• Jean Le Camus inscrit sa réflexion sur « l'être père » aujourd'hui.

    0300 Un père pour grandirrecouvre l'ensemble des principes, des stratégies et des éléments de méthode qui sous-tendent, structurent et expriment une volonté de changement. Plus précisément, l'auteur s'applique à défendre ce qu'il appelle la paternité positive : répondre « oui » pour un père, c'est agir sans intermédiaire, s'impliquer en tant que parent au côté de la mère, et assumer le partage des responsabilités. C'est ensuite, et surtout, avoir le souci de l'intérêt supérieur de l'enfant. Cette nouvelle paternité sert aussi les intérêts de la société : ne plus s'accommoder de l'opposition traditionnelle des fonctions parentales - l'amour de la mère / la loi du père - pour aider l'évolution des mentalités : des droits de l´enfant mieux reconnus, l'égalité hommes-femmes mieux respectée, la diversité des configurations familiales mieux acceptée.
    Entre les pères adoptants, les pères IAD, les pères séparés, les pères homosexuels, voire les beaux-pères mis en position de père social..., il n´y a plus d´image unique du « bon père ». Désormais tous sont légitimes et revendiquent les mêmes droits que les mères à l´égard des enfants. Les mêmes droits et les mêmes devoirs ! souligne l´auteur.
    0300Les pères adoptants, les pères IAD, les pères séparés, les pères homosexuels, voire les beauxpères mis en position de pères sociaux... Il n´y a plus d´image unique du « bon père ». Désormais, tous sont légitimes et revendiquent les mêmes droits que les mères à l´égard des enfants. Les mêmes droits et les mêmes devoirs ! souligne l´auteur. DansUn père pour grandir, Jean Le Camus interroge « l´être père » aujourd´hui et s´applique à défendre ce qu´il appelle la paternité positive. En s´émancipant d´une pensée qui réduirait le père aux seules fonctions de régulateur et de transmetteur, Jean Le Camus échappe ainsi aux batailles stériles entre partisans et adversaires de l´autorité. Entre le père tout autoritaire et le papa poule maternant, Jean Le Camus propose une troisième voie : celle du père partenaire de l´enfant - il rassure, éveille, structure, encourage, valorise l´enfant et l´aide à progresser vers l´autonomie.0400TABLE DES MATIERESAvant-proposIntroduction Chapitre 1. Naissance et développement de la première conception scientifique du père Affection et autorité sont les deux mamelles ... de l´enfance Lacan : du non au nom Porot : une famille idéalisée Quand le présent fait revivre le passé Les fondamentaux de la paternité Le père chef de famille Le père compagnon de la mère A qui s´adresse et sur quoi porte le non du père ?
    Les raisons du consensus des années 1950 ? 1960.
    Du côté des croyances et des préceptes Du côté des savoirs Intérêt du schéma-type : pour un SMIG de la paternité La différence-réalité Nos premières réserves : des acquis à préciser et à actualiser Les faiblesses et les dérives de la conception classique Les droits de l´enfant menacés L´égalité des mères et des pères compromise Les familles atypiques stigmatisées Chapitre 3. Une place à définir et à conforter Principaux facteurs du changement de perspective La poussée des idées féministes et la prise de conscience par les hommes de leur « moi nourricier » L´évolution de spratiques progfessionnelles et des pratiques domestiques La transformation de la psychologie du développement Un nouvel horizon : la différence-égalité La configuration nucléaire redessinée et rééquilibrée L´autorité appartient au père et à la mère.
    La mère joue une fonction essentielle dans le développement psycho-sexuel et la construction de l´identité sexuée de l´enfant, au même titre que le père Les configurations atypiques réhabilitées et consolidées.
    Le concubinage Configurations monoparentales Configurations pluriparentales Configurations homoparentales Du père de famille au père de l´enfant L´âge de l´intervention du père.
    Présence avant la naissance Présence à la naissance Présence après la naissance Le mode d´action du père Dialogue « tonico-émotionnel » et dialogue « phasique » dans la première année A l´âge de la c

  • On a longtemps pensé que seule la mère était indispensable et irremplaçable, et que le père jouait un rôle secondaire. Les hommes n'ont-ils donc aucune importance ? Que sait-on des effets de l'implication concrète des pères ? Et des premières interactions qui lient le père au tout-petit ? Que nous enseignent les études les plus sérieuses sur ce que doit être la contribution des deux sexes au bon développement d'un enfant ? Un livre qui devrait aider chaque homme à mieux vivre sa paternité et, chaque femme, à trouver le bon équilibre avec son enfant et son conjoint. Psychologue, spécialiste du développement de l'enfant, Jean Le Camus est professeur à l'université de Toulouse-le-Mirail.

