• Qui, mieux qu'un cheminot, qu'un ancien "mécano" de locomotive, pouvait témoigner de cet univers fascinant, aujourd'hui disparu, qu'était celui de la vapeur ? Jacques Tonnaire a, tour à tour, été apprenti, chauffeur, mécanicien. Il a connu les petits parcours et les grandes lignes prestigieuses, les trains de nuit et les convois bombardés pendant la guerre, la fraternité de la plate-forme et l'angoisse de l'horaire. Il raconte son histoire, celle des "gueules noires", de ces équipes, mécano et chauffeur, qui se "défonçaient" pour tirer le maximum de ce qu'ils appelaient leurs infernales "bouilloires". La Vapeur, c'est la révélation d'un monde inconnu, solide, goguenard, attachant, qui porte en lui la nostalgie d'un temps, pas si lointain, où prendre le train restait une petite aventure, une promesse d'évasion.

  • Qui, mieux qu'un cheminot, qu'un ancien "mécano" de locomotive, pouvait témoigner de cet univers fascinant, aujourd'hui disparu, qu'était celui de la vapeur ? Jacques Tonnaire a, tour à tour, été apprenti, chauffeur, mécanicien. Il a connu les petits parcours et les grandes lignes prestigieuses, les trains de nuit et les convois bombardés pendant la guerre, la fraternité de la plate-forme et l'angoisse de l'horaire. Il raconte son histoire, celle des "gueules noires", de ces équipes, mécano et chauffeur, qui se "défonçaient" pour tirer le maximum de ce qu'ils appelaient leurs infernales "bouilloires". La Vapeur, c'est la révélation d'un monde inconnu, solide, goguenard, attachant, qui porte en lui la nostalgie d'un temps, pas si lointain, où prendre le train restait une petite aventure, une promesse d'évasion.

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