• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Algérie, octobre 1956. Le chef d'escadron Jean Pouget, alias Jean-Marie, est brusquement désigné pour prendre le commandement "du plus pouilleux des bataillons d'infanterie", la honte de la Grande Famille que l'on cache aux étrangers dans les montagnes désertiques du Sud, en disant de lui : "R.A.S." ! Ce livre révèle ce que recouvre la pudique formule "rien à signaler" : une histoire d'hommes dans la guerre, avec leurs sordides calculs, leurs élans sublimes, leur courage lors de grandes opérations auxquelles rien ne les avait préparés. Investi des pleins pouvoirs par le haut commandement, dépouillé de toute ambition de carrière, le jeune commandant Jean-Marie acquiert sur ses hommes une telle emprise qu'il les entraînera irrésistiblement derrière lui vers une grande aventure d'Homme. Le commandant Jean-Marie apporte son acquis indochinois dans cette guerre africaine et fatalement il sera amené à l'action politique : "Pénétrer en terrain ennemi, violer le monopole du civil". Cette voie le conduira logiquement à prendre part au mouvement du 13 mai 1958.

  • Algérie, octobre 1956. Le chef d'escadron Jean Pouget, alias Jean-Marie, est brusquement désigné pour prendre le commandement "du plus pouilleux des bataillons d'infanterie", la honte de la Grande Famille que l'on cache aux étrangers dans les montagnes désertiques du Sud, en disant de lui : "R.A.S." ! Ce livre révèle ce que recouvre la pudique formule "rien à signaler" : une histoire d'hommes dans la guerre, avec leurs sordides calculs, leurs élans sublimes, leur courage lors de grandes opérations auxquelles rien ne les avait préparés. Investi des pleins pouvoirs par le haut commandement, dépouillé de toute ambition de carrière, le jeune commandant Jean-Marie acquiert sur ses hommes une telle emprise qu'il les entraînera irrésistiblement derrière lui vers une grande aventure d'Homme. Le commandant Jean-Marie apporte son acquis indochinois dans cette guerre africaine et fatalement il sera amené à l'action politique : "Pénétrer en terrain ennemi, violer le monopole du civil". Cette voie le conduira logiquement à prendre part au mouvement du 13 mai 1958.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Depuis la révolution russe, les services secrets soviétiques ont tissé sur le monde une toile d'araignée géante. À la fin de la Première Guerre mondiale, des filières de renseignements avaient été, déjà, mises au grand jour. Mais depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, il ne se passe pas une année sans qu'un réseau d'espionnage, aussi bien économique que militaire, organisé par le K.G.B., ne soit démantelé. L'affaire des cent cinq agents russes en Angleterre en est le plus récent exemple. Rendu prudent par quelques cuisants échecs, le K.G.B. utilise maintenant les pays satellites pour faire la besogne. C'est l'histoire du Réseau Caraman qui retrace notamment la découverte en France du « réseau des Roumains », l'arrestation d'une dizaine de ses membres et, en 1971, la condamnation de trois Français : Roussilhe, Rocheron et Rousseau. Les auteurs reprennent et racontent en détail chacun de ces cas. Ils s'emploient à montrer comment on met un réseau sur pied et comment le « traitant » procède pour manipuler l'agent. Partant d'exemples concrets, ils évoquent les grands moments de l'histoire récente de l'espionnage. Le Réseau Caraman se lit comme un roman, mais un roman dont les personnages sont des êtres de chair et de sang, parfois des héros, souvent des victimes.

  • Depuis la révolution russe, les services secrets soviétiques ont tissé sur le monde une toile d'araignée géante. À la fin de la Première Guerre mondiale, des filières de renseignements avaient été, déjà, mises au grand jour. Mais depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, il ne se passe pas une année sans qu'un réseau d'espionnage, aussi bien économique que militaire, organisé par le K.G.B., ne soit démantelé. L'affaire des cent cinq agents russes en Angleterre en est le plus récent exemple. Rendu prudent par quelques cuisants échecs, le K.G.B. utilise maintenant les pays satellites pour faire la besogne. C'est l'histoire du Réseau Caraman qui retrace notamment la découverte en France du « réseau des Roumains », l'arrestation d'une dizaine de ses membres et, en 1971, la condamnation de trois Français : Roussilhe, Rocheron et Rousseau. Les auteurs reprennent et racontent en détail chacun de ces cas. Ils s'emploient à montrer comment on met un réseau sur pied et comment le « traitant » procède pour manipuler l'agent. Partant d'exemples concrets, ils évoquent les grands moments de l'histoire récente de l'espionnage. Le Réseau Caraman se lit comme un roman, mais un roman dont les personnages sont des êtres de chair et de sang, parfois des héros, souvent des victimes.

  • Cet ouvrage regroupe quatorze contributions d'universitaires germanistes qui ont souhaité rendre hommage à leur collègue Anne-Marie Saint-Gille dont les travaux de recherche et l'enseignement ont principalement porté sur la construction de la paix en Europe. Les contributeurs interrogent les relations franco-allemandes qui ont toujours constitué l'un des enjeux majeurs de la paix sur le continent européen. Couvrant le XIXe et le XXe siècle, les articles réunis permettent de dégager l'une des constantes les plus remarquables des relations France-Allemagne : l'attirance mutuelle des deux voisins tiraillés depuis plus de deux siècles entre une volonté de coopération et la tentation du conflit.

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