  • La mode du caricatural "papa-poule" a, semble-t-il, perdu de son impact médiatique et l'étude rigoureuse de la paternité primaire a peu à peu mobilisé l'intérêt des chercheurs et des cliniciens.
    C'est si vrai qu'il est désormais possible de dresser un bilan provisoire des découvertes dans ce domaine et d'ouvrir des pistes de réflexion sur la fonction précoce du père (fonction pré-oedipienne ?), sur les conditions de compatibilité entre implication émotionnelle et identité masculine, sur la transformation des pratiques éducatives familiales. Plus précisément se trouvent posées dans cet ouvrage les questions d'actualité relatives à la présence du père auprès du tout jeune enfant:
    - Que font les pères avec leurs bébés dans la vie de tous les jours et quels sont les facteurs socio-historiques qui permettent de comprendre l'évolution du rôle paternel vers le fameux " engagement accru " ?
    - Comment les pères font-ils ce qu'ils font et en quoi l'interaction père-bébé se différencie-t-elle de l'interaction mèrebébé ? quelle est l'incidence de la variable "sexe de l'enfant" sur le déroulement de ces dialogues primitifs ?
    - Que sait-on des effets de l'absence du père sur le devenir du bébé et du pré-écolier ? en quoi peut consister la contribution du parent de sexe masculin à la construction de l'intelligence , de l'autonomie, de la socialité, de l'identité sexuée du garçon et de la fille au cours des premières étapes du développement ?
    Telles sont les principales interrogations auxquelles l'auteur s'efforce de répondre en s'appuyant d'une part sur l'analyse critique de quelques textes de base, d'autre part sur les données recueillies par observation directe, par questionnaires, par entretiens dans le cadre d'une recherche universitaire en cours de réalisation.

  • Traditionnellement, les pères sont restés éloignés du monde de la petite enfance et c'est seulement depuis une vingtaine d'années que la mentalité occidentale a commencé à intégrer l'idée d'un rapprochement. Où en sommes-nous en cette fin de XXe siècle ? Pourquoi la présence du père doit-elle être considérée comme importante déjà au cours du premier âge de l'enfant ?

  • Voilà quelques années déjà qu'on dénonce la trop fréquente absence des pères, qu'on parle de raréfaction, de crépuscule, de disparition, de déroute. Pour Jean Le Camus, au contraire, les pères sont là et bien là ; ils n'ont même jamais été aussi présents et impliqués auprès de leurs enfants. La vraie transformation est ailleurs, dans le fait que, aujourd'hui, les hommes ont le choix entre plusieurs modèles de paternité. Quels sont donc les grands types de pères qui prédominent aujourd'hui ? Quelles sont leurs caractéristiques, leurs forces, leurs faiblesses ? Quelle place laissent-ils à la mère ? Et qu'apportent-ils chacun au bien-être et à l'équilibre de l'enfant ?Psychologue, professeur émérite des universités, Jean Le Camus est spécialiste du développement du petit enfant. Il a notamment publié Le Vrai Rôle du père.

  • Et si on pouvait changer notre regard sur les autres ? Par le biais de cette histoire ludique, destinée aux enfants des primaires, c'est le pari sur l'avenir que font Lilian Thuram, Jean-Christophe Camus et Benjamin Chaud.
    Vivre vraiment ensemble ! C'est l'espoir qu'a toujours eu Lilian Thuram. Il a concrétisé ce souhait en créant en 2008 sa fondation Éducation contre
    le racisme. Mais depuis le 7 janvier 2015, l'urgence s'est faite encore plus forte et il a décidé de co-écrire avec Jean-Christophe Camus un livre destiné aux plus jeunes afin qu'ils prennent conscience que ce futur un peu utopique est désormais entre leurs mains.

