anciens dieux et l'autorité du trône ont été rétablis ; le règne de Tout-Ankh-Amon devrait donc être heureux. Mais les luttes pour la conquête du pouvoir suprême reprennent de plus belle. Les hommes sont balayés comme fétus de paille tandis que Tout-Ankh-Amon, saisi d'un délire religieux, multiplie dans le royaume des statues de dieux, qui portent tous son propre visage. La jeune reine assiste impuissante à la montée de l'orage dont elle ne devine que trop bien l'issue. Son royal époux est trop faible pour résister aux conflits qui se préparent?
    Dans ce deuxième volume de la trilogie Orages sur le Nil , Gerald Messadié révèle la réalité tumultueuse de l'époque. Avec son souci des caractères et de la vie quotidienne, il restaure la vérité de personnages de chair et de sang, avec leurs faiblesses et leurs vertus. Il démontre ainsi que l'un des masques d'or du sarcophage royal n'est pas celui du célèbre roi, mais celui de son prédécesseur. Comment s'est faite la substitution ?

  • Aux États-Unis, où elle a triomphé d'adversaires aussi féroces que ceux qui la traquaient dans le maquis, c'est ce qu'on appelle une success story : Philippine, qui ne détenait en 1948 que quelques parts d'une entreprise familiale, est aujourd'hui à la tête d'un empire industriel. Sunlove Cosmetics, Family Foods, les parfums Sansever, c'est elle ! Et, chose rare, sans renier aucun des principes, aucune des fidélités d'antan...
    Deux périls guettent pourtant Philippine et Arminius, qui est bien plus que son deuxième mari. D'abord, une vie bourgeoise mêlée de mauvaise conscience - mais doit-on regretter la guerre, sous prétexte que la paix est monotone ? Et puis l'essaim douteux que cette manne n'a pas manqué d'attirer autour d'eux. Ainsi, comment interpréter le geste de Gilles, son frère, son associé, qui a manqué de peu le député Cassavert en tentant d'assassiner sa propre femme ?
    La mémoire est un dépôt d'objets perdus. Il arrive que des inconnus viennent les réclamer. Philippine et Arminius, rentiers de la Résistance, étaient sur le point d'oublier leurs luttes ; l'irruption, dans leur existence, d'un chef de réseau FLN poursuivi par la police leur rappelle que la liberté est une rivière souterraine qui prend sa source dans le combat. Son cours les emportera jusqu'en Afrique, au coeur de toutes les jungles - politiques, militaires et financières -, à l'aube des années 2000. Prêts à payer le prix de cette seconde jeunesse...

  • Saladin

    Gerald Messadié

    Le concept de djihâd revient sans cesse dans l'actualité. Chaque fois, le nom de Saladin (1137-1193) est brandi comme un symbole par les islamistes. L'un des héros arabes par excellence, il incarne l'idéal éternel du dévot chevalier, courageux défenseur de la juste cause. À ce titre, il est entré dans la galerie des héros mythiques, aux côtés d'Alexandre, Gengis Khan, Bolivar. Or, Yousouf Salah el-Dine (« Joseph Arme de la foi ») fut-il vraiment le grand guerrier que tant d'historiens ont décrit, voire sanctifié, et dont un Saddam Hussein s'était fait la réincarnation ?
    Son principal titre de gloire reste la reconquête de Jérusalem, en 1187. À la division des chrétiens, il opposa l'unité des musulmans ; à leur fougue, sa patience. Son mot d'ordre : « Mort aux infidèles ! » Cet événement déclencha la 3e croisade, mais Saladin vengea l'honneur en exécutant lui-même au sabre Réginald de Châtillon, dernier roi de Jérusalem, qui avait enlevé sa soeur en pleine trêve et avait blasphémé en promettant de raser le tombeau de ce « maudit chamelier ».
    Saladin mérite-t-il l'aura qui est la sienne ? Quand il ordonne de brûler les Arméniens du Caire avec de la poix ou quand il fait incendier la région de Mansouriyeh (dans l'actuel Liban), quand il égorge de ses mains le vizir fatimide Chawar ou l'impudent Renaud de Châtillon, anciens et modernes glissent discrètement... Maints autres épisodes de sa vie appellent encore à nuancer le portrait enjolivé qui s'est imposé au fil des siècles.
    S'aidant de documents d'origine, Gerald Messadié peint une fresque vigoureuse de l'islam médiéval. Son livre se double d'une réflexion sur la signification du djihâd et ses déclinaisons à travers les siècles.

  • En 1451, une paysanne normande de 15 ans, Jeanne Parrish, trouve ses parents égorgés et son frère disparu. Les assassins sont sans doute des soldats anglais déserteurs, qui se vengent de la défaite anglaise de Formigny. Pour fuir l'horreur, Jeanne se rend à Paris et découvre le pittoresque sordide d'une grande ville du Moyen ge. Pour gagner sa vie, elle confectionne des terrines et des gâteaux. Agnés Sorel, la favorite de Charles VII, y goûte et introduit Jeanne dans le cercle du pouvoir royal.
    Dans cette période tourmentée de l'histoire de France, la fraîcheur insolente de Jeanne va attirer les hommes, dont le poète François Villon.

  • À la tête d un clan nombreux et industrieux, où l on compte un imprimeur, des drapiers et des banquiers, Jeanne se retrouve de nouveau veuve. Elle se retire à Angers en compagnie d un jeune homme étrange, Franz-Eckart. Elle seule sait qu il n est pas son

  • Et si c etait lui ?

