• Rade foraine : « Ouverte aux vents et aux vagues du large » (Dictionnaire Robert). Un architecte, que sa femme, Clémence, a quitté depuis longtemps, vit retiré, avec sa fille Isabelle, dans une maison qui domine un village provençal. Il a reçu commande de préparer la maquette d'une nouvelle ville portuaire de la côte atlantique, qui devra s'élever sur les ruines de l'ancienne, détruite par les bombardements. Or, il se trouve que c'est précisément sa ville natale, celle où il a passé son enfance, et où il a connu sa femme. Tandis qu'il édifie soigneusement la maquette, au moyen d'ingrédients de fortune : carton, sable, bois, coton hydrophile, soie, l'emprise du passé devient telle, qu'il oublie de plus en plus le plan des urbanistes de la ville neuve. Il reconstitue telle rue, telle place, tel quartier, moitié avec ses souvenirs, moitié avec ses rêves. La maquette devient un théâtre en miniature, où il croit revoir les acteurs du passé. Ainsi, apparaissent l'Occupation allemande, mais aussi les Guerres de Religion, l'embarquement des forçats pour Cayenne... Et, surtout, certains lieux aident l'architecte à ne pas perdre le souvenir de sa femme, à éclaircir les motifs de sa fuite. Les lecteurs qui ont aimé "Le bateau des îles", prix Valery Larbaud 1971, reconnaîtront avec plaisir, dans ce livre, les thèmes qui font l'originalité de Guy Rohou.

  • Au bord de l'Indre, dans une calme sous-préfecture, une vieille dame et son locataire habitent la même paisible maison. Mme Legat, veuve d'un professeur de lettres, et Rémi, entomologiste qui essaie d'oublier ses amours contrariées avec Patricia, partagent ainsi, au long d'une partition écrite à deux voix, l'atmosphère feutrée de la province et la couleur gris tourterelle des lieux, qui donnent au roman son unité. Lorsque la vieille dame confie au jeune homme sa maison, qui est à la fois l'image et le centre de sa vie pour aller, à la demande de son gendre, s'occuper de sa petite-fille à Paris, Rémi va de découverte en découverte. Les promenades des citadins, les habitudes des commerçants, les jeunes pensionnaires de l'Institution Sainte-Catherine, telles que les voit - ou les devine - Rémi, contrastent avec les grands magasins, le jardin du Luxembourg et le musée du Louvre, que la vivacité et la tendresse de sa petite-fille font découvrir à Mme Legat dans un Paris inconnu. Aveugle et malade, elle reviendra dans sa maison pour y mourir pendant que Rémi, bouleversé par la disparition de sa vieille amie, s'interrogera sur le sens nouveau que cette mort donne à sa propre vie. Gris tourterelle est le roman de la nostalgie et de la tendresse. L'écriture recrée la poésie secrète de la vie provinciale. Ce livre enchantera tous ceux qui ont gardé un goût pour les récits faits à mi-voix, comme une confidence du coeur.

  • Rade foraine : « Ouverte aux vents et aux vagues du large » (Dictionnaire Robert). Un architecte, que sa femme, Clémence, a quitté depuis longtemps, vit retiré, avec sa fille Isabelle, dans une maison qui domine un village provençal. Il a reçu commande de préparer la maquette d'une nouvelle ville portuaire de la côte atlantique, qui devra s'élever sur les ruines de l'ancienne, détruite par les bombardements. Or, il se trouve que c'est précisément sa ville natale, celle où il a passé son enfance, et où il a connu sa femme. Tandis qu'il édifie soigneusement la maquette, au moyen d'ingrédients de fortune : carton, sable, bois, coton hydrophile, soie, l'emprise du passé devient telle, qu'il oublie de plus en plus le plan des urbanistes de la ville neuve. Il reconstitue telle rue, telle place, tel quartier, moitié avec ses souvenirs, moitié avec ses rêves. La maquette devient un théâtre en miniature, où il croit revoir les acteurs du passé. Ainsi, apparaissent l'Occupation allemande, mais aussi les Guerres de Religion, l'embarquement des forçats pour Cayenne... Et, surtout, certains lieux aident l'architecte à ne pas perdre le souvenir de sa femme, à éclaircir les motifs de sa fuite. Les lecteurs qui ont aimé "Le bateau des îles", prix Valery Larbaud 1971, reconnaîtront avec plaisir, dans ce livre, les thèmes qui font l'originalité de Guy Rohou.

  • Au bord de l'Indre, dans une calme sous-préfecture, une vieille dame et son locataire habitent la même paisible maison. Mme Legat, veuve d'un professeur de lettres, et Rémi, entomologiste qui essaie d'oublier ses amours contrariées avec Patricia, partagent ainsi, au long d'une partition écrite à deux voix, l'atmosphère feutrée de la province et la couleur gris tourterelle des lieux, qui donnent au roman son unité. Lorsque la vieille dame confie au jeune homme sa maison, qui est à la fois l'image et le centre de sa vie pour aller, à la demande de son gendre, s'occuper de sa petite-fille à Paris, Rémi va de découverte en découverte. Les promenades des citadins, les habitudes des commerçants, les jeunes pensionnaires de l'Institution Sainte-Catherine, telles que les voit - ou les devine - Rémi, contrastent avec les grands magasins, le jardin du Luxembourg et le musée du Louvre, que la vivacité et la tendresse de sa petite-fille font découvrir à Mme Legat dans un Paris inconnu. Aveugle et malade, elle reviendra dans sa maison pour y mourir pendant que Rémi, bouleversé par la disparition de sa vieille amie, s'interrogera sur le sens nouveau que cette mort donne à sa propre vie. Gris tourterelle est le roman de la nostalgie et de la tendresse. L'écriture recrée la poésie secrète de la vie provinciale. Ce livre enchantera tous ceux qui ont gardé un goût pour les récits faits à mi-voix, comme une confidence du coeur.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Passionné d'histoire naturelle, le narrateur rencontre par hasard, dans une maison isolée du Jura, un copiste que son intérêt pour le tableau d'un peintre hongrois du XIXe siècle mène à de singulières démarches. Peut-on choisir entre la mémoire et le pur bonheur de l'instant, entre la vie et sa copie ? Le portrait de la Femme à la cage, qui est au coeur de cette étrange affaire, conduira les deux hommes vers l'espace magique du peintre, à la recherche d'une réalité dont les images se découvrent en retournant le sablier du temps. On retrouve dans La Femme à la cage, l'univers subtil et mélancolique qui avait valu à Guy Rohou pour son premier roman, Le bateau des îles, le prix Valery Larbaud.

  • S'abandonnant au flux et au reflux du souvenir, le narrateur évoque son enfance dans un port de l'Ouest pendant la guerre. Mais le thème majeur du récit, ce sont les rapports extrêmement subtils qu'entretiennent le narrateur et son frère aîné. La complicité, l'hostilité, la dépendance mutuelle, tous ces liens invisibles resteront tissés au-delà de l'absence et même de la mort. Leur jeu se poursuit par personne interposée, à travers des femmes. À jamais le jardin de la vieille maison retrouvée restera celui de l'enfance dominée par Romulus, c'est-à-dire l'aîné.

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