• La story ou la storie ? C'est que cela change tout, le premier mot est anglais, le second est français. Mais lequel s'est manifesté en premier ? Qui a emprunté tel mot ou tel mot à l'autre ? Pourquoi y a-t-il tant de mots en commun ? À dire vrai, les surprises sont nombreuses parce que l'histoire des deux langues est mêlée de manière plus intriquée qu'on ne l'imagine. Pourtant, on a bien affaire à deux langues distinctes, l'une germanique, l'autre romane.

    À ces questions et à mille autres, on trouvera réponse dans ce passionnant voyage au coeur de la langue française. Grâce à son érudition époustouflante, Jean Pruvost conte pour notre plus grand bonheur l'histoire de la langue française. Mêlant nombreux exemples et anecdotes savoureuses à des explications parfois surprenantes sur l'origine des mots, Jean Pruvost signe là un ouvrage destiné à tous les amoureux de la langue française.

  • Que savons-nous vraiment des mots que nous utilisons chaque jour ?
    Est-il imaginable de conter ses sous sans faire de faute ? Peut-on porter une calvardine tout en restant élégant ? Comment dénommer la femelle du boa ? Et si je verlanise, c'est grave docteur ?
    Magicien des mots, Jean Pruvost nous fait partager sa passion et dévoile un univers méconnu, celui des mots-valises, des antonomases et des anagrammes, et foule d'autres particularités, un univers où des mariages de mots, des résurrections, des changements de sexe et force voyages au long cours façonnent une langue et forgent notre quotidien.
    « On ne se méfie jamais assez des mots » disait Céline. On peut en effet être étonné sans se rendre compte que l'on vient d'être frappé par le tonnerre et moudre une vache sans lui faire de mal...
    Il y a les mots des dictionnaires, il y a ceux qui volent de bouche en bouche et n'y sont toujours pas recensés, il y a ceux qu'on invente qui y laisseront peut-être une trace ou jamais.
    C'est leur merveilleuse histoire, pleine de surprises et de découvertes, qui est racontée ici.


    Jean Pruvost est professeur émérite de lexicologie, d'histoire de la langue française à l'Université de Cergy-Pontoise et chroniqueur de langue. Il est entre autres l'auteur de Nos ancêtres les Arabes. Ce que notre langue leur doit (J.-C. Lattès, 2017).

  • Ce que notre langue leur doit La langue arabe offre à la langue française force mots, sans que personne ne s'en doute. Que la langue arabe vienne en troisième position après l'anglais et l'italien a de quoi surprendre. Dans l'alimentation, par exemple, une pastèque, des artichauts, des aubergines, des épinards à l'estragon, une mousseline, un sorbet arrosé de sirop, en buvant de la limonade ou une orangeade, pour finir avec un café, sans sucre, et un alcool, tout cela vient du monde arabe. Pour la mode, une jupe de coton, un gilet de satin, un caban ou une gabardine... Pour le savant, l'algèbre, les algorithmes, les chiffres... Tous les domaines de l'existence sont ainsi répertoriés pour rappeler les mots arabes que nous utilisons, qu'il s'agisse de la flore, de la faune, des parfums et bijoux, de l'habitat, des transports, de la guerre, des couleurs, des fêtes, de la musique, des lettres et des arts, des religions, etc. Sans oublier les effets sur notre langue de la colonisation, de la guerre d'Algérie, du rap... Pour Lavisse, « Nos ancêtres les Gaulois » étaient avant tous des barbares et sans les Romains et la civilisation arabe, qui a irrigué tous le Moyen Âge, la Renaissance aurait encore tardé. Jean Pruvost nous offre une nouvelle fois l'occasion de nous plonger dans le grand voyage des mots de la langue française.

  • C´est en dirigeant un laboratoire du CNRS consacré aux mots et aux dictionnaires que Jean Pruvost a contracté une dicopathie incurable. Chaque foyer possède au moins un exemplaire de ce condensé d´érudition, inlassablement mis à jour par l´usage et codifié par l´Académie. Ivre des mots, ce dicolâtre vit, lui, entouré de 10 000 dictionnaires.
    Créateur d´une Journée annuelle des dictionnaires qui réunit depuis vingt ans des linguistes du monde entier, il se livre à un passionnant effeuillage de l´objet de toutes ses convoitises dont il goûte jusqu´à l´odeur... On découvre l´histoire passionnante de ce best-seller méconnu et mille anecdotes. Comment, au XIXe siècle, la « fesse » a-t-elle été jugée si indigne qu´elle a disparu de certaines éditions ? Pourquoi trouvait-on la définition d´« un » automobile ou d´« une » cyclone avant que Littré ne change d´avis pour ce dernier mot ? Le « sexe féminin », « sexe imbécile » selon Furetière, n´y était guère mieux traité que l´« étudiante », cette « jeune fille de condition modeste et de moeurs légères ». Et que dire de ce collégien qui a rageusement biffé la mention des 30 000 mots annoncée sur la page de garde de son dictionnaire pour les remplacer par 28 943, selon son décompte ?
    De Furetière et Vaugelas au Robert en passant par le Littré, la saga des Larousse ou le Dictionnaire de l´Académie, Jean Pruvost nous fait partager son addiction pour les mots de la langue française, leur histoire et leurs secrets.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage propose non seulement un recueil de citations appartenant à notre patrimoine, de Villon aux écrivains du XXIème siècle, mais aussi un recueil de pensées diverses empruntées à nos contemporains, essayistes, hommes politiques, humoristes, etc.


    En proposant un classement par thème et l'éthymologie des mots, ce dictionnaire est un guide pratique pour de multiples utilisations.


    Un ouvrage original qui deviendra vite un outil familier et indispensable.

  • Le corps sans vie de Peter est trouvé dans la grange d'Albert Verbrugghe, incendiée après un orage. Sur lui, un carnet au titre énigmatique : Je vous ai tant aimés. Une aura de mystère entoure cet ancien soldat allemand resté dans les Flandres après la guerre, exclu volontaire du monde des vivants.
    Nuit après nuit, Albert traduit à Jean, son petit-fils orphelin, le journal intime de cet homme hors du commun : sa jeunesse auprès de sa mère Pamina, militante féministe pour la paix, leur engagement humaniste commun face aux idéaux nazis, les rencontres qui détermineront une vie farouchement opposée à Hitler et cette impérieuse nécessité d'éveiller ses concitoyens pour les sortir de leur indifférence. Il en paiera le prix fort, objet de la machination cruelle d'un régime d'inhumanité pour le contraindre à rentrer dans le rang, lui, un organiste de talent qui communie avec la géniale harmonie d'un Bach ou d'un Haendel. L'amour de la musique qui transparait à chaque page est le fil conducteur de ce récit.

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