• Le tour d'écrou

    Henry James

    Edition enrichie (Préface, notes et chronologie)Le huis clos d´une vieille demeure dans la campagne anglaise. Les lumières et les ombres d´un été basculant vers l´automne. Dans le parc, quatre silhouettes - l´intendante de la maison, deux enfants nimbés de toute la grâce de l´innocence, l´institutrice à qui les a confiés un tuteur désinvolte et lointain. Quatre... ou six ? Que sont Quint et Miss Jessel ? Les fantômes de serviteurs dépravés qui veulent attirer dans leurs rets les chérubins envoûtés ? Ou les fantasmes d´une jeune fille aux rêveries nourries de romanesque désuet ? De la littérature, Borgès disait que c´est « un jardin aux sentiers qui bifurquent ». Le Tour d´écrou n´en a pas fini d´égarer ses lecteurs.Traduction, préface, notes et dossier de Monique Nemer.

  • Londres, années 1870-1880. Hyacinth Robinson, jeune typographe engagé dans les milieux anarchistes, rencontre un soir au théâtre la belle princesse Casamassima, une aristocrate qui s'efforce de tourner le dos à son milieu d'origine, vit séparée de son mari et fréquente désormais les radicaux. Il en tombe amoureux, malgré son engagement envers son amie d'enfance. Au même moment, il se retrouve impliqué dans un complot terroriste. Séduit par la découverte d'un univers où richesse, art et beauté semblent se conjuguer, va-t-il se consacrer à son amour pour la princesse? Ou se résoudre à commettre l'assassinat politique auquel il s'est engagé?

    Paru en 1886, voici le grand roman politique de Henry James : à la manière des naturalistes français, le romancier se plonge dans l'étude des milieux déshérités et des différentes idéologies sociales de son temps, afin de voir ce qui se trame 'sous la vaste surface de la suffisance bourgeoise'.
    À la fois idéaliste et indécis, tiraillé entre ses origines, ses convictions et son amour, Hyacinth tente de s'inventer un destin. Il avance obstinément au fond d'une impasse... une arme à la main.

  • Maisie vit en alternance chez son père et sa mère qui font d'elle le témoin de leur haine mutuelle depuis leur tumultueux divorce. Et quand chacun s'engage dans une nouvelle relation, la petite fille se trouve emportée dans une valse d'intrigues, de haines et de trahisons.
    À travers le regard innocent de Maisie, Henry James compose une peinture des passions humaines. Ce roman, publié en 1897, est le tour de force d'un maître en psychologie, dont l'analyse minutieuse des sentiments laisse le lecteur émerveillé.
    " La singularité de ce magnifique roman est d'avoir fait se réfléchir les passions des adultes dans les yeux de l'enfant. " Raymond Manuel, Magazine Littéraire

    Traduit de l'anglais par Marguerite Yourcenar?

  • Un soir, l'écrivain Hugh Vereker fait une révélation à un critique littéraire. Son oeuvre tout entière serait traversée et guidée par une "chose particulière" qui, bien qu'elle y soit "contenue aussi concrètement qu'un oiseau dans une cage", n'aurait jamais été aperçue. C'est pourtant elle, explique-t-il, qui "commande chaque ligne", "choisit chaque mot", "met le point sur chaque i", "place chaque virgule"! Le jeune critique ne cessera dès lors de chercher, désespérément, cet énigmatique oiseau, ce motif caché...

    Une fascinante méditation sur la lecture par l'auteur du Tour d'écrou.

