• De sa naissance en février 1812, près de Portsmouth, à son décès en juin 1870, qui fut Charles Dickens : sa vie, sa famille, les caractéristiques de son oeuvre à l'aune des épisodes de sa vie. L'ouvrage d'un passionné qui cherche aussi à répondre à cette question : Dickens était-il un "progressiste" ou un "conservateur" ? Un ouvrage illustré de nombreux clichés d'époque.

  • Croyez-vous qu'il soit possible de raconter la vie d'un homme dont la postérité n'a retenu avant tout que le pseudonyme ? Est-il possible d'établir un « état civil » du pseudonyme ? Autrement dit, « Lewis Carroll » est-il bien Charles Lutwidge Dodgson, troisième enfant de Charles Dodgson, desservant de la paroisse de Daresbury, près de Manchester, et venu au monde le 27 janvier 1832 ? « Lewis Carroll » est-il ce même Charles Lutwidge Dodgson qui mourra en 1898, au sommet de la gloire après une existence vouée aux plus bizarres enchantements de l'écriture et jalonnée par des publications qui sont autant de chefs-d'oeuvres incongrus : Les Aventures d'Alice au pays des merveilles, en 1865 ; De l'autre côté du miroir, six ans plus tard ; La Chasse au snark, en 1876 ; Sylvie et Bruno, en 1889 ? Or, de son côté, cet obscur M. Dodgson a fait semblant, bien souvent, d'ignorer son pseudonyme - ou son double - en se vouant à la vie religieuse, en prononçant des sermons (malgré son bégaiement), en enseignant, vingt-six années durant, à Christ Church, Oxford, en devenant professeur de logique dans un collège de jeunes filles, etc... etc... Et qui l'emporte, de Dodgson ou de Carroll, quand il se fait photographe d'enfants, épistolier maniaque, auteur d'écrits mathématiques ? Curieux tout de même que le 8 novembre 1897 il ait décidé de renvoyer, avec la mention « inconnu », toutes les lettres adressées à « Lewis Carroll, Christ Church » ! Alors : Dodgson ou Carroll ?

  • Croyez-vous qu'il soit possible de raconter la vie d'un homme dont la postérité n'a retenu avant tout que le pseudonyme ? Est-il possible d'établir un « état civil » du pseudonyme ? Autrement dit, « Lewis Carroll » est-il bien Charles Lutwidge Dodgson, troisième enfant de Charles Dodgson, desservant de la paroisse de Daresbury, près de Manchester, et venu au monde le 27 janvier 1832 ? « Lewis Carroll » est-il ce même Charles Lutwidge Dodgson qui mourra en 1898, au sommet de la gloire après une existence vouée aux plus bizarres enchantements de l'écriture et jalonnée par des publications qui sont autant de chefs-d'oeuvres incongrus : Les Aventures d'Alice au pays des merveilles, en 1865 ; De l'autre côté du miroir, six ans plus tard ; La Chasse au snark, en 1876 ; Sylvie et Bruno, en 1889 ? Or, de son côté, cet obscur M. Dodgson a fait semblant, bien souvent, d'ignorer son pseudonyme - ou son double - en se vouant à la vie religieuse, en prononçant des sermons (malgré son bégaiement), en enseignant, vingt-six années durant, à Christ Church, Oxford, en devenant professeur de logique dans un collège de jeunes filles, etc... etc... Et qui l'emporte, de Dodgson ou de Carroll, quand il se fait photographe d'enfants, épistolier maniaque, auteur d'écrits mathématiques ? Curieux tout de même que le 8 novembre 1897 il ait décidé de renvoyer, avec la mention « inconnu », toutes les lettres adressées à « Lewis Carroll, Christ Church » ! Alors : Dodgson ou Carroll ?

  • Six mois ont passé depuis la rentrée et Théodore Simonsky, obscur professeur vacataire, n´a encore effectué aucun remplacement ni perçu le moindre salaire. Sa situation est devenue si critique qu´il est prêt à accepter n´importe quelle mission. Or, voilà que Thomas Guérini, un haut fonctionnaire du ministère de l´Éducation nationale, lui propose un poste au collège Verdi dans le XIXe arrondissement. Le climat délétère de ce collège, les exactions des élèves, leurs turpitudes et leur agressivité ont transformé cet endroit en véritable cauchemar. Les malheureux professeurs.
    Thomas Guérini n´y envoie pourtant pas Théodore Simonsky pour enseigner quoi que ce soit : il lui demande d´assassiner la principale...
    Conduit à la manière d'un thriller, ce roman dresse avec humour le portrait du premier professeur tueur à gages rémunéré par le Trésor public et, à travers lui, celui d'une société toujours plus corrompue.

