• Aller au diable Vauvert » : ancien repaire de brigands, le château de Vauvert, près de Paris, jouit longtemps d'une mauvaise réputation. Aller au diable Vauvert signifiait donc sortir de la capitale avec tout ce que cela comportait de dangers. On emploie toujours cette expression pour signifier « partir loin en dépit des risques du voyage ». « Casser sa pipe », « Pour des prunes », « À tire-larigot », « Être collet monté », « Une vie de bâton de chaise », « Mort aux vaches ! » : autant d'expressions insolites, pittoresques, cocasses, de l'usage courant, dont on ignore le plus souvent l'origine. Sous la forme d'un dictionnaire aux plus de 200 articles concis et clairs, Gilles Henry propose, avec la précision de l'historien et le talent du conteur, de remonter aux sources des expressions imagées et d'en éclairer le sens. Une invitation au voyage dans les « réserves » de la langue française...

  • Du Moyen Âge jusqu'à nos jours, les hommes et femmes célèbres ont aimé et été aimés, ont séduit et été désirés, ont trahi et été déçus. Écoutons-les car en leur compagnie les délices de la chair ou les tourments du coeur prennent une saveur remarquable. Gilles Henry nous entraîne dans un voyage passionnant, souvent drôle, toujours singulier, au cours duquel se dessinent le portrait caché de grands personnages, l'histoire indiscrète des pouvoirs et la cartographie des coeurs à travers les âges. Chacun pourra à loisir se reconnaître dans ces pages, y glaner peut-être quelques conseils et, pourquoi pas, y trouver à son tour les moyens de séduire !

  • Le système français de protection de l'enfance ; entre complexité et incomplétude Nouv.

    Sous l'angle de la « pensée complexe », cet ouvrage relate une « expérience sociale » avec la modeste ambition de porter un éclairage sur les conduites individuelles des principaux acteurs qui concourent à la mission de protection de l'enfance, au-delà du cadre qui s'impose à eux. Entre complexité d'une organisation duale, avec deux autorités, l'une administrative et l'autre judiciaire, et incomplétude des textes de loi, ainsi que des références théoriques, censées sous-tendre les pratiques professionnelles, ces conduites combinent plusieurs rationalités qui cohabitent au sein d'une chaîne de responsabilités amenant une famille à s'engager dans le système français de protection de l'enfance.

  • « Souviens-toi du vase de Soissons », « Qui m'aime me suive », « Père, gardez-vous à droite, père, gardez-vous à gauche », « Tout est perdu, fors l'honneur », « L'État, c'est moi », « Qu'ils chantent, pourvu qu'ils paient », « De l'audace, encore de l'audace, toujours de l'audace », « J'y suis, j'y reste », « Je vous ai compris »... Recensant près de quatre cents de ces phrases célèbres qui ont jalonnées notre histoire, prononcées par des rois, des courtisanes, des poètes ou des généraux, le Petit dictionnaire des phrases qui ont fait l'histoire ressuscite une foule de personnages et permet de revivre de manière ludique des centaines d'épisodes qu'un mot bien senti a immortalisés. Comment verrions-nous les Gaulois s'ils n'avaient répété à l'envi que leur unique crainte était « que le ciel leur tombe sur la tête » ? De Gaulle n'est-il pas plus que jamais lui-même lorsque, en mai 68, il tonne : « La réforme, oui, la chienlit, non » ? La bataille de Fontenoy serait-elle restée dans les annales si on n'y avait prononcé le fameux : « Messieurs les Anglais, tirez les premiers » ?... Prétexte à évoquer le trait de caractère d'un personnage, le récit d'une grande journée, la minute où un destin a basculé, ces phrases ont toutes été les moteurs d'événements ou les témoins des comportements de nos ancêtres. Livre d'histoire et d'histoire du langage qui s'ordonne en treize chapitres thématiques (grands hommes, flatteurs et courtisans, mots d'amour, sur le champ de bataille, mots de la fin, mythes et légendes, etc.), ce dictionnaire pas comme les autres associe, au savoir le plus documenté, tous les attraits d'un précis à l'usage des curieux.

