• Ce recueil de portraits nous fait pénétrer dans l'intimité de dix traducteurs qui appartiennent à diverse époques : XVIe, XVIIIe, XIXe et XXe siècles. Les textes traduits vont de l'article de presse aux Saintes Écritures, en passant par la tragédie grecque, le roman, la poésie, le conte, le « polar » et les traités de droit. Réintroduisant la subjectivité dans le discours sur la traduction, ces portraits contribuent au nécessaire recentrement de l'attention sur la personne de traducteur. Lorsqu'il a entrepris telle ou telle traduction, quelle était sa visée réelle ? S'est-il plié docilement aux contraintes inhérentes à cet exercice de réénonciation interlinguistique et interculturelle ? A-t-il transgressé certaines de ces contraintes ? Où a-t-il travaillé ? À quelle époque ? Pour qui ? À quelle fin ? Dans quelles circonstances ? Quels facteurs externes ont pu infléchir sa manière de traduire, l'amener à modifier le texte original, voire à s'autocensurer ? Autant de questions dont il faut chercher les réponses en dehors des textes traduits.

  • Qu'ont en commun toutes ces personnes : le « père du hockey organisé » au Canada? Le premier Canadien admis au conservatoire de Paris? Le fondateur de l'Alliance française d'Ottawa? Plusieurs chanceliers de l'Ordre de Jacques Cartier? Le premier francophone élu à la présidence de l'Institut professionnel du service civil? Le « père de la sociologie » au Québec? L'instigateur de la Société historique acadienne? Le pionnier du ski de fond au pays?
    Elles ont occupé un poste de traducteur au gouvernement fédéral.
    Dans cet ouvrage, les auteurs tracent le portrait des écrivains, des avocats et des journalistes ayant exercé le métier de traducteur à Ottawa entre 1867 et 1967. Postés à la frontière du Canada anglais et du Canada français, les « douaniers des langues » ont contribué au redressement de la langue française au sein des institutions fédérales, noué des relations étroites avec les détenteurs du pouvoir et animé la vie culturelle de la capitale. Ils sont aussi à l'origine des premières associations professionnelles, de la traduction littéraire et de l'enseignement de la traduction au pays. Certains d'entre eux figurent parmi les pionniers de l'interprétation parlementaire.
    Ce récit, pimenté de savoureuses anecdotes, nous fait découvrir la capitale fédérale et le Canada français du premier siècle de la Confédération sous un angle totalement inédit.

  • Ce recueil de portraits jette un regard neuf sur le rôle joué par une quinzaine d'interprètes dans la trame culturelle, politique et commerciale du Canada, le « pays du castor ». Il nous fait voyager de l'Atlantique aux Rocheuses et de l'Iroquoisie à l'Arctique.
    Les hommes et les femmes qui le composent appartiennent à cinq catégories d'interprètes : le compagnon des explorateurs, le collaborateur des autorités civiles, l'officier militaire, l'aide-missionnaire et le trafiquant ou l'émissaire de compagnies de fourrures.
    En tant qu'acteurs clés des contacts entre Autochtones, Blancs et Inuits, les interprètes occupent une place importante, pourtant méconnue, sur le grand échiquier de l'histoire canadienne. Suivre leur parcours, c'est découvrir des facettes insoupçonnées du métier de ces personnages, qui sont aussi agents commerciaux, chasseurs, conseillers, diplomates, éclaireurs, guides, négociateurs de traités ou pacificateurs.
    Richement contextualisée et illustrée, chaque esquisse biographique fait ressortir les conditions d'exercice du métier, tout en apportant des éléments de réponse à de nombreuses questions : dans quelles circonstances les interprètes ont-ils appris les langues? Quelles pratiques et coutumes autochtones doivent-ils connaître pour éviter les impairs? À quels rites de passage sont-ils soumis? Quels risques courent-ils dans les milieux parfois hostiles qu'ils fréquentent? Quelles relations entretiennent-ils avec les autorités civiles? Les militaires? Les explorateurs ? Les missionnaires? Les femmes autochtones? À quel camp accordent-ils leur loyauté?
    Les interprètes que ces pages font revivre ont en commun d'avoir connu un destin exceptionnel. Plusieurs d'entre eux ont mérité le titre de « personne d'importance historique nationale », décerné par le gouvernement canadien.
    Interprètes au pays du castor fait suite aux collectifs Portraits de traducteurs (1998) et Portraits de traductrices (2002).

