• Par sa poésie lyrique, Fossiles qui gisent en mes rêves propose une réflexion originale par laquelle le corps humain s'exalte dans ses rapports fusionnels avec la terre et ses origines.

  • LE PLUS GRAND ENTRAÎNEUR DE L'HISTOIRE DU RUGBY FRANÇAIS SE RACONTEIl a souvent été comparé à Alex Ferguson, mythique entraîneur du club de football de Manchester United. En réalité, il est incomparable : Guy Novès, est le plus grand entraîneur de l'histoire du rugby français. Ailier international consacré avec le Stade Toulousain, il est devenu ensuite un technicien fabuleux, façonnant le palmarès du club de sa vie jusqu'à en faire une référence intouchable : 10 titres de champion de France et quatre victoires en Coupe d'Europe comme entraîneur.
    En 2015, Guy Novès a choisi de relever un dernier défi : conduire le XV de France jusqu'au Mondial 2019 au Japon. Il a été privé de ce rêve en décembre 2017 suite à un licenciement jugé infondé par le tribunal des Prud'hommes.
    Obtenir justice, encore un combat gagné après des mois de travail et de souffrance. Les propositions pour revenir sur un banc n'ont pas cessé et la considération à son égard reste immense, comme en témoignent les mots de Guilhem Guirado, capitaine des Bleus, après le Mondial. Mais l'homme a choisi sur cette ultime victoire d'annoncer en octobre 2019 sa retraite comme entraîneur. La fin d'une histoire racontée par le maître.

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    La quête bouleversante de deux femmes liées, chacune, au souvenir d'Hélène, une enfant cachée pendant l'Occupation, dans la Creuse. Un beau roman à deux voix sur le devoir de mémoire, les chemins de résilience, et le portrait d'une Juste.Années 1980 : après une vie dédiée aux autres, Blanche coule une retraite paisible à Draguignan
    quand, un jour, une inconnue frappe à sa porte. Et le passé avec elle.
    Elle s'appelle Pauline, la vingtaine à la dérive, elle souffre de ne rien savoir de l'histoire de sa
    mère, Hélène, qui vient de mourir. Blanche, elle, la connaît, cette histoire, c'est aussi la sienne :
    en 1942, elle a sauvé la petite orpheline juive du camp de Rivesaltes, et de la menace nazie.
    Elle a pu exfiltrer sa protégée et d'autres enfants dans une communauté de la Creuse. Au prix de
    mille dangers.
    Pauline part avec Blanche dans un pèlerinage sur les traces de sa mère. Ce retour aux sources
    jalonné de rencontres saura-t-il réconcilier la jeune femme avec l'absente ? Pour Blanche, il ravive le souvenir bouleversant d'une passion secrète...
    Un beau roman à deux voix sur la transmission d'une mémoire, et le portrait d'une Juste.

  • Pour prendre toute la mesure d'un drame complexe qui demande à être mieux compris.

    Les abus sexuels perpétrés par des membres du clergé sont une profonde blessure pour les victimes et un révélateur pour l'Église. Ce livre a donc deux volets. En premier lieu, il s'intéresse aux personnes ayant vécu ces agressions. L'auteur documente les conséquences humaines et spirituelles des abus et encourage à cheminer sur la voie de la guérison. L'Église peut-elle contribuer à cette guérison ? Les personnes blessées et le personnel ecclésial soucieux de les accueillir trouveront dans la première partie du volume un soutien précieux.

    Spécialiste des questions de sexualité en lien avec les religions, Jean-Guy Nadeau situe ensuite les abus dans le contexte de l'Église. Comment de telles horreurs ont-elles pu s'y produire et surtout, y être couvertes et de ce fait perpétuées? Quelles conversions spirituelles et quelles réformes structurelles s'imposent pour les empêcher à l'avenir ?

    L'AUTEUR
    Professeur honoraire de la Faculté de théologie de l'Université de Montréal, Jean Guy Nadeau est un des premiers experts dans le domaine des abus sexuels du clergé, qu'il étudie depuis de nombreuses années. En 2017, il collaborait au Centre for Child Protection de l'Université Grégorienne de Rome. Il a été président de la Société internationale de théologie pratique.


  • L'amour sans le faire... Voici l'histoire d'un défi fou.