    Gerald Messadié

    • Archipel
    • 1 Novembre 2013

    Une nuit, sur le port de Karachi, au Pakistan, un homme se faufile dans un entrepôt où des trafiquants d'armes prennent livraison de missiles portables destinés à des terroristes musulmans. Il est rapidement appréhendé par les trafiquants en colère, qui s'apprêtent à lui régler son compte. Mais, sur un geste de l'inconnu, les missiles dans leurs caisses se changent en gros rats noirs. Terrifiés, les trafiquants s'enfuient Peu à peu, Emanallah, cet homme étrange aux pouvoirs surnaturels, conquiert l'attention du grand public grâce à la télévision. Il rassemble une masse de disciples et de partisans. Selon son enseignement, riche en citations du Coran, le terrorisme est contraire aux injonctions du Prophète et la bombe-A est une arme immorale, puisqu'elle ne peut tuer que des innocents. Après avoir réalisé un miracle en immobilisant devant la paume de sa main un poignard lancé contre lui, Emanallah devient un héros. Il est qualifié de nabi prophète et de messager du Seigneur. Mais qui est-il ? S'il était Jésus, pourquoi prendrait-il la défense de l'Islam ? Un soir, en pleine heure de pointe, voici qu'un certain Emmanuel Joseph harangue les passants sur les quais de la gare Saint-Lazare, à Paris Avec son sens du suspense, son souci des détails et son art de camper des personnages, qui lui ont valu plus d'un succès de librairie, Gerald Messadié a réussi avec ce roman l'un de ses chefs-d'oeuvre. À la fois réaliste et mystique, Et si c était lui ? continue de hanter le lecteur longtemps après qu'il a refermé le livre.

  • Peu de personnages historiques ont autant échauffé les imaginations que le comte de Saint-Germain. Umberto Eco s'en est lui-même inspiré pour écrire Le Pendule de Foucault . Qui donc était cet énigmatique initié, enveloppé dans son manteau de courtisan, occupé d'occultisme et d'affaires d État, sans que l'on sache précisément lesquelles ? On lui attribue la paternité d'un ouvrage kabbalistique et alchimique, la Très Sainte Trinosophie , mais peut-être est-il dû à son disciple, Cagliostro. Quel était donc le secret de Saint-Germain pour paraître trente ans lorsqu'il devait en avoir le double ? Possédait-il vraiment un élixir d'immortalité ?
    Gerald Messadié lève le voile sur un personnage semi-légendaire. Il décrit l'origine criminelle de son extraordinaire fortune, raconte sa jeunesse tragique, révèle le véritable objet de ses voyages incessants en Europe pendant la guerre contre l'Angleterre. Mais si le masque tombe, on n'en découvre pas moins un homme hors du commun, premier découvreur du radium, occultiste génial, homme de confiance et conseiller secret du roi Louis XV et de Curtis, le conquérant des Indes. Un roman historique fondé sur des documents méconnus, et qui montrent bien mieux qu'un charlatan : un aventurier de haut vol.

  • Il fut banquier, armateur, grand-maître franc-maçon, découvreur du radium, agent secret de Louis XV... Gerald Messadié poursuit la narration de la vie du Comte de Saint-Germain (1707-1784), le plus fascinant et le plus méconnu des grands personnages du XVIIIe siècle.
    En 1760, le comte de Saint-Germain a cinquante ans passés. Or, les témoins rapportent avoir vu un homme âgé de trente ans... Possède-t-il donc un élixir de jouvence ? Quels sont ses vrais pouvoirs ?
    L'un des frères Orloff, serviteurs inconditionnels de l'impératrice Catherine II de Russie, la « Sémiramis du Nord » comme l'appelait Diderot, vient remettre solennellement au comte de Saint-Germain un diplôme d'amiral de la marine russe et le manteau d'apparat qui accompagne le titre. L'accolade qu'il lui donne témoigne des liens de Saint-Germain avec l'amant de la Grande Catherine. La même année, un témoin rapporte que Saint-Germain a joué un « rôle essentiel » dans la révolution russe...
    La révolution ? Oui, celle entraînée par l'assassinat du tsar Pierre III en 1762 par... les frères Orloff, à l'instigation de son épouse Catherine. D'où vient que l'on retrouve encore, à cette période charnière de l'Histoire, Saint-Germain, que chacun croit plus occupé de sciences occultes et d'alchimie que de complots politiques ?

  • Jurassic France

    Gerald Messadie

    Il y a moins d'un siècle, tout homme bien né avait deux patries : la sienne et la France. En 2008, cet eden est devenu le plus gros consommateur de tranquillisants et le taux de suicide le classe au 5e rang mondial. C'est aussi le seul pays où la mort chaque année de 5 000 personnes sur les routes passe pour « normale ». Et pourtant, de plus en plus d'élites quittent ce paradis pour s'établir à l'étranger... La crise est si profonde que le président de la République, fait unique au monde, s'est cru tenu de créer un ministère de l'Identité nationale, sans parvenir à la définir.
    Que s'est-il donc passé ? Nous n'avons plus les moyens de notre protection sociale. Nos banlieues entretiennent une guerre civile permanente. Notre système éducatif est en train de sombrer. Notre culture n'intéresse plus le monde. Nous courons toujours après le train de la mondialisation. De la « droite fantôme » aux périls de la monarchie élective, des fantasmes de Mai-68 aux dérives antidémocratiques, cet inventaire des périls qui menacent le navire France surprendra.
    C'est en historien - et en polémiste - que Gerald Messadié reconstitue l'Histoire du « paradis français » et de sa déconfiture, dégageant maintes singularités si familières qu'on ne les remarque plus. Culture, santé, économie, banlieues, éducation... découvrez pourquoi la mondialisation va nous engloutir !

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