  • Ce manuel, dont la visée est essentiellement pratique, propose une méthode d'initiation à la traduction professionnelle, par opposition aux exercices de traduction axés sur l'acquisition d'une langue étrangère. Il répond aux exigences particulières de formation des futurs traducteurs de métier et s'adresse tout particulièrement, mais non exclusivement, aux étudiants des programmes universitaires de traduction. Son domaine est celui des textes pragmatiques généraux, formulés selon les normes de la langue écrite et en vue d'un apprentissage dans le sens anglais -> français. Le manuel renferme 9 objectifs généraux d'apprentissage, 75 objectifs spécifques, 85 textes à traduire, 253 exercices d'application, un glossaire de 275 notions, une bibliographie de 410 titres et des milliers d'exemples de traduction.

  • Pyongyang

    Guy Delisle

    Après Shenzhen, Guy Delisle a poursuivi son travail nomade d'animateur à Pyongyang, capitale de la Corée du Nord. Si on peut retrouver son regard personnel et circonspect sur un autre pays asiatique, Pyongyang présente en outre l'intérêt de donner des informations sur la vie quotidienne d'un des pays les plus secrets et les plus tyranniques du monde.

  • Shenzhen

    Guy Delisle

    Envoyé à Shenzhen, nouvelle mégapole chinoise, pour y diriger un projet de dessins animés (dont nous tairons le nom), Guy Delisle tente de faire passer son spleen en notant tous les détails de son séjour. Il y réussit si bien que nous sommes transportés dans sa solitude et ses interrogations sur cette vie chinoise si éloignée de la nôtre. Déjà un classique du récit de voyage en bande dessinée.

  • En 1997, alors qu'il est responsable d'une ONG médicale dans le Caucase, Christophe André a vu sa vie basculer du jour au lendemain après avoir été enlevé en pleine nuit et emmené, cagoule sur la tête, vers une destination inconnue. Guy Delisle l'a rencontré des années plus tard et a recueilli le récit de sa captivité - un enfer qui a duré 111 jours. Que peut-il se passer dans la tête d'un otage lorsque tout espoir de libération semble évanoui ? Un ouvrage déchirant, par l'auteur de "Pyongyang", de "Shenzhen", de "Chroniques birmanes" et de "Chroniques de Jérusalem".

  • Née dans le sillage d'Hergé, la bande dessinée dite "franco-belge", qui s'est imposée par le biais des hebdomadaires Spirou et Tintin , a largement fait écho aux préjugés coloniaux. Le cas de Tintin au Congo , publié en 1930, est assez bien connu. Le présent ouvrage analyse la production franco-belge de manière plus générale, pour faire notamment ressortir des convergences. A travers la bande dessinée franco-belge "classique", se dévoile tout un imaginaire colonial, qui fait écho à l'idéologie officielle développée outre-Quiévrain, mais aussi à des romans ou au cinéma. Le lecteur observera cependant que le genre étudié, imprégné de valeurs catholiques et scoutes, cultive parfois un idéal de fraternité entre les peuples et de rejet des préjugés.

  • La BD est avant tout assimilée à un objet de distraction et de plaisir. Elle peut toutefois être aussi considérée comme une source par les historiens. Les récits en cases témoignent en effet de la culture ou des convictions des éditeurs et des auteurs. En outre, la BD transmet d'autant plus efficacement des clichés ou des valeurs qu'elle combine dessins, enchaînements visuels et textes.

    Ce petit livre entend montrer, à partir de cas précis, analysés de manière poussée, comment l'historien peut s'emparer de la « littérature dessinée » et quels défis se posent à lui à cette occasion. Est-ce que les premiers exploits de Tintin sont marqués au fer du catholicisme conservateur teinté de maurrassisme qui fleurit alors autour d'Hergé ? Quels fruits naissent après-guerre de la collaboration entre la maison Dupuis et les jésuites, ou encore quels liens entretiennent les créations wallonnes, flamandes et américaines ?