    Avant le mariage, les enfants et la vie de famille, s'offrait à Mathilde une belle carrière universitaire. Sa spécialité : l'amour courtois dans la littérature du Moyen Âge. Elle y a renoncé pour se consacrer aux siens. Une vingtaine d'années plus tard, elle tombe amoureuse d'un jeune homme, Raphaël. Coup de foudre réciproque. Et impossible : Mathilde aime son mari et ne supporte pas l'idée de le tromper. Or comment vivre le désir qui pousse deux êtres l'un vers l'autre quand on se l'interdit ? Alors Mathilde a cette idée folle : proposer à Raphaël l'aventure de l'amour courtois. Il devra se soumettre à elle dans une relation inspirée du serment de vassalité du chevalier à son suzerain. Et se hisser par le courage, l'intelligence, la prodigalité, la fidélité... au niveau d'exigence de sa maîtresse de coeur. Entre eux, un seul tabou, absolu : faire l'amour.
    Mais quel sens cette approche de l'amour peut-elle avoir aujourd'hui, dans une société obsédée par le sexe et l'égalité des genres ?
    " Une histoire d'amour magnifique et inoubliable. "Le Figaro Magazine (à propos de La Promesse)
    " Un talent de conteur remarquable, et un élégant metteur en scène de la complexité de toute existence. "Sud Ouest (à propos du Silence)

  • La promesse

    Jean-Guy Soumy

    " Camille s'agenouilla près du corps de Jeanne. Ses doigts se posèrent sur la cheville glacée. Il ferma les yeux.
    C'était il y a longtemps. Un jour d'été.
    Ils ruisselaient, l'un et l'autre, d'eau et de soleil. Ils avaient treize ans. Peut-être quatorze. Dans une anse sableuse de la Dordogne, ils s'étaient baignés toute l'après-midi. L'eau était chaude et coulait sur les graviers dorés. Parfois, l'ombre d'un poisson filait dans le cristal du courant. Le temps n'existait plus. Il n'y avait ni passé ni lendemain. Que l'instant présent, d'une densité écrasante. La joie qui l'avait essoufflé faisait encore aller et venir sa poitrine maigre. Battre son coeur sous ses côtes. Le pied de Jeanne était venu se poser comme un oiseau au creux de sa main. La peau était fine, douce. Lisse. Le talon s'emboîtait parfaitement à sa paume.
    Penché sur Jeanne, il ne vit pas que les autres faisaient cercle dans son dos. À un moment, il se retourna et les découvrit. Mais son visage n'était plus le même et tous reculèrent. Soucieux de ne pas approcher de trop près un si grand chagrin. " À l'âge du premier grand amour, Camille a laissé sa famille le séparer de Jeanne. Toutes ces années, fidèle à leur promesse, elle l'a attendu. Il n'est pas venu. Quand elle meurt, on l'accuse de s'être défenestrée. Et, en ce temps où il n'est pire crime que se suicider, c'est Camille que désigne la justice pour incarner dans son procès le " corps et la voix " de Jeanne...

  • Pourquoi cette nouvelle édition du Dictionnaire de la bêtise et du Livre des bizarres ? Parce que la bêtise ne s'arrête jamais et que des idiots se révèlent chaque jour, comme les génies - mais pas dans les mêmes proportions. Il faut en outre un certain temps pour les détecter, les regarder agir, les classer. Dans les précédentes éditions, il n'y avait ainsi aucun article concernant Sartre, Beauvoir, Aragon ou Claudel : rien sur les étrangetés ou absurdités réjouissantes qu'ils ont eux-mêmes proférées ni sur celles énoncées à leur propos.
    Le Dictionnaire de la bêtise complété est un véritable sottisier, mais son ambition est bien plus grande. On y trouvera des textes simplement amusants, mais aussi et surtout des affirmations péremptoires, parfois odieuses, trahissant haine du modernisme, racisme, antisémitisme, xénophobie... Cette bêtise-là, dimension éternelle de l'esprit humain, a ce mérite de révéler, peut-être mieux que les textes dits " intelligents ", ce que sont les mentalités d'une époque.
    Corollaire du Dictionnaire de la bêtise, Le Livre des bizarres rappelle que nombre de grands esprits ont d'abord souvent passé pour des farfelus : Socrate et son démon, Rousseau vêtu en Arménien, Einstein lui-même, qui essayait parfois de vivre sans chaussettes... Là aussi, il fallait nourrir, mettre à jour, étendre aux maîtres du monde les plus récents : le président Jimmy Carter qui remplaçait nuitamment dans les couloirs de la Maison-Blanche les portraits de ses prédécesseurs par le sien, tel dictateur du Turkménistan qui interdisait à son peuple d'être malade et qui avait supprimé la tuberculose par décret... Sans parler des dirigeants iraniens qui obligent les championnes de ping-pong à porter le tchador dans les compétitions internationales, et de beaucoup de bizarreries fondamentalistes dans nos propres religions occidentales. Le sujet n'est pas clos !

