• « Les conquêtes coloniales, puis la modernisation économique, ont fait disparaître les primitifs », « Il faut vivre avec les primitifs pour les comprendre de l'intérieur », « Les sociétés sans écriture n'ont pas de culture », « L'ethnologie s'intéresse aux pays lointains mais pas à la France et à l'Europe », « L'ethnologie, ça s'apprend sur le terrain, pas à l'université » ...
    Jean Copans analyse les différentes facettes de l'ethnologie et nous permet de découvrir les richesses de cette discipline dont on ne retient bien souvent que la dimension « exotique / bon sauvage », mais qui va bien au-delà, comme en témoigne la diversité des terrains de la nouvelle génération d'ethnologues.

  • La Confrérie mouride et les paysans du Sénégal.

  • C'est à partir de 1965 que l'Afrique de l'Ouest commence à être prise en considération par les capitaux liés au tourisme international et à faire partie des zones géographiques dites de « plaisir périphérique », toutes situées dans les régions sous-développées. Ce dossier s'est voulu soucieux d'éviter le manichéisme habituel qui prête au tourisme soit les vertus d'une panacée, soit les tares d'une nouvelle traite : l'analyse de son développement en Afrique de l'Ouest permet de présenter aujourd'hui les premiers éléments d'un bilan qui reste encore à faire. Les principales caractéristiques de cette activité (produit, clientèle, flux), les effets qu'elle entraîne tant sur le développement économique que sur l'environnement physique et humain, ses multiples pièges font l'objet d'une première partie. Une lecture critique des catalogues des agences de voyage et des guides touristiques est ensuite proposée, dans le but de donner une idée des images stéréotypées de l'Afrique qui sont offertes aux touristes et qui orientent généralement les entreprises des organisateurs de voyages. Les choix que peuvent faire les Etats africains pour optimiser les avantages et minimiser les inconvénients du développement touristique resteront sans effet tant que les promoteurs du tourisme et les compagnies aériennes imposeront leurs conditions. Il en est du tourisme comme des autres industries : tant qu'il se situera dans un cadre néo-colonial, son développement ne pourra être bénéfique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'anthropologie, et notamment l'anthropologie africaniste, est comme toute science sociale le résultat d'un certain contexte historique, d'une certaine vision du monde, d'une pratique idéologique et institutionnelle originale. Pour comprendre les contradictions actuelles du métier d'anthropologue, il convient de faire l'histoire des fonctions passées et nouvelles de l'anthropologie. Cette histoire est d'abord par définition une analyse critique des contraintes directes ou indirectes de la situation coloniale ou impériale. Cette histoire critique comprend tout naturellement une évaluation des critiques politiques et idéologiques de plus en plus violentes dont l'anthropologie est l'objet. Les textes rassemblés dans ce recueil portent plus sur la méthode d'enquête, le contexte idéologique et institutionnel que sur l'élaboration théorique. Ce choix est volontaire, puisqu'il désigne les lacunes concrètes des démarches qui tendent à faire apparaître la crise actuelle comme une simple confrontation d'idées.

  • Des carcasses de bétail mort, des corps humains faméliques, telle est l'image de la sécheresse sahélienne que l'on diffuse dans l'opinion publique. Et pourtant les sociétés locales - qu'elles soient nomades ou sédentaires - connaissaient déjà la sécheresse et la famine. Elles savaient même y riposter ou s'y adapter mais les moyens techniques et sociaux dont elles disposaient pour ce faire ont disparu ou sont devenus inopérants. La mise en dépendance politique coloniale et l'exploitation économique capitaliste ont suscité des transformations destructrices et irréversibles. Un panorama de l'ensemble des facteurs en jeu, de l'état présent de la situation sociale et politique et des projets d'aide (volume 1) introduit des études de cas où l'on peut saisir de façon précise et concrète la nature des mécanismes de réponse à la crise et les déséquilibres produits par « le développement économique » (volume 2). Une bibliographie sélective clôture ce dossier qui invite à la critique des images et idéologies dominantes fondées sur le rôle de la « fatalité naturelle » ou « humaine ».