    À chaque fois, l'auteur part des cases et des bulles, et propose en guise de conclusion, une analyse historienne méthodique et approfondie d'une planche de Tintin au Congo.

  • Fruit d'une quinzaine d'années de recherches sur l'histoire du catholicisme aux Antilles et en Guyane, ce petit essai de synthèse vise à mettre à la portée de tous les acquis des travaux scientifiques récents.

    Il est ordonné autour de trois grands thèmes : l'attitude de clergé à l'égard de l'esclavage, la diffusion de modèles élaborés en Europe, et enfin le catholicisme vécu. Si certaines parties mettent en perspective des travaux déjà publiés, mais jamais réunis, d'autres sections sont entièrement originales et fondées sur des documents anciens. L'ouvrage propose pour finir quelques pistes pour l'avenir, un choix de textes, ainsi qu'une bibliographie étendue sur le thème.

  • Dans un royaume imaginaire, deux villageois, Arlequin et Silvia, s'aiment d'un amour si profond que rien ni personne ne semble pouvoir les séparer...
    Mais un jour, le Prince, en simple tenue d'officier du palais, rencontre Silvia, et n'a dès lors plus qu'une seule idée en tête : l'épouser. Aussi décide-t-il de l'enlever et, avec l'aide de Flaminia, habile stratège, il entreprend de « détruire l'amour de Silvia pour Arlequin »...Le pouvoir du Prince et les artifices de la Cour triompheront-ils de l'amour des deux villageois ? L'amour sincère en sortira-t-il vaincu ?Bibliolycée propose :
    O le texte intégral annoté, o un questionnaire bilan de première lecture, o des questionnaires d'analyse de l'oeuvre, o cinq corpus accompagnés de questions d'observation, de travaux d'écriture et de lectures d'images, o une présentation de Marivaux et de son époque, o un aperçu du genre de l'oeuvre et de sa place dans l'histoire littéraire.

  • Un couple modèle de Montréal, jeune et cultivé, qui assiste à des pièces d'avant-garde et à des happenings. Derrière cette apparence de couple branché, mais ordinaire et raisonnable, se dissimule une fracture : une longue période de délire, une plongée dans l'alcool et la drogue. Depuis, Anne ne porte que des tailleurs stricts, car il y a «un lien entre la rigidité des tenues et la protection nécessaire pour affronter le quotidien».

    Michael Delisle sait combien les mots ne sont jamais innocents, que, une fois qu'on les a prononcées, il faut aller «au coeur des phrases».
    Alain Salles, Le Monde

  • Quand Michael Delisle était enfant, ses « oncles », cest-à-dire les amis de son père, ne disaient pas « arme » mais morceau ou de façon plus métonymique, feu. « Javais mis mon feu dans le coffre à gant. » « Il sest débarrassé de son feu. » « Oublie pas ton feu. » Dans ce poignant récit, le poète se remémore son père, le bandit devenu chrétien charismatique, lhomme violent qui ne parlait plus que de Jésus, lhomme détesté quon ne peut faire autrement quaimer, en dépit de tout. « La question qui revient éternellement est celle-ci : où va le feu ? »« Et la question me revient au chevet de mon père. Je passe mon doigt sur son vieux tatouage de marin (une ancre avec les lettres MN pour merchant navy) qui nest plus quune pastille noire et floue. Ces cellules sont aussi les miennes. Je reconnais la parenté organique et lodeur qui monte de son corps : un parfum de vieux drap gorgé de phéromones. Cet encens sébacé est mon seul lien avec cet homme, le seul que je reconnaisse. »« Cet animal ma donné la vie. »