  • Voyages d'une vie

    Henry James

    • Bouquins
    • 27 Février 2020

    Henry James, le plus grand romancier américain de son époque, a durant toute sa vie voyagé en Europe comme dans son pays natal, pour promener " un désir aux yeux ouverts ", désir de noter tout ce qui pouvait alimenter ses sensations, son érudition, son inspiration et ses fictions. Il a rassemblé ses notations considérables dans de mémorables essais et récits de voyage.Sous le titre de Voyages d'une vie se trouvent ici regroupés Heures italiennes (1909) et La Scène américaine (1907). Heures italiennes est un recueil de textes écrits au fil du temps, avec d'admirables variations d'humeur au gré des époques. Les " livres d'heures " étaient, à la fin du Moyen Âge, des manuels de dévotion privée ornés d'enluminures. Or c'est bien une dévotion que James éprouve pour la " bienheureuse péninsule ", qui est comme sa maîtresse idéale et qu'il célèbre sous ses aspects et dans ses profondeurs les plus intimes, les plus ardents, et aussi les plus sensuels.La Scène américaine est le fruit d'un périple d'une douzaine de mois qu'accomplit James en Amérique à partir d'août 1904 après plus d'une vingtaine d'années d'absence, ou plutôt, comme il l'écrit, d'" absentéisme ". Il avait quitté un New York encore quasiment provincial. Il y découvre le surgissement des gratte-ciel, les flots d'immigrés de toutes origines, les constitutions de fortunes colossales, bref, l'explosion du XXe siècle et les prémices de la future domination planétaire des États-Unis. Ici comme en d'autres lieux, la perspicacité du regard de l'écrivain a quelque chose de prémonitoire, et par là d'intemporellement actuel.

  • Au début des années 1900, au coeur de l'été londonien, le destin d'Amerigo, prince italien désargenté, vient d'être scellé. Il a épousé Maggie Verver, la fille d'un riche collectionneur et homme d'affaires américain, laquelle persuade son veuf de père de prendre une amie à elle, Charlotte Stant, pour épouse. Maggie ignore que Charlotte et Amerigo étaient autrefois liés et qu'elle vient d'orchestrer leur rapprochement. Quand un antiquaire, chez qui les amants ont admiré une coupe d'or, l'aide à reconstruire la vérité, Maggie se décide à réagir... Sous la plume aiguisée de l'auteur, les quatre protagonistes vont dès lors se révéler dans tous leurs paradoxes. Réflexion sur le mariage, l'adultère, le mensonge, reflet d'un monde brillant mais fragile, La Coupe d'or est le point culminant de l'oeuvre romanesque d'Henry James. "La Coupe d'or, dernière grande oeuvre de James, marque l'apogée de son talent, à la fois comme romancier et comme styliste. " Colm Tóibín

  • Le colonel Capadose est un homme fascinant : séduisant, beau parleur, bon cavalier, aimé des femmes - et surtout de la sienne, Everina -, il réunit toutes les qualités dont on peut rêver. Seule ombre au tableau, c'est un menteur invétéré qui affabule à longueur de journée. Lorsque Oliver Lyon, un peintre de talent, amoureux d'Everina, décide de réaliser un portrait du colonel qui révélera au grand jour sa véritable nature, les choses se compliquent...

  • Carnets

    Henry James

    Édition enrichie de Annick Duperray comportant une préface et un dossier sur l'oeuvre. Pendant plus de trente ans - de 1878 à 1911 -, Henry James a tenu des carnets : il y a consigné les événements de son oeuvre plutôt que ceux de sa vie. Le lecteur assiste ainsi à la vie d'une oeuvre littéraire : l'invention de sujets, la genèse des histoires, les résumés, les projets, mais aussi les interrogations et les doutes. Cet atelier de l'écriture est aussi un laboratoire où l'écrivain met à l'épreuve ses idées et son style, lui qui affirme : 'Impossible de rien faire de valable en art ou en littérature sans idées générales.' Ces pages, qui constituent un extraordinaire document sur la création littéraire, se lisent comme autant d'histoires courtes, de romans possibles, de saynètes vivantes. Un livre rare, où l'on voit Henry James révolutionner la pratique du roman par une réflexion sur sa forme, par l'invention de techniques nouvelles et en renonçant au romanesque superficiel pour descendre dans les profondeurs du coeur.