  • Après «La Belle Rochelaise» (Prix des Libraires 1998),Jean-Guy Soumy continue de nous étonner par la richesse de ses intrigues, par la fougue de ses personnages.0300Aiguemont est un immense domaine au coeur du Limousin, entre Limoges et Uzerche. Sur lequel règne ? c´est dans les années 1873-1878 ? un grand notable, Pierre Sérilhac, homme à la fois débonnaire et autoritaire. Il y a trente ans, il a épousé (coup de foudre réciproque) une très belle et très fine jeune fille noble du Béarn: Clara, qui illumine l´austère château d´Aiguemont de son charme et de son intelligence. Ils ont eu trois enfants: François, Mathilde et Arnaud. François est raisonnable (c´est à lui que reviendra le domaine), Mathilde est raisonnable et passionnée, Arnaud est déraisonnable. C´est par lui que le désordre et le malheur entrent dans la famille. Dans la région comme à Paris, il fait mille folies, s´abandonne à tous les excès ? il est poète aussi (il y a, clairement, du Rimbaud en lui). Il subjugue sa mère, sa soeur, et même son père. Jusqu´au jour où, parce qu´il en a vraiment trop fait, celui-ci le chasse; Clara, atteinte dans sa chair, s´enfuit dans la nuit: on la retrouvera morte, mordue par un aspic, tout près d´un pavillon de chasse où Pierre et elle avaient connu le bonheur. Désespéré, se tenant pour responsable de sa mort, Pierre Sérilhac s´enferme dans le pavillon isolé, près de la tombe de Clara. Il abandonne la gestion du domaine à François. Dans le même temps se construit la ligne de chemin de fer du P.O. (Paris-Orléans), qui atteint les terres d´Aiguemont. Nul ne peut s´opposer à sa progression: les intérêts en cause sont considérables. Pierre Sérilhac s´y est résigné. Mais il y a deux lieux qu´il veut voir préserver: usant de son entregent, il obtient que la Roche Sauvagnat ne soit pas coupée par une large tranchée, mais il ne peut empêcher qu´un viaduc ne frôle pas la tombe de Clara. L´ingénieur Paul Nordling, maître absolu sur le chantier, s´irrite fort des obstacles que Pierre Sérilhac dresse devant lui. Si François favorise le grand projet, Mathilde, par fidélité à son père, par orgueil, défie l´ingénieur. Et c´est ainsi que ces deux êtres de grand caractère et de passion se découvrent, et que l´amour naît entre eux ? amour tumultueux, violent. Les travaux avançant, les piles d´un pont commencent à s´élever tout près de la tombe de Clara. Et l´on met au jour les traces d´une voie romaine devenue l´un des chemins de pèlerinage vers Saint-Jacques de Compostelle, et la route même qui menait, en Béarn, aux terres d´origine de Clara. Alors, Pierre Sérilhac, las et désespéré, part sur cette route, seul...

