• Livre de vie, de passion, livre grand ouvert, frémissant et multiple, sur la dernière génération éperdue de notre époque. Depuis quinze ans, peu de gens ont suscité autant de haine et d'admiration que Jean-Edern Hallier.
    C'est que penseur combattant, agitateur, polémiste, romancier, il n'a cessé de lutter sur tous les fronts de la liberté.
    D'où cette réhabilitation du courage, du refus des intimidations, du risque intellectuel à l'heure où la plupart, trichant pour se donner le change, se résignent à leur propre décadence ou à celle de l'Europe. Tel quel, Mai 68, L'idiot international, l'Amérique du Sud et ses guérillas, la contestation culturelle, l'amitié, ou les voyages d'un dandy romantique, issu d'une grande bourgeoisie qu'il ne reniera jamais entièrement, constituent autant d'étapes de cette traversée tour à tour fulgurante, exaltée et douloureuse - puisqu'il s'agit ici de renouer tous les fils de la corbeille des rêves - quand arrive, enfin, l'âge d'homme.
    Ce journal intime - mais aussi document indispensable - d'un dissident occidental, est celui d'un contradicteur public, en qui chacun s'accorde à reconnaître pourtant le plus grand écrivain de sa génération.

  • Écrivain, polémiste, grand journaliste, éditeur, adoré par les uns, haï par les autres, Jean-Edern Hallier, d'origine bretonne, fonda successivement la revue Tel Quel avec Philippe Sollers, Les Cahiers de l Herne avec Dominique de Roux et, en 1974, les Éditions Hallier. L'un des grands animateurs de Mai 68, il dirigea le journal L'Idiot international. Prodigieux animateur de la vie culturelle et politique française depuis dix ans, il fut le premier notamment à lancer les radios pirates, les combats pour les droits de l'homme ou l'anti-édition, avant de ranimer, girondin comme put l être Lamartine, le régionalisme aux dernières élections européennes. Ses interventions ne se comptent plus, dont la dernière dénonçant la sous-culture journalistique, touchant au vif de la destruction par les médias de la littérature française.« Jean-Edern Hallier est de la race des grands écrivains, au talent vaste et fort. » François Mitterrand « Une prose aux ressources inépuisables. » Pierre Klossowsky « Un maître d'écriture. » Jean Daniel « Ce maître de notre jeunesse. » J.-P. Chevènement « En son noir romantisme, Jean-Edern Hallier est d'emblée le meilleur écrivain de sa génération. » Jean d Ormesson « L'éternel enfantin est la source de son génie. » Louis Pauwels

  • Fable sur l'argent et roman d'aventure, écrit à la première personne. Quand tu seras une belle jeune fille, Arianne, mon enfant, blonde, aux grands yeux verts, tu pourras rencontrer Felipe, qui t'aura attendue en son sommeil. Vous vous promènerez tous deux, le long des hautes vagues du Pacifique, et vous découvrirez : il est deux trésors. L'un est proprement amazonien, il est l'imagination infinie en toutes choses. L'autre est purement moral, et se trouve enfoui dans les collines de Valparaiso, et s'appelle le courage, la patience, l'acharnement à se battre sur son propre sol.
    Ce livre est un livre optimiste. Quand la gauche aura tiré le leçon de ses défaites, elle apprendra à vaincre.
    Inutile d'ajouter que tous les personnages nommés sont imaginaires. Peron, la soeur de Pinochet et Mitterrand, comme chacun sait, n'existent pas.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce roman commence et s'achève dans une grande demeure, proche de l'océan. Entre-temps, un jeune homme, dont on ne sait s'il appartient, ou non, à la famille qui y réside, entreprend une recherche qui l'entraîne dans un théâtre curieusement construit, aux prolongements variés, chambre noire de son esprit, où des événements antérieurs se paraphrasent. Là surgissent d'elles-mêmes d'incroyables représentations : fonds sous-marins, vestiges de civilisations, évoquées par des fresques, allégories usées, combats singuliers entre des héros similaires. De menus incidents, des objets déplacés, les livres de la bibliothèque, un coquillage, un carnet noir, le globe terrestre en carton où il posait son doigt, pour jouer, sur une étendue jaune de désert, l'aident à poursuivre son enquête. Il explique, nomme ses réminiscences obsessionnelles, insiste. Son emprise sur les autres s'étend. Il les contraint à des reconstitutions, prétextes, ou fins en soi, de la mort supposée d'une jeune fille qui, pourtant, se trouve parmi eux, se prête à toutes sortes d'expériences. La demeure devient, ainsi, un vaisseau stellaire, dont les meubles sont les instruments de bord. Pour parer aux risques encourus, empêcher sa propre disparition dans l'espace, il puise en ses souvenirs les plus anciens, travestis, et s'enfonce indéfiniment dans la nuit, suscitant des images à volonté, descendant, peut-être, l'escalier où, jadis, il tombait en voulant rejoindre une fillette, dans le jardin. Après de nombreuses métamorphoses ou péripéties, liées par une nécessité lyrique et critique, dont les interprétations se multiplient au fil de la lecture, l'existence s'ouvre à des enfants éternels, retrouvés en tous lieux communs de l'imagination.

