• Le Feu

    Henri Barbusse

    Pour les hommes du 231e régiment d'infanterie, les différences d'âge et de condition sociale n'importent plus. Tous sont venus s'enterrer dans les tranchées boueuses de Crouy, sous la pluie et le feu de la mitraille allemande. Leur seule certitude face aux armées ennemies : "I' faut t'nir".
    Barbusse fut l'un des leurs. Tiré de ses carnets de guerre, ce roman, prix Goncourt 1916, révéla à ceux de l'arrière le quotidien des poilus : leur courage, leur camaraderie, leur argot, mais aussi la saleté, l'attente et l'ennui. Cette guerre, l'état-major, le gouvernement et la presse patriotique la censurent. Il faudra un roman comme Le Feu pour en dire toute la barbarie mécanique, mais aussi l'espoir : celui d'en sortir vivant...
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    Dossier :
    1. Propagandistes et bourreurs de crâne
    2. Dire la "vérité" de la guerre
    3. La réception du Feu (1916-1919)
    4. Oublier, condamner, commémorer.

  • Pour les hommes du 231e régiment d'infanterie, les différences d'âge et de condition sociale n'importent plus. Tous sont venus s'enterrer dans les tranchées boueuses de Crouy, sous la pluie et le feu de la mitraille allemande. Leur seule certitude face aux armées ennemies : « I' faut t'nir. » Barbusse fut l'un des leurs. Tiré de ses carnets de guerre, ce roman, prix Goncourt 1916, révéla à ceux de l'arrière le quotidien des poilus : leur courage, leur camaraderie, leur argot, mais aussi la saleté, l'attente et l'ennui. Cette guerre, l'état-major, le gouvernement et la presse patriotique la censurent. Il faudra un roman comme Le Feu pour en dire toute la barbarie mécanique, mais aussi l'espoir : celui d'en sortir vivant... Couverture Virginie Berthemet © Flammarion

  • Ce qui domine dans L'Enfer, c'est le fougueux désir du Corps, parfois le cri mystérieux du plus profond amour. C'est la plainte des opprimés, des peuples qui souffrent. Elle enflamme la ferveur révolutionnaire du romancier.

  • Dernier essai paru du vivant de son auteur, il occupe une place à part dans son oeuvre. Il a été mis en chantier après que Barbusse, ayant rencontré Staline, a proposé à celui-ci l'idée d'un tel travail ; le chef politique donne alors à l'écrivain libre accès aux archives soviétiques, et lui adjoint même son secrétaire Kaganovitch pour l'aider dans ses recherches. L'ouvrage paraît en mars 1935 : Barbusse y dépeint l'URSS comme une force en marche. Plus que la biographie d'un homme c'est celle du pouvoir communiste.

  • Le Feu

    Henri Barbusse

    • Ligaran
    • 26 Janvier 2015

    Extrait :
    "- La guerre ! Quelques-uns de ceux qui sont couchés là rompent le silence, et répètent à mi-voix ces mots, et réfléchissent que c'est le plus grand événement des temps modernes et peut-être de tous les temps."

  • Extrait :
    "Chère Fifille, Je viens de passer devant le Conseil de révision qui m'a examiné et jugé bon pour le service. Aussi n'ai-je rien de plus pressé, en sortant de cette cérémonie - je suis resté trois heures debout à attendre ! - que de m'installer au café, place de l'Alma, et à la lueur d'un Dubonnet à l'eau, de mettre la main à la plume pour vous faire assavoir la chose."

  • Extrait : "Voulez-vous me compter parmi les socialistes antimilitaristes qui s'engagent volontairement pour la présente guerre ? Appartenant au service auxiliaire, j'ai demandé et obtenu d'être versé dans le service armé et je pars dans quelques jours comme simple soldat d'infanterie."

  • J'accuse !

    Henri Barbusse

    • Ligaran
    • 26 Janvier 2015

    Extrait :
    "J'accuse tous les gouvernements français qui se sont succédé depuis la guerre d'avoir accueilli, encouragé, aidé, payé et armé les sociétés de moins en moins secrètes de gardes blancs, qui constituent une organisation internationale de criminels ayant pour but le meurtre et la guerre."

  • Le Feu (Journal d'une escouade) est un roman de guerre, une fiction inspirée par le vécu de son auteur, Henri Barbusse, parut en 1916. Il reçoit la même année le prix Goncourt.
    Résumé
    | Henri Barbusse est le narrateur et personnage principal de ce récit. Le narrateur se situe durant la plupart du temps en focalisation interne. À la guerre, il est accompagné par de nombreux camarades : Volpatte, Poterloo, Fouillade, Barque, Farfadet, Eudore, Paradis, Poilpot, Poitron, Salavert, Tirette, Blaire, Cocon et Bertrand. Durant les vingt-deux mois qu'il passe en première ligne, il prend en note les expressions des soldats, leurs craintes, mais aussi fait part, à travers son récit, de la peur et de l'horreur dans laquelle il vit.
    /> Les dialogues campent des personnages très divers dans leurs origines et leur fonctionnement, qui se retrouvent rassemblés autour d'un désir de survie et partageant les mêmes préoccupations basiques.|
    |Source Wikipédia|

  • L'Enfer est un roman d'Henri Barbusse paru en 1908 Le récit est une attaque contre la société et ses institutions. Il est également profondément teinté d'érotisme.
    Résumé
    | Un homme de trente ans, blasé par la vie, trouve un travail dans une banque à Paris. Il emménage dans une pension de famille. Dans l'obscurité de sa chambre, il aperçoit une fissure dans le mur ouvrant sur la chambre d'à côté. Il va alors se mettre à observer les divers occupants de celle-ci...|
    |Source Wikipédia|

  • L'illusion

    Henri Barbusse

    Une série de très courtes nouvelles d'Henri Barbusse, écrites après son prix Goncourt "Le Feu".

  • Le Feu Nouv.

    Le Feu

    Henri Barbusse

    Dans les tranchées et sous les balles allemandes qui sifflent, les soldats du 231e régiment n'ont qu'une certitude: ''I'faut t'nir''. Henri Barbusse redonne vie à ses camarades de la Première Guerre mondiale, et relate ses vingt-deux mois en première ligne. On y voit la boue, l'attente et l'angoisse des Poilus, mais aussi un sens fort du courage et de l'entraide malgré leur différences d'âge et de conditions sociales. Il faut ignorer ces différences, et lutter ensemble pour la survie face à l'horreur de la guerre. Tiré de ses carnets de guerre, ce roman prix Goncourt est une incontournable peinture historique d'une période qui laisse des traces.



    Henri Barbusse est un écrivain français né en 1873 . A la suite de son premier roman «L'Enfer» en 1908, il s'engage volontairement dans l'armée. Il est assigné au 231e régiment d'infanterie en 1914, et est envoyé en première ligne. Souvent malade, il est finalement réformé en juin 1916. Il sort en août, sous forme de feuilleton, son oeuvre majeure «Le Feu». Il participera par la suite à de nombreux projets de presse à orientation communiste. Il meurt à Moscou en Russie, lors d'un voyage, en 1935.t

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