  • Le congrès

    Jean-Guy Soumy

    Esiècle, lors de la construction du château de Versailles, un événement extraordinaire précipite la ruine d'une puissante famille de bâtisseurs : le procès public en impuissance qu'elle intente à l'un de ses membres.0300Dans une pièce réquisitionnée pour l´occasion, prêtres et hauts dignitaires de l´Église, représentants du corps judiciaire, ainsi que médecins et matrones entourent un grand lit. Plus loin, courtisans et bourgeois de qualité se pavanent en ricanant. C´est que le procès qui se tient là, en cette année 1685 à Versailles, n´a rien de banal : il s´agit d´un congrès, épreuve durant laquelle un mari, accusé d´impuissance, est sommé d´honorer publiquement son épouse, une union non consommée étant une offense aux saints sacrements du mariage.Cette mascarade épouvantable, sanctifiée par l´Église et reconnue par la Justice, est l´oeuvre de la famille Vallade, soucieuse de s´approprier les marchés de la construction de Versailles qui, de droit, reviennent au jeune époux allongé nu sur le lit. Il appartient au clan des Maîtres des Bâtiments du Roi et est l´héritier de charges qui rapportent fortune et puissance. Pour lui voler cet héritage, les Vallade n´ont pas hésité à le discréditer par ce procès en impuissance.Jehane, sa jeune femme, est protestante, ce qui accroît la bienveillance de l´Église pour les Vallade : en cette époque précédant de peu la révocation de l´édit de Nantes, la chasse aux protestants est un jeu auquel les fanatiques catholiques s´adonnent avec férocité.Ainsi, Jehane et son mari, acculés par la rapacité des uns et la haine religieuse des autres, se trouvent-ils contraints à ce double viol public de leurs corps et de leur intimité : « dresser, pénétrer, mouiller », telle est l´injonction à laquelle ils doivent répondre pour sauver leur mariage et leur honneur. Mais le désir peut-il se glisser dans une telle parodie de l´acte de chair ?0300Le procès qui se tient là, dans cette sordide étuve peuplée de prêtres, médecins, matrones et courtisans en mal de spectacle, en cette année 1685 à Versailles, n´a rien de banal : il s´agit d´un congrès, épreuve durant laquelle un mari, accusé d´impuissance, est sommé d´honorer publiquement son épouse. Parce qu´elle est protestante, Jehane est poursuivie par la vindicte de sa belle-famille. Parce qu´il est héritier de charges lucratives, son mari doit disparaître au profit de son neveu. La machination démoniaque conçue par Louise de Vallade pour se débarrasser de sa belle-soeur et de son beau-frère aboutit à cette scène contre nature : un homme et une femme, nus, contraints de « dresser, mouiller, pénétrer» devant une foule goguenarde. Le désir peut-il se glisser dans une telle parodie de l´acte d´amour ? Comment survit-on à une telle épreuve ? S´appuyant sur des faits historiques, Jean-Guy Soumy traite avec une grande subtilité ce sujet extrême, d´une force extraordinaire.Le procès qui se tient là, dans cette sordide étuve peuplée de prêtres, médecins, matrones et courtisans en mal de spectacle, en cette année 1685 à Versailles, n´a rien de banal : il s´agit d´un congrès, épreuve durant laquelle un mari, accusé d´impuissance, est sommé d´honorer publiquement son épouse. Parce qu´elle est protestante, Jehane est poursuivie par la vindicte de sa belle-famille. Parce qu´il est héritier de charges lucratives, son mari doit disparaître au profit de son neveu. La machination démoniaque conçue par Louise de Vallade pour se débarrasser de sa belle-soeur et de son beau-frère aboutit à cette scène contre nature : un homme et une femme, nus, contraints de « dresser, mouiller, pénétrer» devant une foule goguenarde. Le désir peut-il se glisser dans une telle parodie de l´acte d´amour ? Comment survit-on à une telle épreuve ? S´appuyant sur des faits historiques, Jean-Guy Soumy traite avec une grande subtilité ce sujet extrême, d´une force extraordinaire.

  • Au XIX e siècle. Le jeune Camille part travailler à Lyon avec des maçons itinérants, venus comme lui de la Creuse. Il poursuivra sa route sur les traces de son père, prétendu mort, en quête de vérité sur la double vie et le passé de ce dernier... A seize ans, Camille part sur les chemins, rejoignant d'autres paysans creusois qui s'en vont jusqu'à Lyon pour " limousiner " : user de leurs bras et de leurs forces pour bâtir des édifices. Quittant sa mère, fuyant la misère, Camille marche aux côtés de son oncle, avec en tête la figure absente du père. Son père... Une histoire manquée, fragmentée, mystérieuse... L'ouvrier aux mains d'or mais à la réputation ambiguë a disparu, quatre ans plus tôt, dans la grande crue du Rhône de 1856. Ville en pleine mutation, Lyon se dessine avec de nouvelles perspectives, des façades bourgeoises. Lyon, la ville où s'est abîmé son père. Camille travaille dur : onze heures par jour, à grimper et dévaler des échelles, le panier d'osier rempli à ras bord de mâchefer sur les épaules, à servir les maçons et les tailleurs de pierre. Il apprend bientôt que son père ne serait pas mort, mais " envolé " sur les routes au bras d'une belle Italienne.
    Après avoir reproduit les gestes de son père, c'est " l'autre " vie de ce dernier que Camille va reconstituer dans une itinérance émaillée de rencontres, d'apprentissages, jusqu'à la frontière italienne...
    L'auteur fait revivre l'émigration saisonnière, dite " des maçons de la Creuse ", qui a duré plusieurs siècles et façonné le destin de populations rurales vivant notamment en Limousin.