  • Des carcasses de bétail mort, des corps humains faméliques, telle est l'image de la sécheresse sahélienne que l'on diffuse dans l'opinion publique. Et pourtant les sociétés locales - qu'elles soient nomades ou sédentaires - connaissaient déjà la sécheresse et la famine. Elles savaient même y riposter ou s'y adapter mais les moyens techniques et sociaux dont elles disposaient pour ce faire ont disparu ou sont devenus inopérants. La mise en dépendance politique coloniale et l'exploitation économique capitaliste ont suscité des transformations destructrices et irréversibles. Un panorama de l'ensemble des facteurs en jeu, de l'état présent de la situation sociale et politique et des projets d'aide (volume 1) introduit des études de cas où l'on peut saisir de façon précise et concrète la nature des mécanismes de réponse à la crise et les déséquilibres produits par « le développement économique » (volume 2). Une bibliographie sélective clôture ce dossier qui invite à la critique des images et idéologies dominantes fondées sur le rôle de la « fatalité naturelle » ou « humaine ».

  • Des carcasses de bétail mort, des corps humains faméliques, telle est l'image de la sécheresse sahélienne que l'on diffuse dans l'opinion publique. Et pourtant les sociétés locales - qu'elles soient nomades ou sédentaires - connaissaient déjà la sécheresse et la famine. Elles savaient même y riposter ou s'y adapter mais les moyens techniques et sociaux dont elles disposaient pour ce faire ont disparu ou sont devenus inopérants. La mise en dépendance politique coloniale et l'exploitation économique capitaliste ont suscité des transformations destructrices et irréversibles. Un panorama de l'ensemble des facteurs en jeu, de l'état présent de la situation sociale et politique et des projets d'aide (volume 1) introduit des études de cas où l'on peut saisir de façon précise et concrète la nature des mécanismes de réponse à la crise et les déséquilibres produits par « le développement économique » (volume 2). Une bibliographie sélective clôture ce dossier qui invite à la critique des images et idéologies dominantes fondées sur le rôle de la « fatalité naturelle » ou « humaine ».

  • Des carcasses de bétail mort, des corps humains faméliques, telle est l'image de la sécheresse sahélienne que l'on diffuse dans l'opinion publique. Et pourtant les sociétés locales - qu'elles soient nomades ou sédentaires - connaissaient déjà la sécheresse et la famine. Elles savaient même y riposter ou s'y adapter mais les moyens techniques et sociaux dont elles disposaient pour ce faire ont disparu ou sont devenus inopérants. La mise en dépendance politique coloniale et l'exploitation économique capitaliste ont suscité des transformations destructrices et irréversibles. Un panorama de l'ensemble des facteurs en jeu, de l'état présent de la situation sociale et politique et des projets d'aide (volume 1) introduit des études de cas où l'on peut saisir de façon précise et concrète la nature des mécanismes de réponse à la crise et les déséquilibres produits par « le développement économique » (volume 2). Une bibliographie sélective clôture ce dossier qui invite à la critique des images et idéologies dominantes fondées sur le rôle de la « fatalité naturelle » ou « humaine ».

  • L'ethnologie est définie par la pratique de terrain : celui-ci est à la fois lieu, objet, tradition et forme d'enquête où l'ethnologue entre en contact direct avec ses interlocuteurs.
    Un séjour de longue durée, une familiarité culturelle et linguistique font de l'« observation participante » l'instrument d'une contextualisation permanente des comportements individuels et collectifs, et surtout des cultures de l'oralité, matériau originel de l'ethnologie.  L'enquête de terrain devient ensuite série de textes (notres, entretiens, articles ou ouvrages) qui évoque autant les manières de faire de l'ethnologie que les coutumes des sociétés étudiées.
    Cette 2e édition prend en compte les nombreux travaux récents sur le sujet.Jean COPANS est professeur d'ethnologie à l'Université Paris Descartes.

    Sous la direction de François de Singly.
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  • L'ethnologie et l'anthropologie constituent deux formes d'une même démarche. L'ethnologie devient pleinement autonome au XXe siècle grâce à l'enquête de terrain, à l'observation participante et à des théories à visée comparatiste (culturalisme, fonctionnalisme, structuralisme).  L'anthropologie finit par en universaliser la portée en intégrant à son approche aussi bien le changement social que les cultures modernes et occidentales. Ces disciplines analysent l'ensemble des activités sociales et culturelles (dont les nôtres).

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