• «ETC 100» Cent numéros, ça se fête! Pour souligner ce jalon important de son histoire, ETC publie 35 oeuvres inédites, réalisées pour la revue par 30 créateurs dont Sandra Lachance, Alexandre Jimenez, Sébastien Cliche, Miassimo Guerrera, Thomas Kneubühler, Isabelle Hayeur, Angèle Verret et Ludovic Fouquet, pour ne nommer que ceux-ci. Ce numéro, dont les pages sont consacrées entièrement à l'image, symbolise aussi la fin d'une époque pour ETC qui voit son mandat changer à partir de février 2014, se tournant définitivement - et uniquement - vers les arts médiatiques. Reconnaissant la très grande richesse des pratiques d'arts issus des technologies du numérique, la revue explorera ce nouveau territoire en collaboration avec les différentes communautés et acteurs des milieux afin d'offrir au lecteur le fruit de ces échanges.

  • Peut-être serez-vous surpris de trouver autant d'oeuvres souples, organiques, délicates, « naturelles » ou banales, en bois de surcroît, dans une revue qui cherche aussi les éclats de lumière et autres effets grandioses? C'est le contraste que vous trouverez dans cette édition qui réunit deux dossiers en apparente opposition : BANG et DIY. Le premier « onomatopise » bien la force et la puissance des oeuvres qui expriment différemment le spectacle. Les artistes Oll Sorenson, Ryoji Ikeda, Richard Mosse, Sophie Calle, Kelly Richardson et les cinéastes Lizzie Fitch et Ryan Trecartin sont au sommaire dans cette section. Le deuxième dossier, intitulé DIY, renvoie quant à lui à une pratique de culture engagée où sont préconisés les moyens limités et la fabrication maison.

  • Ce numéro de ETC MEDIA se place sous le signe des corps hybrides. Réunis par la créatrice et chercheure Philomène Longpré, quatre créateurs d'importance discutent des sensations que les spectateurs ressentent au contact de leurs oeuvres, qui « mettent l'accent sur le rôle de l'expérience de l'individu, ainsi que sur son engagement physique connoté par la matérialité et la sensorialité ». Les travaux du Québécois Bill Vorn, du Coréen Byeong Sam Jeon, de la Française Félicie D'Estienne D'Orves et du Chinois Hung Keung provoquent des phénomènes viscéraux et complexes. Grâce à de superbes photos, vous pourrez découvrir les fascinants automates de Vorn, les sculptures kinétiques de Sam Jeon, les installations audiovisuelles de D'Estienne d'Orves et les idées chinoises traditionnelles de temps et d'espace appliquées à l'art de Keung. L'art public montréalais s'est également récemment ouvert à l'art numérique : une porte d'entrée vers des univers fascinants.

  • Intitulé « Errer / Rayonner », ce numéro s'intéresse à l'errance en art et à ce qui peut conduire un créateur à s'éloigner momentanément de ses schèmes habituels. Dans ces pages, on marche virtuellement dans des oeuvres à l'occasion d'une immense exposition sur le jeu vidéo, Ultima, tenue au Lieu unique à Nantes. Avec Patrick Bernatchez au MAC, on s'efface, on vainc en vain le temps et on nous pousse dans l'indéterminé de Laurent Lévesque. Mériol Lehmann nous fait franchir la ligne de sa déroute de fer dans un Japon moderne. Quant à Michael A. Robinson, il nous enfonce encore un peu plus dans la noirceur du marché de l'art dénoncé. Sur la scène internationale, les créateurs québécois révèlent leur audace et leur génie à Paris, lors de l'exposition Prosopopées d'ELEKTRA à la Biennale NEMO, et à New York, à l'exposition Québec Digital Art in New York, conçue par le Conseil québécois des arts médiatiques.

  • C'est l'heure pour les spécialistes des arts médiatiques et numériques de plonger « dans les internets » : tel est le titre du plus récent numéro d'ETC MEDIA. Les artistes qui travaillent sur le Web et aussi avec le Web prolifèrent constamment. L'année 2015 a vu la naissance de la première foire d'art numérique à New York. On parle maintenant d'art « post-internet »... Dans un dossier intrigant, la revue plonge dans un monde mystérieux pour le commun des mortels et enquête sur les phénomènes engendrés par le couple art/web, et la toute nouvelle culture qui s'y développe. Ces questionnements participent incontestablement au décloisonnement des pratiques artistiques, l'un des fers de lance de la revue. Nathalie Bachand s'entretient avec Benoît Palop et l'article de Paule Mackrous « Pro-surfing, remix, dispositif », nous fait le portrait d'Émilie Gervais. Découvrez également plusieurs installations et performances, notamment celles de Myriam Bleau et Hiroaki Imeda, présentées durant le festival Temps d'image à l'Usine C en février dernier.

  • Avec Mapping & projections, ETC media prend un nouveau tournant et se déploie désormais uniquement en version numérique, afin de s'ouvrir aux marchés inexplorés et aux possibilités que ce format peut offrir à qui s'intéresse aux arts technologiques. Le présent numéro présente en couverture Cité Mémoire, un tableau créé par Michel Lemieux et Victor Pilon en collaboration avec Michel Marc Bouchard dans le cadre des festivités du 375e anniversaire de Montréal. Les manifestations ludiques et festives d'art numérique présentées dans le cadre des célébrations constituent le coeur du numéro. Au sommaire, on retrouve entre autres les plus récents projets de Moment Factory, le vidéomapping « un art du trompe-l'oeil et de l'anamorphose au potentiel social et communautaire indéniable » et une entrevue de Oli Sorenson avec Joanie Mercier, artiste française de mapping des projections. Le portfolio est consacré à Françoise Tounissoux qui présente son oeuvre La peau du monde : les éléments, faits de fragments de vidéo et de photos.

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