  • Picasso, Chagall, Dali, Léger, Modigliani, Renoir... Pendant près de quarante ans, Guy Ribes, faussaire véritable, a imité les plus grands peintres, avec une maîtrise technique et un talent hors du commun. Personnage truculent, fumeur de pipe aux mains d'ours mal léché, " le peintre des voyous ", comme un juge l'a surnommé, naît dans un bordel à la fin des années 1940. Il grandit dans une famille où, dit-il, " on pratiquait plutôt le revolver que le pinceau ". Après un passage dans la marine puis dans la Légion, il commence à fabriquer des faux, par orgueil et par jeu. Il fait ses gammes, perfectionne ses techniques de vieillissement des toiles, oublie son propre style et apprend sur le bout des doigts à peindre comme les autres. Ribes ne fait pas de copies, il peint " à la manière de ". Autrement dit, il crée de nouvelles oeuvres de Chagall, Picasso, Dali... Au point de tromper les experts. Et d'attirer une bande de trafiquants d'art, qui exploite son talent et arnaque plusieurs collectionneurs. Jusqu'au jour où la police vient frapper à sa porte...

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    Elle est allemande, il est américain. Dans quelques semaines, la guerre sera finie... Qu'en sera-t-il alors de leur amour ? Mars 1945. Les Alliés marchent sur Berlin. En leur sein, le 23e régiment, inconnu de tous - et pour cause : composé de scénaristes, comédiens, techniciens du cinéma, sa mission est de leurrer les troupes d'Hitler en donnant l'illusion qu'à sa place manoeuvre une immense armée. Steven est l'un de ces soldats " Cecil B. DeMille " dont les opérations permettront de sauver trente mille vies. Hanna, elle, fuit Berlin. Francophile passionnée, armée de son seul vélo, elle veut rejoindre Paris. Après des semaines de traversée d'une Allemagne en pleine débâcle, elle arrive dans un village au bord du Rhin - là où est stationné Steven. Entre eux c'est l'amour fou, immédiat, absolu. Mais qu'est-ce qu'un amour fondé dès l'origine sur un terrible mensonge, puisque Steven, soldat fantôme, ne peut révéler à Hanna qui il est réellement ?


  • " Il y a douze ans, je pesais plus de 250 kilos. "

    Il y a une douzaine d'années, je pesais plus de 250 kilos. Chaque jour, des crises compulsives de boulimie m'entraînaient vers une mort prochaine à laquelle je m'étais inconsciemment résigné. Aux pires heures de cet enfer, j'ai rencontré un homme, Jean-Michel Cohen, qui est parvenu à stopper cette spirale morbide et m'a aidé à perdre 125 kilos, c'est-à-dire un demi-Carlier.
    J'ai tué définitivement le monstre en moi, qui réclamait sans cesse de la nourriture, le jour où j'ai compris qu'avant de dire je t'aime aux autres, je devais d'abord apprendre à m'aimer.
    Et même si le combat fut long au point que je suis passé sans m'en rendre compte de " gros " à " vieux ", je ne me suis jamais senti aussi heureux.
    G. C.
    Dans un texte d'une franchise absolue, Guy Carlier se livre avec l'humour qu'on lui connaît, mais aussi avec une émotion sans fard. Jean-Michel Cohen nous livre son regard sur son amitié avec Guy, mais également ses réflexions de thérapeute sur l'obésité et la boulimie.
    Ce livre offre bien plus que l'histoire de l'amitié improbable entre l'obèse le plus célèbre de France et le nutritionniste le plus médiatisé du pays. Il parle de la face sombre de chacun de nous, de nos hontes et de nos solitudes, et de notre quête éperdue de l'amour monstre.

  • Cet ouvrage présente en 19 fiches de 4 à 8 pages, les bases communes nécessaire à une formation en électricité pour l'étudiant des filières BTS Industriels. L'ouvrage aborde plus particulièrement l'étude des régimes périodiques non-sinusoïdaux . Chaque fiche comprend un rappel succinct des éléments importants du cours, des compléments, des méthodes de travail, des méthodes de mesures, des schémas ou appareillages associés au thème traité. Un ou plusieurs exercices permettent un entraînement immédiat. Les thèmes de nombre de ces exercices sont inspirés de la réalité industrielle.

  • Le chemin de l'éveil ; parcours de Jean-Guy Arpin

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    lu par Hervé Carrascosa; Gilles Serna

    Le chemin de l'éveil

    Jean-Guy Arpin et Bernard Larin

    C'est l'histoire d'un homme mûr, Jean-Guy Arpin, qui a su répondre à l'appel d'un maître, M. Albert Low. Cette rencontre peu banale a été la source d'une révélation intérieure, une voie impérative à suivre, le signal d'un cheminement. Celui de l'éveil.