  • Le narrateur, lors d'une élégante partie de campagne, est frappé par deux phénomènes symétriques : l'embellissement spectaculaire d'une femme autrefois laide ; et l'intelligence nouvelle d'un bellâtre naguère stupide. Pour la première, l'explication est facile : elle a épousé un homme de vingt ans son cadet, dont elle absorbe la jeunesse. Mais quelle est la femme cachée dont le bellâtre absorbe l'esprit ? Cette fascinante fantasmagorie psychologique et mondaine possède avant tout le caractère étonnamment précurseur d'un roman du pur regard et de l'interaction entre un regard conscient de lui-même et son objet qui l'observe en retour.

  • « Il y a comme un abîme au coeur des Heures anglaises. Cet abîme tient au fait que Henry James se soit voulu, ou plutôt ait eu l'air de se vouloir, anglais, et que, malgré son installation à Londres dès 1876, et en dépit même de sa naturalisation, obtenu

  • Dans Voyage en France, Henry James raconte son « petit tour en France » de 1877. Ces récits, parus dans The Atlantic Journal en 1884 et publiés seulement un siècle plus tard dans l'hexagone, ne composent pas un véritable guide, mais rentrent dans la tradition des journaux de voyage français tels ceux de Stendhal, Mérimée ou Flaubert.

    Henry James, lors de son périple, s´est attardé d´abord à Tours, pour se diriger par la suite vers le Mans, Nantes et, plus tard, le Sud, où il visite Bordeaux, Toulouse, Arles et Carcassonne, avant de terminer par la Bourgogne.

    En s´arrêtant à plusieurs reprises sur des détails historiques, Henry James décrit les lieux qu´il visite dans une prose raffinée, proposant une réflexion permanente entre passé et présent et décrivant les monuments à une époque où le tourisme de masse n´existait pas et où l´on pouvait apprécier toute leur beauté dans leur cadre original.

  • Owen Wingrave est l'histoire d'un jeune homme tourmenté : héritier d'une longue lignée de héros militaires, il décide de rompre avec sa formation militaire... et prouvera malgré tout sa bravoure d'une toute autre manière. Mais a-t-il fait le bon choix ? Cette décision ne lui sera-t-elle pas fatale ?


    Cette histoire célèbre de Henry James est disponible pour la première fois en version numérique !


    Notre travail éditorial a été spécialement effectué pour optimiser la lecture numérique.


    Traduction de Charlotte Deshayes.

  • Daisy Miller n´est pas une jeune femme comme les autres : son attitude désinvolte et sa candeur en viennent même à choquer son entourage bourgeois. Un ami de sa famille, Winterbourne, s´éprend pourtant d´amour en secret pour Daisy. Mais cet amour naissant parviendra-t-il à résister à l´esprit et au désir d´indépendance de la jeune femme ? Rien n´est moins sûr...


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    Traduction de Sarah Chanteau.

  • Why, you must take me or leave me... You can't please your father and me both; you must choose between us when timid and plain Catherine Sloper acquires a dashing and determined suitor. In this title, the author's novel deftly interweaves the public and private faces of nineteenth-century New York society.

  • Après que le maître lui eut révélé l'existence d'un " motif " dans son oeuvre, un jeune critique littéraire londonien n'a de cesse que de relever le défi, d'élucider le mystère.
    La quête inlassable du " tuyau " qui permettrait de comprendre le sens profond de l'oeuvre du grand Hugh Vereker se transforme bientôt en une véritable obsession, pour lui, pour son ami Corvick, critique lui aussi et pour la jeune femme de celui-ci. S'ensuit un enchaînement extraordinaire d'événements, de voyages et de péripéties, conséquences d'une enquête quasi policière... C'est à vrai dire une brillante variation sur la lecture et sur le rôle de la critique que cette énigme littéraire mise en scène par Henry James.