  • Tout semble sourire à Michel Durand. Médecin-psychanalyste ayant pignon sur rue, sa clientèle lui rapporte de confortables revenus, ses articles dans de diverses revues médicales lui ont valu une certaine notoriété, et son travail au dispensaire le satisfait pleinement.Tout irait donc pour le mieux si Michel Durand n'avait commis deux erreurs : la première d'accepter Günther Bloch en analyse, la seconde de le garder.Ainsi, lorsque Bloch prétend avoir tué sa femme, Michel Durand ne sait s'il a affaire à un mythomane ou à un meurtrier. Mais comment pourrait-il se douter qu'il est déjà trop tard pour réagir et que le piège s'est déjà refermé sur lui ?De rebondissements en rebondissements, Michel Durand apprendra à ses dépens qu'il ne faut jamais préjuger de ses capacités à soigner autrui et que certains patients peuvent, malgré tout, se révéler une aubaine pour leur thérapeute.Neutralité malveillante est le premier roman de Jean-Pierre Gattégno.

  • Que faire lorsque tout va mal ? Lorsque l´on est chahuté par ses élèves, méprisé par ses collègues, piétiné par ses supérieurs, trompé par son épouse ?      Pierre Raustampon ne supporte plus cette vie et, un jour, s´enfuit dans la luxueuse Mercedes de l´amant de sa femme. Grisé par la puissance de cette voiture, il fonce pleins gaz, sillonnant au hasard l´Hexagone. Il espère ainsi couper les ponts avec une existence désespérante. À cette errance géographique se superpose un trajet plus intime, un voyage intérieur qui le conduit vers d´obscures régions de lui-même.
        De multiples péripéties - rencontres féminines plus que troublantes, maffieux et police lancés à ses trousses, échanges amoureux avec l´épouse de son rival - l´amènent à découvrir une vérité à laquelle il est loin de s´attendre. Une vérité brutale qui donnera un sens particulier à cette aventure.Porté par une écriture très visuelle et conduit à la manière d´un thriller alternant suspense et humour, ce road novel est une fable morale dont l´enseignement pourrait être le suivant : on peut fuir le plus loin possible, on n´échappe pas à son destin.

  • La nuit du professeur« Aimez-vous l'argent, monsieur Jefferson ?- Eh bien... oui, répondis-je, embarrassé, certainement Je l'aime comme tout le monde. »Ce n'était pas tout à fait vrai. En réalité, j'en avais un besoin pressant. Non par cupidité, mais parce qu'il m'était indispensable pour mener l'existence brillante dont je rêvais. Une existence digne de sir James Andrew Jefferson, sans vêtements d'occasion, sans doublures à raccommoder ni chaussures à ressemeler. Mais cela ne la regardait pas et je n'avais aucune envie de lui faire des confidences.« Si vous l'aimez comme tout le monde, dit-elle, vous n'en gagnerez jamais.- Dans ce cas, disons que je l'aime plus que tout le monde... C'est mieux ?- Oui, c'est mieux. »Elle hésita un peu, puis ajouta :« Si vous êtes décidé, je pourrais vous en faire gagner beaucoup. »A travers les déboires d'un professeur de lettres embarqué dans une aventure qui le dépasse, Jean-Pierre Gattégno donne de l'enseignement une image ironique et acerbe, souvent déroutante.Professeur de lettres, Jean-Pierre Gattégno est l'auteur de Neutralité malveillante.

  • Que faire d'un cadavre sur le divan ? Psychanalyste réputé, Michel Durand ne s'attendait certainement pas, en recevant Olga Montignac, à affronter un problème aussi épineux. Il est vrai que celle-ci n'est pas une patiente de tout repos. Kleptomane retorse, masochiste opiniâtre, elle ne cesse de pousser les hommes à bout. De là à trouver la mort chez son thérapeute ? Michel Durand aurait-il pu, dans un moment de folie, céder aux provocations d'Olga et commettre un meurtre ? Pour résoudre ce mystère, il se lancera dans une aventure qui lui réservera bien des surprises et dont il tirera deux leçons : la première, c'est qu'un psychanalyste a les patients qu'il mérite, la seconde, qu'on peut se révéler différent de ce que l'on croyait être. Jean-Pierre Gattégno est l'auteur de Neutralité malveillante (Calmann-Lévy, 1992, adpaté au cinéma par Francis Girod sous le titre Passage à l'acte), La Nuit du professeur (Calmann-Lévy, 1994) et Mortel Transfert (Calmann-Lévy, 1997, porté à l'écran par Jean-Jacques Beineix).

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