    Jean-Guy Arpin aime partager ses connaissances. Il suffit d'accueillir son propos, sa paix intérieure. Dans cet ouvrage, il s'est confié à Bernard Larin.

    Des leçons de vie intéressantes et stimulantes se dégagent de son parcours. Le chemin de l'éveil est un de ces livres qu'on voudra avoir lus car on en retire du bien-être.
    Jean-Guy Arpin et Bernard Larin sont heureux du cheminement spirituel que leur fait vivre la méditation depuis des décennies. L'un et l'autre ont tellement reçu de la méditation qu'ils veulent consacrer leur énergie à la faire connaître et inciter les gens à la mettre en pratique.

    Ce livre permet de comprendre que le plus ardu dans cette démarche, c'est le premier pas. Après, c'est une affaire de confiance et de persévérance. Le résultat : l'épanouissement et la découverte de l'être humain dans sa dimension la plus élevée. S'épanouir est tout simplement exaltant.

  • De mère en fille, à travers trois siècles: depuis Marie, la misérable paysanne de la Creuse, jusqu'à Marie, l'étoile de ballet qui triomphe aujourd'hui à Paris0300Onze femmes... Elles vont être onze femmes à se transmettre, de génération en génération, la flamme que Marie, la première, a cueillie au «feu perpétuel» qui brûlait sur la place de ce village de la Creuse, dans le terrible hiver 1709.Judith la courtisane, qui règne sur le Palais-Royal et meurt lors des massacres de septembre 1792; Constance, cantinière de la Grande Armée; Marianne, sur les barricades de 1832; Luce, dans l´Algérie nouvelle des années 1860; Marguerite, dans la guerre de 1914-1918; Sara, dans la Résistance... Les détours, les accidents, les tragédies se multiplient dans la succession des générations, parfois bien près de s´interrompre.Elles ont toutes quelque chose en commun et qui les distingue: le caractère, la fierté, l´audace, le courage, et une certaine beauté, une grâce qui s´accomplissent en la dernière de la lignée, l´étoile de l´Opéra ? et une fidélité qui les fait toujours revenir à la ferme du Puy Marseau qui accueillit la première Marie. Il fallait autant de rigueur que de souffle pour enchaîner ces destins si différents et en faire un unique roman: celui d´une lignée, dont les héroïnes sont toutes exceptionnelles. Une entreprise hardie et ambitieuse, qui n´étonnera pas de la part de l´auteur des «Moissons délaissées», de «La Belle Rochelaise» (prix des Libraires 1998), et de «Rendez-vous sur l´autre rive».0400? Je vais partir, Joseph, dit la jeune fille.Les mots avaient été prononcés avec retenue. ? Comment cela, partir?Joseph scruta le profil anguleux de sa nièce. Ses cheveux clairs tirés sous sa coiffe dégageaient son front pâle. En cet instant, elle paraissait beaucoup plus que ses dix-neuf ans.? Pendant que tu causais avec le caporal, j´ai discuté avec une femme qui loge dans la maison de Jeanne.? Oui?? Elle m´a proposé de travailler pour elle.? Que fait-elle?? Je ne sais pas exactement. Elle suit l´armée et elle approvisionne les soldats. Elle a plusieurs charrettes. Je crois qu´elle est mariée à un commissionné; un bottier qui travaille aussi pour l´armée. Elle monte le rejoindre à Boulogne.? Au camp militaire de Boulogne?Constance hocha la tête.? Et moi qui te disais de ne pas te soucier, que je ne partirai pas! C´est toi qui m´annonce çaoeil se leva et fit face à Constance.? Ce genre de femmes, je le connais, ma petite. Ce sont des vivandières. Leur vie est terrible. Jamais deux nuits sous le même toit, toujours à dépendre des autres. Dans le froid et la pluie des bivouacs. Sans compter les risques de la guerre. Contraintes de vivre parmi des soldats qui ne sont guère délicats...? Je vais partir, Joseph.? Tu n´es pas bien avec nous? s´écria Joseph. Rosalie... C´est à cause d´elle que tu pars?? Non! Rosalie n´est pour rien dans cette décision.? Mais alors pourquoi?Constance soutint le regard de son oncle, déçue qu´il ne l´encourageât pas dans un rêve qu´il avait lui-même contribué à faire naître.? Je ne sais pas pourquoi je vais partir, Joseph. Mais ce que je sais, c´est que je vais le faire. C´est étrange... J´aime Puy Marseau. Je vous aime tous les deux. Je sais que, bien souvent, je pleurerai en pensant à toi, à Rosalie, à la Creuse. Mais j´ai pris ma décision.? Réfléchis, reprit Joseph atterré. Réfléchis bien avant de t´engager. Et d´abord, pourquoi cette femme t´a-t-elle fait cette proposition? À toi?? Elle avait une aide qui est morte d´une mauvaise fièvre. Elle ne peut pas continuer seule avec deux chariots à conduire. Elle a vu que j´étais forte, que le travail ne me faisait pas peur. On a parlé. Ça s´est bien passé entre nous. Nous sommes d´accord sur tout.? Une cantinière et dix hussards passent au pied du Puy Marseau et tout notre bonheur s´écroule.? Je reviendrai, dit Constance.Livide, Joseph secoua la tête.? Quand on part ainsi, c´est la dernière chose qu´il faut croire, mon enfant. La dernière.Ils restèrent séparés par la douleur. Joseph ne bougeait plus, n´osait plus regarder sa nièce.? Tu es si jeune, dit-il com