  • On retrouve ici l'affection tendre d'un jeune précepteur pour un adolescent génial. Cette relation est étudiée avec une discrétion qui n'exclut pas la profondeur : Henry James s'est intéressé à l'attitude d'un enfant devant la conduite des adultes...

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  • Ce livre numérique a fait l´objet d´une édition soignée pour garantir un confort de lecture optimal.



    Dans le manoir isolé de Bly, une jeune gouvernante est engagée pour s´occuper de deux orphelins, Miles et Flora. Mais peu à peu, d´étranges phénomènes se manifestent. Comme si... comme si quelque chose prenait possession des enfants.


    Oscillant sans cesse entre le fantastique et le huis-clos angoissant, cette nouvelle d´épouvante écrite d´une main de maître par l'une des figures littéraires les plus importantes du XIXe siècle laisse planer le doute jusqu´au bout...



    Le Tour d´écrou a connu plusieurs adaptations cinématographiques dont Les Innocents de Jack Clayton en 1961 et Le Tour d´écrou de Rusty Lemorande en 1994.


    Henry James, écrivain américain naturalisé britannique à la fin de sa vie, est considéré comme un maître du réalisme littéraire.

  • COUSIN ET COUSINE

    HENRY JAMES

    • Bookelis
    • 24 Juillet 2017

    Cousin et cousine est une nouvelle de l'écrivain américain Henry James publiée en 1871.
    Extrait
    | Comme je me proposais de retourner aux États-Unis vers le milieu du mois de juin, je résolus de profiter des six semaines qui me restaient pour visiter l'Angleterre, que je ne connaissais pas encore. Durant mon voyage en Europe, j'avais toujours donné la préférence aux vieilles auberges, qui, si elles sont parfois moins confortables que nos immenses caravansérails modernes, offrent à l'observateur des sujets d'étude plus fertiles en imprévu. À mon arrivée à Londres, je m'installai donc dans une antique hôtellerie, située assez loin du centre de la ville, au milieu d'un quartier qui me rappelait l'époque déjà classique du docteur Johnson. Le premier soir de mon séjour, je descendis dans la salle à manger, où je commandai mon dîner au génie même du décorum, personnifié par un serviteur en cravate blanche aussi raide qu'obséquieux. À peine eus-je franchi le seuil de cette salle que je me sentis destiné à récolter une ample moisson d'impressions britanniques. L'auberge du Lion-Rouge, comme beaucoup d'autres choses que je devais rencontrer en Angleterre, semblait n'avoir résisté aux ravages du temps qu'en prévision de ma visite...|

  • LA MADONE DE L´AVENIR

    HENRY JAMES

    • Bookelis
    • 20 Juillet 2017

    La Madone de l'avenir est une nouvelle de l'écrivain américain Henry James publiée en 1831.
    Extrait
    | L'histoire que je vais raconter me rappelle ma jeunesse et mon séjour en Italie, -- deux beaux souvenirs. J'étais arrivé à Florence assez tard dans la soirée, et en achevant de souper, je me dis qu'un Américain qui débarque dans une pareille ville ne doit pas l'insulter en se mettant vulgairement au lit sous prétexte de fatigue. Je me levai donc, et je suivis une rue étroite qui s'ouvrait non loin de mon hôtel. Dix minutes après, je débouchai sur une grande piazza déserte qu'éclairaient les pâles rayons d'une lune d'automne. En face de moi se dressait le Palazzo-Vecchio, avec sa grande tourelle qui s'élance comme un pin au sommet d'une colline escarpée. Au bas de l'édifice se dessinaient vaguement des sculptures, et je m'approchai afin de les examiner...|

