• Connu pour son approche psychanalytique du vieillissement et son expérience de formateur dans de nombreuses structures publiques ou privées, l'auteur propose un concept original de fonctionnement d'un ehpad, adapté au XXIe siècle.

    Le coronavirus a révélé bien des défaillances dans les ehpad. Il est venu bouleverser des concepts dépassés et des méthodes d'accompagnement inadaptées. L'auteur décrit avec minutie la proposition d'un nouveau fonctionnement au quotidien, en ehpad, dans le respect de la dignité de chacun, et la mise en place d'un accompagnement thérapeutique des adultes âgés atteints d'une maladie de type Alzheimer. Au coeur de ses préoccupations se retrouve l'idée que soigner l'institution agit comme un moteur de la vitalité et de la continuité des liens, dans ces lieux de vie que sont les ehpad. Dans leur préface, Sophie de Heaulme, psychologue, et José Polard, psychanalyste, président de l'association « ehpad de côté - Les pas de côté », présentent les fondements de la psychothérapie institutionnelle, son actualité et sa pertinence pour penser une nouvelle organisation des établissements pour sujets âgés.

     

     

  • Le Bus (théâtre itinérant de la chanson) et le Pétrin (cave à chansons) ont rejoint dans l'histoire tous les cabarets qui ont fait les belles soirées de la rive gauche de Paris en défendant la chanson française (le Bateau ivre, le Cabaret d'Art et d'Essai, le Cheval d'Or, la Colombe, la Contrescarpe, l'Écluse, l'École buissonnière, le Port du Salut...). Jack Messy nous raconte ici l'aventure d'une compagnie de jeunes artistes dont il fut à l'origine dans les années 60/70.

  • Poète réaliste et inquiet, Jack Messy regarde en lui et autour de lui, répondant aux questions qu'il se pose par des constatations parfois insolites : la mort : N'est pas l'épouse de ceux qui meurent mais la veuve de ceux qui demeurent, ou qui ne vont pas sans un humour un peu morose :... et quand je ne serai plus, sur ma tombe toute rose, une nuit qu'il aura plu, avant que le jour n'éclose, tu poseras, mon amie, un bouquet de tes soucis... La guerre est pour lui le cauchemar ineffaçable qui a marqué trop de jeunes hommes, et une tristesse avouée ou latente pèse sur chacune de ses pages comme, quand se meurt le jour, les ombres crépusculaires, mais cette tristesse n'est en aucune aussi poignante que dans le poème qu'elle titre, et pour lequel Jack Messy a choisi l'exergue de trois vers de « La jeune Parque » : Qui pleure là, sinon le vent simple, à cette heure seule avec diamants extrêmes ?... Mais qui pleure si proche de moi-même au moment de pleurer ? avouant ainsi son désarroi.

  • Poète réaliste et inquiet, Jack Messy regarde en lui et autour de lui, répondant aux questions qu'il se pose par des constatations parfois insolites : la mort : N'est pas l'épouse de ceux qui meurent mais la veuve de ceux qui demeurent, ou qui ne vont pas sans un humour un peu morose :... et quand je ne serai plus, sur ma tombe toute rose, une nuit qu'il aura plu, avant que le jour n'éclose, tu poseras, mon amie, un bouquet de tes soucis... La guerre est pour lui le cauchemar ineffaçable qui a marqué trop de jeunes hommes, et une tristesse avouée ou latente pèse sur chacune de ses pages comme, quand se meurt le jour, les ombres crépusculaires, mais cette tristesse n'est en aucune aussi poignante que dans le poème qu'elle titre, et pour lequel Jack Messy a choisi l'exergue de trois vers de « La jeune Parque » : Qui pleure là, sinon le vent simple, à cette heure seule avec diamants extrêmes ?... Mais qui pleure si proche de moi-même au moment de pleurer ? avouant ainsi son désarroi.

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