  • Cet ouvrage propose une méthodologie complète d'analyse financière et met en lumière ses implications sur la stratégie de l'entreprise.

    Accompagné de nombreux exemples et graphiques, il donne les outils pour mieux comprendre la logique financière des entreprises, depuis les fondamentaux de la gestion jusqu'aux conséquences qui doivent être tirées de la crise financière.

    Les auteurs aident ainsi à replacer les décisions financières dans une vision globale de la stratégie financière, où l'analyse, le diagnostic financier, l'évaluation, les instruments financiers et l'ingénierie sont étroitement intégrés.


    Une approche rigoureuse et très complète de la gestion financière.

    Un livre de référence pour les professionnels de la gestion et les managers.

    Un manuel d'apprentissage pour les étudiants : licence et master des cycles universitaires généraux, BTS, IUT, licences et masters spécialisées (gestion, management, sciences comptables, contrôle de gestion, audit), candidats aux examens comptables (DCG, DSCG, DEC).

  • Après la crise des subprimes et la crise financière généralisée des économies développées, de nouvelles méthodes d'évaluation des entreprises sont aujourd'hui privilégiées, car plus adaptées aux marchés financiers et aux transactions privées.
    Les deux méthodes les plus pratiquées sont désormais la méthode du discounted cash flow, fondée sur les flux de trésorerie actualisés, et la méthode analogique, fondée sur la connaissance des paramètres d'entreprises semblables.
    À côté de l'exposé de ces méthodes, « Évaluation des entreprises. Méthodes modernes approfondies » apporte aussi des informations sur la manière concrète dont les experts comptables peuvent évaluer les entreprises au profit de leurs clients, les précautions qu'ils prennent pour cela et les normes professionnelles auxquelles ils se réfèrent.
    Il plaide, dans ses dimensions limitées, pour l'utilisation de méthodes d'évaluation et d'une méthodologie commune aux professionnels du chiffre.
    « Évaluation des entreprises. Méthodes modernes approfondies » fait suite à un précédent ouvrage sur les méthodes classiques et considère celles-ci comme acquises. Il est donc conseillé de lire d'abord « Évaluation des entreprises. Méthodes classiques », qui pose les bases fondamentales de l'évaluation : évaluation patrimoniale fondée sur les états comptables, évaluation par les flux fondée sur les résultats, évaluation mixte du goodwill et évaluation boursière.
    Ces deux ouvrages sont destinés aux étudiants du secteur tertiaire, BTS et IUT, aux étudiants de licence et master en économie gestion et droit des universités, aux étudiants des écoles de commerce et de gestion et aux professionnels de la
    finance et de la comptabilité et d'une manière générale à tous ceux qui étudient ce domaine en formation continue.