  • 1998-2018, vingt ans plus tard, Lilian Thuram, ancien défenseur des Bleus, héros de la demi-finale contre la Croatie, nous raconte la plus belle des victoires en organisant un match dans l'école de nos super-héros.
    La présence de familles de réfugiés dans le village de nos super-héros divise. Certains disent qu'ils pourraient régler leur problème chez eux, d'autres expliquent que ces familles n'ont pas le choix. Lorsque deux enfants réfugiés arrivent en classe pour la première fois, nos super-héros vont pouvoir se faire leur propre opinion et de nombreux préjugés vont tomber grâce à un trépidant match de foot !

  • « 7 récits, 7 missions à haut risque, 7 équipes de 7 hommes décidés à réussir ! » 7 scénaristes et 7 dessinateurs ont relevé le défi lancé par David Chauvel.

  • Lilian Thuram revient sur l'histoire de celle qui reste aujourd'hui la première étoile qui l'a influencé : sa mère... Notre histoire, un album très librement adapté de Mes étoiles noires. 1980, Mariana Thuram quitte sa Guadeloupe natale en laissant derrière elle ses cinq enfants âgés de 7 à 15 ans pour trouver du travail à Paris. Lilian Thuram, en compagnie de Jean-Christophe Camus et de Sam Garcia, nous raconte l'histoire de sa mère et de ceux et celles qui forgèrent sa pensée.

  • Après la Terreur et le sacre de Napoléon Bonaparte, les auteurs nous dévoilent l'épisode sanglant de La Commune, vu du point de vue franc-maçonnique.
    Avril 1871. Par-delà les barricades, les citoyens défilent dans les rues de Paris pour exprimer les idées de La Commune. Resté seul à la rédaction de son journal Fraternités, JG Baudecourt est assassiné. Son meurtrier laisse un tract versaillais pour signer le forfait. Émile, son fils, doit reprendre les rênes du journal dans un climat délétère. Adolphe Thiers se prépare à réprimer l'insurrection dans le sang...

  • Tout en découvrant les portraits de personnages de couleur noire qui ont marqué l'Histoire, comme le pharaon Taharqa, le poète Esope ou l'activiste Angela Davis, le récit met en scène Lilian Thuram durant ses premières années de footballeur jusqu'à son engagement par le club de Monaco, prémices de sa carrière internationale et de ses titres de Champion du Monde 98 et d'Europe en 2000.

  • Fraternités, la voix de la vérité ! Le journal tenu par les Baudecourt parcourt les siècles et les chaos de l'Histoire... Une saga familiale qui dévoile les temps forts de la franc-maçonnerie à des périodes emblématiques de l'Histoire de France, à commencer par le règne de la Terreur.« Je préfère avoir la gorge tranchée que de révéler nos secrets. » Septembre 1792. Les jours sombres de la Terreur n'épargnent pas les Francs-maçons. Le duc d'Orléans, cousin du roi Louis XVI et Grand Maître de la franc-maçonnerie, va jusqu'à prendre le nom de Philippe-Égalité comme symbole de sa rupture avec l'Ancien Régime. Certains comptent bien tirer profit de ce climat de violence. Gaston Baudecourt, initié, homme de conviction et directeur du journal Fraternités, enquête...

  • Fraternités, la voix de la vérité ! Le journal tenu par les Baudecourt parcourt les siècles et les chaos de l'Histoire... Une saga familiale qui dévoile les temps forts de la franc-maçonnerie à des périodes emblématiques de l'Histoire de France, à commencer par le règne de la Terreur.
    Gaston Beaudecourt est souffrant. Paul a disparu depuis près de onze ans et c'est René, son cadet, qui est devenu le numéro 2 du journal. Le puissant ministre de la police, Joseph Fouché, compte bien utiliser Fraternités et les francs-maçons comme soutiens sans faille à Napoléon Bonaparte dont le sacre est proche...

  • Être confronté quelques minutes à un cheval en liberté peut se changer en une expérience surprenante. Le cheval devient un formidable miroir de nos émotions en agissant comme un révélateur de notre manière d'être avec les autres. L'équicoaching part de ce constat pour mettre en avant notre intelligence émotionnelle et travailler sur la gestion du stress, l'affirmation de soi, le respect des autres.


