• À la veille de la Révolution française disparaissait un des ordres monastiques les plus prestigieux de France : l'ordre de Grandmont. La supression de cet ordre fut le fruit d'une odieuse machination dirigée par l'archevêque de Toulouse, Loménie de Brienne, et la Commission des Réguliers. Ce livre raconte en détail les péripéties du combat désespéré du dernier abbé François-Xavier Mondain de la Maison Rouge face à la cupidité d'un prélat et à l'absolutisme du pouvoir royal.

  • Un récit de campagne Pendant plus de 2 ans, Henri IV (qui n'était alors qu'Henri de Navarre) guerroya dans l'Ouest de la France, de La Rochelle à Beauvoir en passant par Marans, Fontenay-le-Comte, Talmont, Montaigu, Niort et Coutras, où se déroulèrent de mémorables batailles pendant les terribles Guerres de Religion. Cette période pleine de rebondissements et d'intrigues, était peu connue. Gilles Bresson, dans un travail de recherche considérable, nous la restitue depuis la Saint-Barthélémy jusqu'à l'assassinat du duc de Guise, et nous fait vivre les péripéties dramatiques des guerres de l'intolérance en chevauchant au côté de celui qui deviendra le « bon roi Henri ». Le récit passionnant et très détaillé - presque au jour le jour - de la vie et des batailles, des traités, accords et trahisons, de celui qui deviendra un très grand roi de France. Des témoignages inédits, pour une meilleure connaissance de la période troublée des Guerres de Religion, et une galerie de portraits de ceux qui en étaient les acteurs. Une contribution essentielle à l'Histoire, richement illustrée de documents anciens. Une page peu connue de l'Histoire Sur fond de Guerres de Religion, Gilles Bresson raconte une partie importante de la vie d'Henri IV. Protestants et Catholiques, divisés par leurs idées, s'affrontent lors de combats sanglants. Ces guerres d'intolérance, témoignent du conflit des convictions religieuses qui brisèrent bien des liens familiaux et amicaux d'Henri IV et d'autres grands hommes de cette deuxième moitié du xvie siècle. Le livre comporte, en plus du texte, une documentation précise sur les principaux lieux et les personnages clés de cette période peu connue de la vie d'Henri IV.

  • Gilles Bresson, auteur de nombreux ouvrages historiques aux Éditions D'Orbestier, se penche sur une période un peu oubliée de notre Histoire. La découverte dans les archives de sa famille des carnets et notes de voyage d'un ancêtre mobilisé pendant la guerre de 1870 et fait prisonnier en Prusse orientale permet à l'auteur de témoigner du sacrifice de ces nombreux soldats qui ont défendu la France lors de ce conflit.
    Les Français prennent les armes
    Dans cet ouvrage, Gilles Bresson rappelle les circonstances du déclenchement de la guerre de 1870 et s'attache à l'épopée des nombreux Vendéens, qu'ils soient gradés ou simples soldats, engagés pour défendre avec courage et ferveur leur pays. Au regard de son fort ancrage catholique et légitimiste et de son passé insurgé lors de la Révolution, la réaction diligente des Vendéens dans ce conflit est assez inattendue. Descendants des chouans, Athanase Charette et Henri de Cathelineau prennent les armes pour défendre la Patrie au nom de Dieu. La légion des Volontaires de l'Ouest, anciens zouaves pontificaux menés par Charette, et les Francs-tireurs de Vendée se battent aux côtés des unités républicaines et préludent ainsi l'Union sacrée de 1914.
    Le calvaire de deux soldats
    Mobilisés, Auguste Guyonnet et Abel-Isaac Potet ont noté quotidiennement leur incroyable épopée pédestre de plus de 2000 km, depuis les champs de bataille de l'Est de la France jusqu'à leurs prisons, à Koenigsberg, aujourd'hui en Russie, pour l'un deux. C'est un prodigieux témoignage de la vie des soldats qui nous est décrit avec émotion. La faim, le froid et la douleur de perdre leurs camarades ne viendront pas à bout de ces courageux soldats dont les souvenirs précieux pour la mémoire collective sont ainsi pérennisés grâce à ce livre. Les Vendéens dans la guerre de 1870, très documenté, apporte un éclairage inédit sur cette période, marquée par la fin de l'empire de Napoléon III, la proclamation de la IIIe République et les barricades de la Commune.

  • Que connaît-on de Réaumur ? Son nom est attaché à une commune de Vendée où il possédait un château à quelques lieues de La Rochelle, sa ville natale. Ce grand savant du XVIIIe siècle participa à la publication d'une oeuvre considérable, la Description des Arts et Métiers voulue par Colbert, à laquelle l'Encyclopédie de Diderot « emprunta » de nombreuses planches. Réaumur ne fut pas seulement celui qui mit au point un thermomètre fiable qui porte son nom mais étudia, décrivit, expérimenta un grand nombre de techniques, toujours d'actualité. À la fois biologiste, généticien, botaniste, géologue, mécanicien et physicien, il fut un touche-à-tout des sciences de son époque avec le souci permanent d'être utile à ses contemporains. Grâce à la précision de son thermomètre, Réaumur put améliorer le niveau de vie des populations rurales en inventant, par exemple, des fours à poulets, premières couveuses semi-industrielles. Fondateur de l'entomologie, il consacra une grande partie de sa vie aux insectes.

empty