  • La BD belge des années 1920-1960 a bénéficié d'un fort impact social sur un temps étendu. Elle a notamment offert au genre nombre de « classiques », constamment réédités, comme les exploits de Tintin ou ceux de Spirou. Il s'agit d'une littérature pour les jeunes, et même avant tout pour les jeunes garçons, qui privilégie l'esprit d'aventure ou l'humour. Mais les éditeurs et les auteurs n'étaient pas coupés de leur époque, et un certain discours politique transparaît entre les cases et les bulles.
    La BD belge d'expression française est ainsi marquée par sa naissance au sein de milieux catholiques conservateurs, voire maurrassiens. Durant l'entre-deux-guerres, on trouve dans maints récits des clichés anticommunistes, antiaméricains, antisémites ou colonialistes. Après 1945, les cartes sont largement rebattues. Dans le cadre des nouvelles alliances, des héros pilotes de chasse américains font leur apparition, tandis que les vieux clichés à connotation raciste tendent à disparaître. Mais on peut aussi raisonner en termes de permanences, et noter qu'un monarchisme plus ou moins diffus imprègne la production belge, depuis les années 1930 jusqu'aux années 1960.
    Cet ouvrage n'entend ni exalter un prétendu « âge d'or », ni dénoncer des errements idéologiques, mais permettre aux amateurs de relire la BD belge sous un angle plus politique, et fournir aux enseignants des pistes pour mieux intégrer le 9e art au sein de leurs pratiques pédagogiques.

  • La saga oubliée

    Roger Delisle

    • Bookelis
    • 27 Décembre 2020

    Maïa Aselyn, une ex-policière de Montréal, se voit chargée de protéger un moine péruvien, victime d'une violente agression sur le mont Saint-Hilaire au Québec.
    Ce mystérieux moine lui explique être sur le point de divulguer le contenu d'anciens manuscrits, révélant des informations restées secrètes durant des siècles et convoitées par plusieurs pays, qui cherchent à tout prix à empêcher leur publication.
    Maïa, tout d'abord sceptique, accepte peu à peu à remettre en question ses propres certitudes.

  • « Je suis catholique », affirme le vainqueur d'une élection primaire en vue des présidentielles de 2017, qui fait de lui le candidat de sa famille politique. Depuis une dizaine d'années, un temps de réaffirmation catholique se dessine qui s'exprime tant dans le champ politique, que sociétal, culturel que théologique. C'est ce mouvement que cet ouvrage tente de cerner.
    Le catholicisme en France connaît en effet des évolutions majeures depuis les années 1980. Des tensions parcourent l'Église au-delà des différences entre les choix d'identité et/ou d'ouverture. Alors que ceux qui revendiquent d'être à la « gauche du Christ » semblent vieillir et disparaître, d'autres courants s'affirment qui se veulent plus authentiquement catholiques : seraient-ils installés à la droite du Père ? À ceux que l'inquiétude évangélique étreint, aux chrétiens critiques répondrait un catholicisme confessionnel, assumé, loin de l'enfouissement des années 1950-1960, « décomplexé ». Ils mettent au coeur de leur foi et de leurs pratiques la défense et la restauration des valeurs chrétiennes et de la famille. Ils défendent des choix de vie en contraste avec des évolutions contemporaines, s'appuient sur des groupes élitaires, des revues, des militances renouvelées.
    Bruno Dumons et Frédéric Gugelot ont réuni historiens, politistes, sociologues, pour étudier la pluralité interne du catholicisme et les modes d'organisation de l'institution au croisement du XXe et du XXIe siècle. Il s'agit de définir des catégories et des mises en perspective historique, puis de dégager des terrains d'exercice de ce catholicisme (clergé, paroisses, communautés, liturgie puis réseaux et instances de socialisation) avant d'évoquer quelques mobilisations militantes récentes (blasphème, Glorious, JMJ, « Manif pour tous »).
    Bruno Dumons, directeur de recherches CNRS (LARHRA), spécialiste d'histoire religieuse et politique.
    Frédéric Gugelot, professeur d'histoire contemporaine à l'Université de Reims, membre du Centre de recherche en histoire culturelle (CERHIC) et associé au CeSor (EHESS).
    Ont également contribué à cet ouvrage : Paul Airiau, Valérie Aubourg, Céline Béraud, Ludovic Bertina, Romain Carnac, Guillaume Cuchet, Magali Della Sudda, Étienne Fouilloux, Olivier Landron, Charles Mercier, Denis Pelletier, Vincent Petit, Yann Raison du Cleuziou, Sophie Rétif, Isabelle Saint-Martin, Christian Sorrel, Josselin Tricou.