  • Jean-Claude Camus, règne sur le monde du spectacle depuis plus de cinquante ans. Il n'était peut-être pas né pour ça, mais il y est arrivé : aussi bien à faire descendre un million de spectateurs sur le Champ de Mars pour un concert de Johnny qu'à motiver Michel Bouquet pour jouer à nouveau Molière. Pour la première fois, il nous dit tout de sa vie et de sa carrière avec les plus grands : Johnny, Sardou, Sheila, Line Renaud...

    La vie de Jean-Claude Camus, c'est d'abord un roman d'aventure. Celui d'un garçon issu d'une famille modeste qui a grandi dans une petite ville de Normandie. Un garçon qui ne fait pas d'éclats particuliers au cours de ses études, mais découvre vers quinze ans la magie du spectacle grâce à un théâtre ambulant installé sur la place du village.
    Dès lors son destin est tracé : il sera organisateur de spectacles. Mais le chemin est rude. Quand il n'organise pas des bals ou des matches de catch en Normandie, il lui faut exercer dix métiers pour vivre. Pendant des années il accumule succès éphémères et déceptions cuisantes tout en multipliant les rencontres à la recherche d'oiseaux rares.
    Il croit les trouver avec Dick Rivers et les Chats Sauvages, Moustique ou autres vedettes un peu oubliées des années yé-yé. Mais les tournées sont calamiteuses et les dettes s'accumulent. Il s'accroche et apprend son métier à la dure, achète des spectacles, finit par rencontrer ses premiers succès et à concurrencer les anciens de la profession, car il a l'oeil du public et la rigueur du technicien.
    Il a déjà dépassé la quarantaine quand, enfin, son obstination et son professionnalisme payent : Johnny Hallyday lui demande de devenir son producteur. Michel Sardou suivra bientôt, et beaucoup d'autres. Dès lors sa vie se confondra avec celle de ses vedettes stars. Les plus grands spectacles de variété et de rocks jamais réalisés en France, les chanteurs qui remplissent le Parc des Princes et le Stade de France, les tournées qui lancent jusqu'à soixante semi-remorques sur les routes, les spectacles de Jarre ou de Hallyday au Champ de Mars, Madonna au Parc de Sceaux, c'est lui.
    Et puis, la soixantaine passée, l'homme de spectacle se découvre une autre passion : celle du théâtre. Passant de La Cage aux folles au Tartuffe et à Cyrano de Bergerac, il fait jouer aussi bien Line Renaud que Philippe Torreton, Nicole Croisille que Dany Boon, Michel Bouquet que Christian Clavier. Et il ne connaît pas de plus grand bonheur que d'être accueilli par ces mots d'un propriétaire de théâtre qui valent tous les hommages : " Tiens, voilà la Comédie-Française."
    C'est ce qu'il nous raconte ici, sans rien omettre de ses échecs ni de ses déceptions, tandis qu'il accumule les anecdotes savoureuses sur les plus grandes stars.

  • La fin du XXe siècle a vu, à la droite de l'échiquier politique, l'émergence de partis extrêmes ou radicaux, en rupture avec les traditions nazies ou fascistes, et dont l'objectif est bien la conquête du pouvoir par la voie électorale et démocratique. Ces mouvements permettent de penser les mutations de l'extrême droite et son adaptation aux temps présents. Ce livre définit et décrit les différentes familles de cette partie du spectre idéologique, avec une attention particulière portée aux 28 pays membres de l'UE, sans négliger la Russie. Il revient ainsi sur l'histoire récente de ces partis ou mouvances, leur programme idéologique et, au-delà, leur vision du monde. Leurs résultats électoraux et la sociologie de leur électorat y sont exposés de façon à faire émerger le « minimum commun » qui les rassemble, même si leur hétérogénéité et le poids des spécificités nationales ne permettent pas de parler d'une « internationale de l'extrême droite ».Contrairement aux idées les plus paresseuses, Jean-Yves Camus et Nicolas Lebourg montrent qu'on fait fausse route en expliquant la montée des partis nationalistes, populistes et xénophobes, par la seule variable de la crise économique. Leur audience croissante est plutôt le symptôme d'un très profond questionnement des cadres traditionnels de l'identité européenne, de la représentation politique et des références libérales ou conservatrices des droites de gouvernement. Jean-Yves Camus dirige depuis 2014 l'Observatoire des radicalités politiques de la Fondation Jean-Jaurès et est chercheur associé à l'IRIS. Nicolas Lebourg est chercheur à l'Observatoire des radicalités politiques et chercheur associé au CEPEL (CNRS-Université de Montpellier). Membres du programme European Fascism de l'Université George Washington, auteurs de nombreux ouvrages, ils sont régulièrement invités à commenter l'actualité des droites extrêmes et radicales.

