• La culture est-elle aujourd'hui encore une valeur ? A-t-elle une utilité et un sens ? Ou s'agit-il d'un luxe désuet et dispendieux ? D'un mot usé et dévalué ? C'est la question posée par Bruno Lussato, l'auteur du Défi informatique, et Gérald Messadié, rédacteur en chef adjoint de Science et Vie, tous deux au fait des exigences du développement scientifique, technique et industriel. En 1981, Bruno Lussato défendait dans le Défi informatique, contre l'avis des experts, le « petit chaudron », c'est-à-dire la micro-informatique, contre le « grand chaudron », les grands systèmes centralisés et centralisateurs. Le présent lui a donné raison. Il ne se montre pas moins subversif aujourd'hui en dénonçant la déculturation de l'Occident et de la France en particulier, et en présentant la culture comme une condition nécessaire du développement et de l'efficacité, personnels mais aussi sociaux, dans le cadre de l'entreprise comme dans celui de la nation. Encore faut-il que les moyens technologiques prodigieux que nous promet le présent ne se trouvent pas détournés de cette fin ! Face à la démission des médias, à l'hypocrisie des clercs, aux mystifications intéressées des fabricants de mythologies, nos deux auteurs opposent leur refus de la massification, de l'indifférenciation, du conformisme et de la facilité, qui mènent à la démission et au bureaucratisme. S'appuyant sur une définition originale et rigoureuse de la culture, multipliant les exemples qui agaceront bien des dents, bousculant les vaches sacrées, ils indiquent pourquoi et comment la culture doit et peut devenir l'axe de la société post-industrielle. Ils proposent enfin des solutions immédiatement applicables. Voici un livre vibrant, tonifiant, salubre, et qui ouvre en termes concrets, précis, un débat vital, crucial et urgent.

  • Viande, poisson, lait, matières grasses, vin, conserves, l'alimentation actuelle comporte un grand nombre de dangers que le public ignore, sous-estime ou exagère. Produits chimiques divers, pesticides, insecticides sont consommés régulièrement par tous les Français à raison d'un kilo et demi par an au moins. Les effets de plusieurs de ces produits sont inconnus et les effets de plusieurs autres s'accumulent et nous menacent d'infarctus, de cancer, de malformations pour nos enfants et de prolifération des maladies infectieuses. Les experts et les savants ne publient leurs opinions que dans une langue obscure et des publications spécialisées. Au cours d'une enquête patiente, où il est allé interroger quelques-uns des meilleurs spécialistes et ou il a retrouvé et déchiffré les textes révélateurs, l'auteur a reconstitué la vérité sur ce que nous mangeons. Rédacteur en chef d'une grande revue scientifique, il a su mettre cette vérité dans un langage accessible à tous, avec toutes les références nécessaires. Le résultat est un livre indispensable à tous ceux qui se soucient de leur hygiène et de leur santé et c'est également le premier ouvrage complet sur la question, fourmillant de faits prudemment tenus secrets jusqu'ici et souvent retentissants, comme les recherches sur l'extraction de protéines alimentaires à partir des... égouts !

  • Il n'y a plus en France de secret de l'impôt depuis le 1er juillet 1974. Il y a de moins en moins de secret médical, de moins en moins de secret de l'instruction judiciaire, de moins en moins de secret bancaire. Les gadgets d'espionnage électroniques atteignent aujourd'hui la perfection. Les fichiers sont de plus en plus nombreux, de mieux en mieux tenus. Bientôt, grâce à l'ordinateur, ils pourront être réunis en un seul grand fichier central. Il n'y aura plus alors de secret du tout. Plus de vie privée. Il est certes normal que la collectivité se protège contre ceux de ses membres qui seraient tentés de la détruire ou de la piller. Qu'elle cherche à identifier ceux qui complotent. Qu'elle mesure la solvabilité de ceux qui lui empruntent de l'argent et qu'elle se renseigne sur la santé de ceux qui demandent à être soignés gratuitement. Mais cette intrusion collective dans la vie privée prend aujourd'hui des proportions inquiétantes. A cause des fantastiques possibilités offertes par l'électronique. Demain, quelques hommes, quelques fonctionnaires disposeront du pouvoir exorbitant de tout savoir sur tous les autres. Et pour toujours. Car la mémoire électronique ne connaît pas la défaillance. Elle ne sait pas ce que pardonner veut dire. C'est grave. Car sans pardon, il n'est pas de vie sociale possible. Giscard d'Estaing l'a compris. Il a demandé au gouvernement de préparer un code des libertés fondamentales de l'individu. Mais n'est-il pas trop tard ? Gérald Messadié, rédacteur en chef de Science et Vie a enquêté aux États-Unis où le problème se pose depuis dix ans déjà... Il fait des révélations proprement effarantes sur ce qui nous attend, nous Français, si le gouvernement n'invente pas très vite une parade, un droit radicalement nouveau qui rendrait chaque individu propriétaire des données relatives à sa vie privée, données dont personne ne devrait pouvoir disposer sans son consentement.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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