  • Longtemps (notamment aux éditions des Cahiers du Sud), Forêt, Dialogues pour la nuit, Le songe et le portrait, Pierre Delisle a poursuivi le même poème. Toujours une manière de conte fait de versets - "On a tôt fait, dit Jaccottet dans son Entretien des Muses (Gallimard), de découvrir les ancêtres. Claudel, Milosz et l'Eliot de Meurtre dans la cathédrale" - une marche obstinément reprise dans un pays plein d'éclairs et de visions. On avance et l'on retrouve l'antique combat entre la mort et la chair de l'amour et la chair du désir. Avec Airs oubliés, on arrive aujourd'hui dans un village d'Auvergne, à une poésie apparemment apaisée. Mais, là encore, entre les vieilles maisons, dans le chemin en pente, le hurlement du loup promène parfois sa blême fiancée, la mort.

  • Longtemps (notamment aux éditions des Cahiers du Sud), Forêt, Dialogues pour la nuit, Le songe et le portrait, Pierre Delisle a poursuivi le même poème. Toujours une manière de conte fait de versets - "On a tôt fait, dit Jaccottet dans son Entretien des Muses (Gallimard), de découvrir les ancêtres. Claudel, Milosz et l'Eliot de Meurtre dans la cathédrale" - une marche obstinément reprise dans un pays plein d'éclairs et de visions. On avance et l'on retrouve l'antique combat entre la mort et la chair de l'amour et la chair du désir. Avec Airs oubliés, on arrive aujourd'hui dans un village d'Auvergne, à une poésie apparemment apaisée. Mais, là encore, entre les vieilles maisons, dans le chemin en pente, le hurlement du loup promène parfois sa blême fiancée, la mort.

  • The groundbreaking guide to modern leadership in architectural practice Leading Collaborative Architectural Practice is the leadership handbook for today's design and construction professionals. Endorsed by the American Institute of Architects, this book describes the collaborative approach to leadership that is becoming increasingly prevalent in modern practice; gone are the days of authoritative "star" architects- today's practice is a brand, and requires the full input of every member of the team. This book builds off of a two-year AIA research project to provide a blueprint for effective leadership: the ability, awareness, and commitment to lead project teams who work together to accomplish the project's goals. Both group and individual hands-on exercises help facilitate implementation, and extensive case studies show how these techniques have helped real-world firms build exemplary success through collaborative teamwork and leadership. Highly illustrated and accessible, this approach is presented from the practicing architect's point of view-but the universal principles and time-tested methods also provide clear guidance for owners, contractors, engineers, project managers, and students. Build a culture of collaboration, commitment, and interpersonal awareness Adopt effective leadership techniques at the team, project, or practice level Handle conflict and resolve communication issues using tested approaches Learn how real-world projects use effective leadership to drive success The last decade has seen a sea-change in architectural leadership. New practices no longer adopt the name and identity of a single person, but create their own identity that represents the collaborative work of the entire group. Shifts in technology and changing workplace norms have made top-down management structures irrelevant, so what does it now mean to lead? Forefront presents effective contemporary leadership in the architectural practice, and real-world guidance on everyday implementation.

  • Les traducteurs dans l'histoire a été accueilli dès sa première édition comme un ouvrage incontournable. Cette nouvelle édition, revue et enrichie, comporte d'importantes mises à jour et des sections inédites. Elle tient compte aussi des orientations de la recherche contemporaine et offre une interprétation plus nuancée de certains faits historiques. La bibliographie renferme plus de cent nouveaux titres. Cet ouvrage, indispensable pour les étudiants, les chercheurs et les professionnels de la traduction, intéressera tout autant les chercheurs d'autres disciplines et le grand public, car l'histoire de la traduction recoupe celle des cultures et des civilisations.

  • Mieux dire, mieux écrire est un outil indispensable pour tous ceux et celles qui sont préoccupés d'utiliser les mots et les expressions qui conviennent le mieux aux diverses situations de communication, dans le respect de la langue française.

  • Natural Selection

    Richard G. Delisle

    • Springer
    • 27 Février 2021

    This book contests the general view that natural selection constitutes the explanatory core of evolutionary biology. It invites the reader to consider an alternative view which favors a more complete and multidimensional interpretation.