  •  Jamais les potentialités du dialogue social n'ont été aussi fortes. Jamais la loi n'avait donné autant d'autonomie aux partenaires sociaux (des lois Larcher aux ordonnances Macron). Pourtant, au regard de l'opinion, le rôle du dialogue social reste ambigu et son efficacité toujours mise en doute. Quant aux partenaires sociaux, ils le considèrent avec défiance : certains syndicats le tiennent pour un simple accompagnement des stratégies patronales, tandis que nombre d'employeurs lui préfèrent l'individualisation des relations dans l'entreprise. Comment rompre avec ces perceptions et ces attitudes ? Comment rénover en profondeur un dialogue social qui reste prisonnier des logiques anciennes de conflits et de défiance ? C'est l'objet de ce livre, qui mêle histoire, analyse sociologique et pratique syndicale, et qui conclut sur un manifeste pour donner un nouvel élan au dialogue social. Guy Groux est sociologue au Centre de recherches politiques de Sciences Po (Cevipof) et directeur de l'executive master « Dialogue social et stratégie d'entreprise » à Sciences Po. Michel Noblecourt est journaliste au journal Le Monde, spécialiste des syndicats et de la gauche politique. Jean-Dominique Simonpoli, ancien responsable de la CGT, dirige l'association Dialogues, dédiée au dialogue social. Il est l'auteur de rapports remis à Muriel Pénicaud, ministre du Travail. Avec les contributions de : Laurent Berger (CFDT), Philippe Martinez (CGT), Jean-Dominique Senard (P-DG de Michelin) et Jean-Denis Combrexelle (conseiller d'État et auteur d'un rapport qui a influencé les récentes lois sur le travail).

  • Février 1964. Alors qu'il est missionnaire enseignant au Congo, au collège Saint-Louis-de-Makungika, Jean-Guy Bruneau est victime d'une attaque de rebelles, alors opposés au gouvernement en place. Gravement blessé, il est témoin de l'assassinat de deux confrères, avant d'être sauvé d'une mort certaine par les soldats du Royal 22e Régiment. De retour au Québec dans une vie qu'il croyait normale, - il oeuvre alors dans le milieu de la psychologie auprès de divers types de clientèles - des incidents inattendus lui font revivre les événements dramatiques qu'il a vécus au Congo comme s'il y était encore. Ces scènes envahissantes s'accompagnent d'un sentiment de danger quasi permanent. Or, au fil du temps, sa volonté de surmonter ces réactions post-traumatiques sera telle qu'elle le guidera lentement, mais sûrement, vers le rétablissement. À la lecture de La Vie après une attaque armée, on ne peut qu'être captivé par le souffle qui anime le récit de ce conteur extraordinaire que l'on suit avec grand intérêt à partir de son enfance jusqu'à aujourd'hui, via un drame épouvantable qui aurait détruit à jamais plus d'un d'entre nous. Ce livre unique saura redonner espoir aux personnes non seulement victimes d'agression, mais aussi d'un accident, d'un deuil ou d'une maladie. Nul doute, les réactions post-traumatiques peuvent être vaincues. Bien traitées, elles peuvent même amener un individu à un niveau de réalisation personnelle qu'il n'aurait jamais espéré atteindre.

  • Que nous cache Muzee, le « vieux Belge » ? Pourquoi s'est-il imposé un pareil séjour en République démocratique du Congo ? Car on le comprend bien au fil des pages, que ce personnage à la fois original et touchant ne s'aventure pas complètement au hasard, que les rencontres qu'il fait ne sont pas toutes fortuites. Voici une très belle fresque, peinte par Guy Jean Coissard, dans la veine de l'un de ses précédents romans, L'héritier des Bisas. Elle nous dessine les moeurs de ce coin d'Afrique, nous expose les différences culturelles tout en nous désignant, souvent avec humour, certains terrains d'entente.

  • Les Etats-Unis se voient généralement attribuer la paternité des écoles de commerce. Il est vrai que les plus prestigieuses y ont été ouvertes : Harvard ou la Wharton Business School. Toutefois, les écoles de commerce ne sont pas nées aux Etats-Unis, ni même au XIXe siècle. C'est en Europe, un siècle plus tôt, qu'elles émergent avant de se diffuser. Si l'Europe héberge les plus anciennes, c'est en France qu'est implantée leur doyenne : ESCP Business School. Fondée en 1819 par deux négociants, Germain Legret et Amédée Brodart, l'école a rapidement bénéficié d'une honorable réputation internationale. Acquise en 1869 par la Chambre de commerce de Paris, elle forme des générations de cadres d'entreprise, managers, leaders et entrepreneurs. Devenue multisite en 1999 (de Madrid et Londres à Varsovie), elle s'inscrit aujourd'hui en tête des écoles de commerce dans le monde.

  • Cet ouvrage propose des réflexions sur l'enseignement/apprentissage de la littérature en langues étrangères au primaire, post-primaire, secondaire et supérieur. Il évoque les compétences lectorales dont les apprenants ont besoin pour mieux comprendre et apprécier davantage les littératures africaines. Les pistes claires de lecture littéraire suggérées pourraient, d'une part, amenuiser les difficultés de la lecture des différents genres littéraires pratiquée dans les classes de langues seconde et étrangère et, d'autre part, améliorer les compétences linguistiques et culturelles des apprenants.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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