• Le silence et l'intériorité ne sont pas l'apanage de l'Orient ; il existe une manière chrétienne très simple de prier en silence, en tentant de se recentrer inlassablement sur la présence de Dieu par la répétition intérieure de son Nom.
    Cette façon de prier a une longue histoire : on en trouve des témoignages depuis les débuts du christianisme ;on l'a parfois appelée prière monologiste (prière sur un mot) ou, plus récemment, prière du silence intérieur ou oraison de simple regard. A certaines époques, comme dans le courant de la mystique rhénane ou au XVIIe siècle en France, elle a constitué une façon de prier très répandue. Aujourd'hui, une grande part de cette tradition chrétienne est tout à fait ignorée.
    /> L'enseignement proposé ici l'a d'abord été pendant plusieurs années dans des sessions où il a fait l'objet d'une mise au point progressive, ce qui lui permet aujourd'hui d'être accessible au plus grand nombre.

  • Impossible de vivre sans sexe ? Un mirage, la chasteté ? Et, d'ailleurs, comment font-ils ces hommes qui se disent de Dieu ? Sans tabou et sans concession, un vrai guide.
    La chasteté, comprise comme l'abstinence sexuelle volontaire pour des raisons religieuses, a toujours suscité beaucoup de suspicion. Les récents scandales qui frappent l'Église semblent donner raison à ceux qui y voient un mirage ou une imposture. Mais est-ce si vrai ? Ne serait-ce pas plutôt qu'il faut comprendre cette même chasteté dans un élan de vie consacré où la sexualité n'est pas amputée, refoulée, mais transcendée. Mais alors comment ? À quel prix ? Et par quels moyens ? L'enjeu spirituel de la chasteté est-il de l'ordre de la conformité à un modèle ou de l'humilité ?
    Mobilisant l'histoire, la théologie, la biologie, la psychologie, c'est en religieux mais aussi en scientifique que Jean-Marie Gueullette livre ici une réflexion concrète où la frustration s'efface devant la transfiguration. Il ne s'agit pas de tuer le désir, mais de le vivre autrement.
    Un traité libérateur.

  • Après nous avoir initiés à un aspect méconnu de la tradition chrétienne dans son Petit traité de la prière silencieuse, Jean-Marie Gueullette nous fait découvrir plus avant ce patrimoine à travers les écrits et témoignages de ceux qui ont pratiqué celle-ci. à travers plus d'un millénaire et demi d'histoire, l'auteur nous invite à rencontrer Macaire l'Egyptien, Evagre le Pontique, Anselme de Canterbury, Jeanne de Chantal, Maître Eckhart, François de Sales, Ignace de Loyola, Thérèse d'Avila, Jean de la Croix, Henri Le Saux... Ce parcours thématique nous ouvre au « combat de la prière », à l' « oraison du simple regard », à la « contemplation de l'invisible » ou encore à « la connaissance de soi au service de la relation ». Nourri des paroles des plus grands mystiques, il constitue une véritable initiation à la vie intérieure et à la disponibilité pour l'Infini.

  • Pour découvrir la cathédrale qu'est la Somme de théologie de saint Thomas d'Aquin, rien ne vaut une visite en compagnie d'un guide passionné. Une telle promenade permet de mieux connaître Thomas, un théologien animé par la bienveillance, contemplant ce qui en l'homme porte l'image de Dieu. Dans sa conception de la vie morale, il espère toujours que l'attrait du bien conduira chaque être humain vers la contemplation de Celui qui est son créateur. À l'aide de nombreuses citations, d'exemples et de synthèses claires sur les différents concepts, Jean-Marie Gueullette nous introduit à la théologie de l'amitié avec Dieu.

  • Contempler la beauté saisissante d'un geste qui aurait pu être banal est une expérience dans laquelle une vie s'ouvre à plus grand qu'elle-même : alors la vie ne se construit pas, elle se reçoit. J-M.G.

  • Les femmes et les hommes d'aujourd'hui sont-ils devenus incapables d'endurer la maladie ? Ce livre s'inscrit au coeur du paradoxe actuel sur la santé, la souffrance et la guérison. Il montre l'emprise de la biomédecine qui, accomplissant la science moderne, sépare le corps de l'esprit et le mécanise. Il montre l'attrait des médecines parallèles qui, appelant la sagesse antique, valorisent le pouvoir de l'esprit sur le corps et le spiritualisent. Ce livre déconstruit la double impasse qui en ressort. Celle de la maladie comme un scandale face au progrès. Celle de la maladie comme une expérience privée de sens. À l'heure où l'Église elle-même a redonné leur place aux rituels et prières de guérison, comment dépasser cette aporie ? Que peut encore nous dire un Dieu qui a pris chair et qui souffre ? Cet essai documenté cerne l'enjeu de la médecine de demain qui sera de respecter l'autonomie du malade et la compétence du praticien. Mais il est avant tout un plaidoyer vibrant pour une existence de bout en bout authentique.

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