  • Conçues comme instrument d'une politique de décentralisation et mises en place aux débuts du gaullisme, les Maisons de la culture ont suscité quelques espoirs de modifier les rapports entre la culture et les masses. Le mode de fonctionnement de ces lourds organismes, subventionnés nationalement et localement, leur indépendance de principe et l'indépendance de leurs animateurs semblaient des garanties suffisantes. Il en a été tout autrement. Elles ont été mises en cause certes, dans une période de crise économique, pour des motifs financiers, mais également politiques : des accusations fondamentales, relatives à l'échec de leur mission leur ont été adressées, sans d'ailleurs qu'autre chose leur soit opposé. Aujourd'hui, il n'est plus question de développement, mais d'abandon. À Créteil, sept années de "préfiguration" ont précédé l'ouverture, au début de 1975, d'un bâtiment prestigieux, unique dans la région parisienne. Dans ce cadre s'intégrait le travail approfondi de la section cinéma. Convaincus de la prééminence du cinéma comme véhicule d'action culturelle et de dévoilement politique, ses animateurs ont tenté de défricher des voies spécifiques, en contact permanent avec divers publics : avec celui des associations de toutes catégories, avec et pour les enfants ; recherche historique, organisation de manifestations diverses. De cette politique de service public audiovisuel, brutalement interrompue au printemps 1976 rendent compte ses promoteurs. Leur livre se veut à la fois réflexion théorique et manuel pratique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Quelle forme d'aide pouvons-nous apporter à l'enfant éloigné de son père (ou de sa mère) incarcéré(e) ? De façon plus générale, que pouvons-nous faire pour contribuer au maintien des relations familiale du détenu ? Cet ouvrage montre comment les relais enfants-parents peuvent soutenir différentes modalités d'intervention psychosocio-éducative : accompagnement de l'enfant au parloir, accompagnement de jeunes enfants vivant en prison avec leur mère chez des assistantes maternelles à l'extérieur, entretiens individuels avec les détenus, ateliers d'écriture " je communique avec mon enfant ", espace de parole, action de médiation auprès des familles... L'analyse des pratiques des auteurs donne l'occasion de réfléchir au bien-fondé de ce type d'engagement, au fonctionnement d'une organisation implantée à l'intérieur et à la périphérie du milieu carcéral, voire aux principes et à la mise en application de la politique pénitentiaire de notre pays.

  • Pour toute une génération d'enfants, le divorce ou la séparation des parents se traduit souvent, dans les faits, par la relégation du père à un rôle secondaire, quand ce n'est pas son éviction complète de presque tous les domaines. Pourquoi ? Quelles sont les raisons historiques, sociales ou juridiques qui, dans notre pays, font qu'un enfant sur trois environ ne voit plus son père après une rupture ? Que dit la loi et que peut le droit ? Plus largement, que sait-on de l'impact de la séparation sur le développement de tous les enfants qui la subissent ? Forts de leur expérience respective, s'appuyant sur les études les plus récentes sur le sujet, Jean Le Camus et Michèle Laborde nous montrent ici que non seulement les enfants de la séparation ont besoin de leurs deux parents, mais qu'il est possible, concrètement, moyennant quelques mesures précises et une certaine évolution des mentalités, d'atténuer les difficultés, parfois les drames, qui surviennent à l'occasion d'une rupture parentale. Professeur émérite de psychologie à l'université de Toulouse-Le Mirail, Jean Le Camus a notamment publié Le Vrai Rôle du père et Comment être père aujourd'hui ? Longtemps juge aux affaires familiales à Toulouse, Michèle Laborde-Barbanègre exerce actuellement au tribunal de grande instance de Lille.

  • Pour former des calembours à l'aide d'un ou plusieurs prénoms et d'un nom de famille farfelu. Un sport national... Jenny Alement-Marrant.

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