• Les attentes et les incertitudes identitaires d'un groupe social en expansion qui ne se reconnaît ni dans la classe ouvrière, même s'il en est issu, ni dans le groupe des cadres, dont il se sent exclu, et interpelle aussi bien les organisations syndicales que le patronat.

  • A l'heure où notre société s'interroge sur son mode d'urbanisation comme sur ses structures étatiques, l'auteur nous propose une remise en cause fondamentale des analyses traditionnelles de la politique urbaine française. Loin d'être le produit des « tares bureaucratiques » inhérentes à « l'esprit français », la ségrégation sociale de l'espace, la crise des centres urbains que tous les responsables politiques s'accordent aujourd'hui à dénoncer ne peuvent s'expliquer scientifiquement que par la mise en évidence des liens unissant l'État capitaliste français et les grands groupes industriels et financiers qui ont modelé notre espace territorial en fonction de leurs intérêts de classe. Au-delà d'une analyse concrète de la politique urbaine française de ces vingt dernières années, c'est donc une nouvelle analyse de l'État que nous propose l'auteur, analyse qui se veut avant tout « matérialiste » et, par là même, opposée à toute problématique fonctionnaliste ou structuraliste qui isole la sphère politique et la sphère économique et « oublie » que la politique c'est aussi le lieu de la lutte des classes.

  • A l'heure où notre société s'interroge sur son mode d'urbanisation comme sur ses structures étatiques, l'auteur nous propose une remise en cause fondamentale des analyses traditionnelles de la politique urbaine française. Loin d'être le produit des « tares bureaucratiques » inhérentes à « l'esprit français », la ségrégation sociale de l'espace, la crise des centres urbains que tous les responsables politiques s'accordent aujourd'hui à dénoncer ne peuvent s'expliquer scientifiquement que par la mise en évidence des liens unissant l'État capitaliste français et les grands groupes industriels et financiers qui ont modelé notre espace territorial en fonction de leurs intérêts de classe. Au-delà d'une analyse concrète de la politique urbaine française de ces vingt dernières années, c'est donc une nouvelle analyse de l'État que nous propose l'auteur, analyse qui se veut avant tout « matérialiste » et, par là même, opposée à toute problématique fonctionnaliste ou structuraliste qui isole la sphère politique et la sphère économique et « oublie » que la politique c'est aussi le lieu de la lutte des classes.

  • Contrairement au mythe, la classe ouvrière n'a pas disparu, elle s'est au contraire élargie à de nouvelles catégories de travailleurs et rapprochée de bon nombre de couches salariées.

  • À l'heure où beaucoup s'interrogent sur les possibilités de réconcilier l'Entreprise et la Société, ce livre apporte un éclairage nouveau sur les alternatives gestionnaires. Il démontre, exemples à l'appui, que le monde de la gestion économique est pluriel, divisé, enjeu d'interprétations contradictoires. Et, surtout, il établit un lien inédit entre l'avènement de la révolution informationnelle et le bouleversement des règles du jeu économiques. Au coeur même de la compétition mondiale, l'entreprise ne peut se séparer de son environnement local, l'efficacité doit être sociétale. Mais cet objectif ne peut être atteint, s'il reste un débat d'experts, s'il n'est pas approprié par les gens d'en bas, s'il ne devient pas un enjeu central pour tous les acteurs de l'entreprise : cadres comme salariés d'exécution, syndicalistes comme managers. Ce livre concerne au premier chef tous les acteurs de l'entreprise, mais aussi tous ceux qui cherchent une alternative à la pensée unique et à l'idéologie de la mondialisation.

  • Confrontant rétrospective historique et analyse prospective, cette étude compare la révolution industrielle finissante avec les potentialités toutes nouvelles issues des technologies de l'information (informatique, télématique), mais aussi, plus largement, de l'imbrication entre science, formation, information et production.

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