  • La maison natale

    Henry James

    • Myriel
    • 9 Juillet 1905

    Longue nouvelle humoristique, initialement parue en 1903, La maison natale met en question la massification de l'art. Sous des travers comique, traitant par apparence de sujets simples, James y met en scène le personnage de Morris Gedge. Ancien bibliothécaire, homme féru de lecture, Gedge trouve le plus extraordinaire métier pour un homme ayant pareille passion. Il devient guide à Stratford-Upon-Avon dans la maison natale de Shakespeare. De prime abord sympathique et enrichissant, ce travail devient assez vite une corvée pour Gedge que l'inculture et les remarques inintéressantes des visiteurs bientôt agacent. Alors Gedge décide de changer de point de vue : il va raconter l'histoire de Shakespeare par les anecdotes prises dans le quotidien du grand écrivain, façon d'un peu mieux le rapprocher des visiteurs. Seulement, subterfuge que cela, Gedge ne connaît rien de tout ce qu'il raconte, inventant, truquant même, tout une réalité complètement fausse de qui fut, pour de vrai, Shakespeare.
    Bientôt les visites abondent, la maison n'en désemplissant pas, Gedge recevant prime et bonus pour cela.
    Nouvelle sur les conditions présidant à la transmission d'un savoir, texte très précurseur sur ce qui peut s'appeler les dégâts du tourisme de masse, La maison natale excelle en humour et parfaite vérité.

  • Le Tour d´écrou

    Henry James

    • Bookelis
    • 13 Décembre 2017

    Le Tour d'écrou (The Turn of the Screw1) est une nouvelle fantastique (histoires de fantômes) de l'écrivain américano-britannique Henry James, parue pour la première fois en 1898. Le Tour d'écrou est popularisée dans le monde après son adaptation en opéra par Benjamin Britten en 1954. Considérée comme un remarquable exemple du genre, l'oeuvre fait osciller le lecteur entre une interprétation rationnelle et une interprétation surnaturelle des faits en instaurant une tension au sein du réel.
    Résumé
    |...Le narrateur assiste à la lecture du journal d'une gouvernante. La jeune femme a été engagée par un riche célibataire pour veiller sur ses neveu et nièce, Flora et Miles. Orphelins, ceux-ci vivent dans une vaste propriété isolée à la campagne. Le comportement des enfants semble de plus en plus étrange à la jeune gouvernante. Elle se rend compte, peu à peu, d'effrayantes apparitions, dont celle d'un homme, un ancien serviteur, Peter Quint, qui entretenait une liaison avec la précédente gouvernante, miss Jessel. Les deux sont morts peu avant l'arrivée de la nouvelle gouvernante, mais ils semblent toujours exercer sur les enfants une attirance maléfique. La nouvelle gouvernante essaye de les en détourner...|

  • Les Papiers de Jeffrey Aspern (The Aspern Papers), est une nouvelle d'Henry James, parue de mars à mai 1888. Elle a été composée au cours d'un séjour au palais Barbaro-Curtis de Venise.
    L'une des nouvelles les plus célèbres et acclamées de l'auteur, vient d'une anecdote dont il eut vent au sujet d'un admirateur transi de Percy Bysshe Shelley qui tenta d'obtenir des lettres manuscrites de grande valeur écrites par le poète. Situé à Venise, le récit démontre la capacité de James à générer un suspense irrésistible sans jamais négliger la psychologie des personnages.
    Présentation
    | Le narrateur du récit est mandaté par un éditeur sans scrupules pour mettre la main sur les papiers personnels de Jeffrey Aspern, un grand poète américain maintenant décédé, qui aurait fait le legs de ce trésor à une ancienne amante, Juliana Bordereau, qui réside dans un vieux palais décrépit de Venise. Or, on dit la vieille dame très méfiante. Aussi le narrateur a-t-il tout intérêt à cacher ses vues sur les fameux papiers. Il se présente donc à elle, et à sa nièce, Miss Tina, comme un simple voyageur, amoureux de Venise, qui cherche un gîte, ce qu'offrent les deux femmes moyennant un substantiel loyer dont elles ont grandement besoin...|
    |Source Wikipédia|

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