    It is common to present the 1930-1960 period as characterized by the rise of the Modern Synthesis, an event structured around two main explanatory commitments: (1) Gradual evolution is explained by small genetic changes (variations) oriented by natural selection, a process leading to adaptation; (2) Evolutionary trends and speciational events are macroevolutionary phenomena that can be accounted for solely in terms of the extension of processes and mechanisms occurring at the previous microevolutionary level. On this view, natural selection holds a central explanatory role in evolutionary theory - one that presumably reaches back to Charles Darwin's Origin of Species - a view also accompanied by the belief that the field of evolutionary biology is organized around a profound divide: theories relying on strong selective factors and those appealing only to weak ones.

    If one reads the new analyses presented in this volume by biologists, historians and philosophers, this divide seems to be collapsing at a rapid pace, opening an era dedicated to the search for a new paradigm for the development of evolutionary biology. Contrary to popular belief, scholars' position on natural selection is not in itself a significant discriminatory factor between most evolutionists. In fact, the intellectual space is quite limited, if not non-existent, between, on the one hand, "Darwinists", who play down the central role of natural selection in evolutionary explanations, and, on the other hand, "non-Darwinists", who use it in a list of other evolutionary mechanisms.

    The "mechanism-centered" approach to evolutionary biology is too incomplete to fully make sense of its development. In this book the labels created under the traditional historiography - "Darwinian Revolution", "Eclipse of Darwinism", "Modern Synthesis", "Post-Synthetic Developments" - are thus re-evaluated.

    This book will not only appeal to researchers working in evolutionary biology, but also to historians and philosophers."

  • The main goal of this book is to put the Darwinian tradition in context by raising questions such as: How should it be defined? Did it interact with other research programs? Were there any research programs that developed largely independently of the Darwinian tradition? Accordingly, the contributing authors explicitly explore the nature of the relationship between the Darwinian tradition and other research programs running in parallel.

    In the wake of the Synthetic Theory of Evolution, which was established throughout the 1930s, 1940s, and 1950s, historians and philosophers of biology devoted considerable attention to the Darwinian tradition, i.e., linking Charles Darwin to mid-Twentieth-Century developments in evolutionary biology. Since then, more recent developments in evolutionary biology have challenged, in part or entirely, the heritage of the Darwinian tradition. Not surprisingly, this has in turn been followed by a historiographical "recalibration" on the part of historians and philosophers regarding other research programs and traditions in evolutionary biology. In order to acknowledge this shift, the papers in this book have been arranged on the basis of two main threads:

    Part I: A perspective that views Darwinism as either being originally pluralistic or having acquired such a pluralistic nature through modifications and borrowings over time.

    Part II: A perspective blurring the boundaries between non-Darwinian and Darwinian traditions, either by contending that Darwinism itself was never quite as Darwinian as previously assumed, or that non-Darwinian traditions took on board various Darwinian components, when not fertilizing Darwinism directly.

    Between a Darwinism reaching out to other research programs and non-Darwinian programs reaching out to Darwinism, the least that can be said is that this interweaving of intellectual threads blurs the historiographical field. This volume aims to open vital new avenues for approaching and reflecting on the development of evolutionary biology.

  • This book offers a thorough reanalysis of Charles Darwin's Origin of Species, which for many people represents the work that alone gave rise to evolutionism. Of course, scholars today know better than that. Yet, few resist the temptation of turning to the Origin in order to support it or reject it in light of their own work. Apparently, Darwin fills the mythical role of a founding figure that must either be invoked or repudiated. The book is an invitation to move beyond what is currently expected of Darwin's magnum opus. Once the rhetorical varnish of Darwin's discourses is removed, one discovers a work of remarkably indecisive conclusions.

    The book comprises two main theses:

    (1) The Origin of Species never remotely achieved the theoretical unity to which it is often credited. Rather, Darwin was overwhelmed by a host of phenomena that could not fit into his narrow conceptual framework.

    (2) In the Origin of Species, Darwin failed at completing the full conversion to evolutionism. Carrying many ill-designed intellectual tools of the 17th and 18th centuries, Darwin merely promoted a special brand of evolutionism, one that prevented him from taking the decisive steps toward an open and modern evolutionism.

    It makes an interesting read for biologists, historians and philosophers alike.

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