  • L'usage de certains mots du langage courant nous semble tout à fait banal. Cependant, leur origine l'est souvent nettement moins : une simple « persienne » s'ouvre à l'horizon de la lointaine Perse, un vieux « parchemin » nous invite à retrouver les chemins de l'antique cité de Pergame ; Ambroise Calepino, quant à lui, ne pouvait se douter que pour avoir publié un dictionnaire de langue latine en 1502, son nom définirait quelques siècles plus tard un carnet de notes, un « calepin »... Ce Petit dictionnaire des mots qui ont une histoire est une véritable invitation à voyager dans l'espace et dans le temps. Recensant près de six cents mots tirant leur origine d'un nom de personne, de dieu, de ville ou de pays, cet ouvrage ressuscite des mythes et des divinités oubliés, des conquêtes ou des inventions, des personnages célèbres ou de simples inconnus. Livre d'histoire passe-temps, adoptant un classement thématique (caractères, comportements, loisirs...), utile pour une meilleure connaissance du langage, cet ouvrage associe le savoir, l'humour et l'histoire.

  • Rimbaud avait un grand-père révolutionnaire, Hugo un aïeul hollandais, Flaubert un ancêtre américain. Et Dumas ? Sang-mêlé comme Pouchkine, Alexandre descend de nobles normands installés à Saint-Domingue au XVIIIe siècle et d'une esclave noire, Césette. Mais un lieu, découvert par Christophe Colomb, marque profondément l'histoire des Dumas : l'île de Monte Cristo. Là, les ancêtres ont été négriers, là vécu l'authentique Marquis de Monte Cristo, là a basculé le destin. Monte Cristo ! Un nom magique qui hante la littérature. Des hobereaux normands partis chercher fortune dans l'Eldorado américain, Césette la Noire, le général Dumas, Alexandre Dumas père, Alexandre Dumas fils : telle est la saga des Dumas, intégralement racontée ici pour la première fois.

  • Les Normands en leurs pays (Vexin, Caux, Bray, Ouche, Roumois, Perche, Lieuvin, Auge, Bessin, Cotentin, Bocage, Hague) sont fiers des mille événements qu'ils ont connus, outre l'épopée de leur duc Guillaume le Conquérant et le débarquement des alliés en 1944. Ils ont traduit par le conte (récit assez court d'aventures imaginaires) et la légende (vie de saint remplacée par toute sorte de récit fabuleux) imprégnés d'Histoire, de psychologie et d'art, le merveilleux qui sommeille en chaque homme. Suivez-nous en Normandie où le folklore et la mémoire populaire - la meilleure partie de l'histoire - révèlent les deux amants de Pîtres, le passeur de Fatouville-Grestain, le merveilleux sifflet d'Honfleur, les sabotiers de Ger, la Vierge au col de neige de Longny-au-Perche, la naissance du Mont-Saint-Michel, les énervés de Jumièges, la jeune fille trop ambitieuse de Bourgthéroulde, la fontaine de Cerisy et le procès bien normand de Dozulé.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce livre est une biographie de François de Malherbe, échevin à Caen, secrétaire du Grand Prieur de France en Provence puis poète officiel du roi Henri IV.

  • Cartouche ! Le nom claque dans l'air et envahit le Paris de la Régence...
    Après le long règne de Louis XIV, le siècle prend une tournure nouvelle : chacun aspire à vivre intensément et les comportements changent, avec l'expérience du papier-monnaie de John Law. C'est aussi le début des Lumières, où le meilleur comme le pire s'expriment et la délinquance fleurit.
    Né vers 1695, Louis Dominique Cartouche est devenu voleur pour plaire à une belle. « Il détrousse les nantis pour redistribuer aux pauvres », dit-on, accentuant son renom. Mais est-ce si sûr ? Avec ses nombreux complices, il défie les quarante-huit commissaires au Châtelet, les vingt inspecteurs, les cent vingt cavaliers du guet à cheval et les trois cents archers de guet à pied qui assurent la sécurité de la capitale. Agissant où bon lui semble - sa petite taille et son agilité lui permettent de se glisser partout -, il brave le lieutenant général de police et devient « l'ennemi public n° 1 ».
    Avec François Gruthus auquel il s'associe, il crée deux troupes de plusieurs centaines d'individus qui mettent Paris en coupe réglée. Arrêté puis relâché faute de preuve, Cartouche multiplie les coups audacieux, nargue la police, vole rue Quincampoix... et assassine. « Joueur de cocanche sur les remparts et voleur d'épée la nuit », il est le « roi du pavé de Paris ». Le substitut Gueullette, homme de théâtre et de justice, représentant le pouvoir, écrit sur l'arrêt du Parlement : « C'était le plus habile, le plus adroit, le plus intrépide et le plus déterminé scélérat dont jusqu'alors on eut entendu parler. » Trahi par son complice, il est de nouveau emprisonné ; cette fois, il sera exécuté le 28 novembre 1721 en place de Grève, devant une foule immense... Cartouche a vécu, mais sa renommée ne fait que commencer.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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