  • Ce roman commence et s'achève dans une grande demeure, proche de l'océan. Entre-temps, un jeune homme, dont on ne sait s'il appartient, ou non, à la famille qui y réside, entreprend une recherche qui l'entraîne dans un théâtre curieusement construit, aux prolongements variés, chambre noire de son esprit, où des événements antérieurs se paraphrasent. Là surgissent d'elles-mêmes d'incroyables représentations : fonds sous-marins, vestiges de civilisations, évoquées par des fresques, allégories usées, combats singuliers entre des héros similaires. De menus incidents, des objets déplacés, les livres de la bibliothèque, un coquillage, un carnet noir, le globe terrestre en carton où il posait son doigt, pour jouer, sur une étendue jaune de désert, l'aident à poursuivre son enquête. Il explique, nomme ses réminiscences obsessionnelles, insiste. Son emprise sur les autres s'étend. Il les contraint à des reconstitutions, prétextes, ou fins en soi, de la mort supposée d'une jeune fille qui, pourtant, se trouve parmi eux, se prête à toutes sortes d'expériences. La demeure devient, ainsi, un vaisseau stellaire, dont les meubles sont les instruments de bord. Pour parer aux risques encourus, empêcher sa propre disparition dans l'espace, il puise en ses souvenirs les plus anciens, travestis, et s'enfonce indéfiniment dans la nuit, suscitant des images à volonté, descendant, peut-être, l'escalier où, jadis, il tombait en voulant rejoindre une fillette, dans le jardin. Après de nombreuses métamorphoses ou péripéties, liées par une nécessité lyrique et critique, dont les interprétations se multiplient au fil de la lecture, l'existence s'ouvre à des enfants éternels, retrouvés en tous lieux communs de l'imagination.

  • « J'ai mis le meilleur de moi-même dans ces trois livres, toute ma passion, mon imagination et ma force de vérité. Je les publie dans l'ordre chronologique. La Cause des peuples, 1972, est un récit biographique ; Chagrin d'amour, 1974, et Le premier qui dort réveille l'autre, 1977, sont des fictions. »J.-E. H.Écrivain, polémiste, grand journaliste, éditeur, adoré par les uns, haï par les autres, Jean-Edern Hallier, d'origine bretonne, fonda successivement la revue Tel Quel avec Philippe Sollers, Les Cahiers de l Herne avec Dominique de Roux et, en 1974, les Éditions Hallier. L'un des grands animateurs de Mai 68, il dirigea le journal L'Idiot international.Prodigieux animateur de la vie culturelle et politique française depuis dix ans, il fut le premier notamment à lancer les radios pirates, les combats pour les droits de l'homme ou l'anti-édition, avant de ranimer, girondin comme put l être Lamartine, le régionalisme aux dernières élections européennes. Ses interventions ne se comptent plus, dont la dernière dénonçant la sous-culture journalistique, touchant au vif de la destruction par les médias de la littérature française.« Jean-Edern Hallier est de la race des grands écrivains, au talent vaste et fort. »François Mitterrand« Une prose aux ressources inépuisables. »Pierre Klossowsky« Un maître d'écriture. » Jean Daniel« Ce maître de notre jeunesse. »J.-P. Chevènement« En son noir romantisme, Jean-Edern Hallier est d'emblée le meilleur écrivain de sa génération. » Jean d Ormesson« L'éternel enfantin est la source de son génie. » Louis Pauwels

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    Jean-Edern Hallier

    Écrivain, polémiste, grand journaliste, éditeur, adoré par les uns, haï par les autres, Jean-Edern Hallier, d´origine bretonne, fonda successivement la revue Tel Quel avec Philippe Sollers, Les Cahiers de l´Herne avec Dominique de Roux et, en 1974, les Éditions Hallier. L´un des grands animateurs de Mai 68, il dirigea le journal L´Idiot international.
    Prodigieux animateur de la vie culturelle et politique française depuis dix ans, il fut le premier notamment à lancer les radios pirates, les combats pour les droits de l´homme ou l´anti-édition, avant de ranimer, girondin comme put l´être Lamartine, le régionalisme aux dernières élections européennes. Ses interventions ne se comptent plus, dont la dernière dénonçant la sous-culture journalistique, touchant au vif de la destruction par les médias de la littérature française.

    « Jean-Edern Hallier est de la race des grands écrivains, au talent vaste et fort. » François Mitterrand « Une prose aux ressources inépuisables. » Pierre Klossowsky « Un maître d´écriture. » Jean Daniel « Ce maître de notre jeunesse. » J. -P. Chevènement « En son noir romantisme, Jean-Edern Hallier est d´emblée le meilleur écrivain de sa génération. » Jean d´Ormesson « L´éternel enfantin est la source de son génie. » Louis Pauwels

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