• À la fin du IIe siècle après J.-C., un centurion romain à la retraite tient à Massilia une auberge où l'on trouve bon gîte et bon couvert, et aussi bien tout ce qu'un matelot ou un patricien pourrait souhaiter pour ses plaisirs intimes. Flora, la jeune fille de la maison, participe activement à la réussite de cette affaire de famille. Cette jolie personne a compris, entre autres, que se consacrer à la Grande Fellatrice ou à la déesse Callipyge était le plus sûr moyen, et le plus agréable, d'amasser rapidement les sesterces et de rencontrer un jour un riche protecteur. Entre-temps, l'apprentie Messaline ne nous cache rien de ses journées de luxure et de débauche, et cela donne un péplum érotique, brûlant et plein de malice, à la manière d'un "Satyricon" provincial.

  • Été 1888... À dix-neuf ans, Agnès de S. est encore innocente mais point idiote. Elle connaît, certes, quelques pratiques solitaires découvertes au couvent de l'Immaculée-Conception mais aspire à d'autres plaisirs moins égoïstes. Ces faits audacieux, Agnès ose les consigner dans un journal très intime... Elle y confesse les étapes d'une éducation sensuelle orchestrée par deux "institutrices" remarquables : sa femme de chambre et une aristocrate distinguée, amie de sa mère. Il y aura aussi les plaisirs donnés à un petit paysan innocent, les furtives aventures au château avec des hommes croisés au gré des visites mondaines... Un livre délicieusement subversif où l'on se délectera des sublimes audaces d'une jeune fille qui bafoue avec allégresse l'hypocrisie de la société aristocratique et bourgeoise.

  • À la fin du IIe siècle après J.-C., un centurion romain à la retraite tient à Massilia une auberge où l'on trouve bon gîte et bon couvert, et aussi bien tout ce qu'un matelot ou un patricien pourrait souhaiter pour ses plaisirs intimes. Flora, la jeune fille de la maison, participe activement à la réussite de cette affaire de famille. Cette jolie personne a compris, entre autres, que se consacrer à la Grande Fellatrice ou à la déesse Callipyge était le plus sûr moyen, et le plus agréable, d'amasser rapidement les sesterces et de rencontrer un jour un riche protecteur. Entre-temps, l'apprentie Messaline ne nous cache rien de ses journées de luxure et de débauche, et cela donne un péplum érotique, brûlant et plein de malice, à la manière d'un "Satyricon" provincial.

  • Été 1888... À dix-neuf ans, Agnès de S. est encore innocente mais point idiote. Elle connaît, certes, quelques pratiques solitaires découvertes au couvent de l'Immaculée-Conception mais aspire à d'autres plaisirs moins égoïstes. Ces faits audacieux, Agnès ose les consigner dans un journal très intime... Elle y confesse les étapes d'une éducation sensuelle orchestrée par deux "institutrices" remarquables : sa femme de chambre et une aristocrate distinguée, amie de sa mère. Il y aura aussi les plaisirs donnés à un petit paysan innocent, les furtives aventures au château avec des hommes croisés au gré des visites mondaines... Un livre délicieusement subversif où l'on se délectera des sublimes audaces d'une jeune fille qui bafoue avec allégresse l'hypocrisie de la société aristocratique et bourgeoise.

  • Un roman érotico-comique en argot parisien du XIXe siècle. Philologue et spécialiste de l'argot, l'auteur est chroniqueur au journal Le Monde.

  • À la fin du IIe siècle après J.-C., un centurion romain, ayant obtenu son congé militaire, ouvre, à Marseille, avec les siens, une auberge à l'enseigne de « La Bonne Fortune ». C'est là que la petite Flora, âgée de huit ans, fait ses premières armes en rendant quelques menus services de « dessous-de-table » aux clients. Cet apprentissage l'amuse beaucoup, et, bonne fille, elle partage avec son père les fruits de leur générosité. « La Fournaise » et « La Rondelle », deux des... serveuses de l'établissement, la prennent en amitié et lui enseignent dans la bonne humeur les rudiments du plus vieux métier du monde. Jeunes et moins jeunes, timides ou paillards, expéditifs ou... compliqués, les hôtes de passage contribuent à l'envi à son « éducation », et surtout, au petit trésor qu'elle se constitue sesterce par sesterce. À seize ans, elle décide de voler de ses propres ailes, et se fait adopter par un brave homme fort riche, Maximus Gallo. Ce sera, pour elle, le point de départ d'une carrière consacrée à l'amour et au plaisir.

  • Une histoire romanesque entre 1850 et 1855, dans la région de Rouen, avec une héroïne prénommée Emma ayant plusieurs amants successifs.. Une version moderne de Madame Bovary.

  • Les souvenirs d'une adolescente en quête d'aventures interdites.

  • Plutôt que de parler de Rétif, Jacques Cellard a choisi de le laisser parler et s'est contenté de l'accompagner d'un commentaire en contrepoint, à la fois désinvolte et savant, dans le ton même du XVIIIe siècle.

  • Connaître son propre nom n'est pas un grand exploit. En connaître la signification est une autre affaire, car les plus transparents ont leurs secrets, leur histoire et, souvent, leurs origines lointaines. Quelque 5 000 noms de familles sont étudiés ici, certains articles étant agrémentés d'une courte biographie d'un personnage illustre, porteur de ce nom. Ces notices tissent, entre l'histoire de notre pays et celle de ses familles, un réseau remarquable de correspondances à travers les siècles.
    De même, chaque nom de commune a sa signification, d'apparence parfois trompeuse : non, Bordeaux n'est pas la ville du bord de l'eau, Lille n'évoque aucune île, et Oreilla n'a rien à voir avec l'ouïe. Ce livre donne la clef de plus de 4000  noms de villes ou villages. Il montre comment s'est construite notre toponymie et nous fait revivre, à travers les noms qui en portent la marque, les moments décisifs de l'histoire de la France

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