• Commentateur du Tour de France durant plus de quarante ans, Jean-Paul Ollivier en est devenu l'historien incontesté.

    Intarissable et passionné, " Paulo la Science " livre ici le meilleur de ses Tours dans une sorte d'almanach cyclo-culturel qui permet de voyager dans l'Hexagone au rythme des coureurs, mais aussi des souvenirs personnels de l'auteur.
    Le Tour de France constitue une épopée riche de joies, de drames, d'imprévus, d'instants d'éternité ou de suspenses insoutenables. Les récits de Jean-Paul Ollivier magnifient les régions et mettent en valeur leur beauté tout autant que leurs mystères. Des grandes plaines de la Beauce jusqu'aux cols les plus escarpés, des petits villages de nos campagnes jusqu'aux majestueux Champs-Élysées, chaque paysage cache mille histoires...

  • Il a collectionné les victoires entre 1953 et 1959, et a été l'égal des plus grands. « La classe à l'état pur », disait de lui Félix Lévitan, directeur du Tour de France. Mais Roger Hassenforder, coureur brillant et plein de panache, a surtout marqué le monde du cyclisme par ses quatre cents coups, ses facéties, son extravagance. Cet anticonformiste - que Pierre Chany, de l'Équipe, classait entre Louison Bobet et... Fernand Raynaud - a joui d'une extraordinaire popularité parmi le public, entrant par la grande porte dans la légende du cyclisme.

  • Un homme aux prises avec quatre femmes : son épouse et ses trois filles, ce peut être un sujet de tragédie. Mais si les filles se prénomment Marguerite, Flore et Capucine, et l'épouse Sophie, et si l'homme, journaliste de son état, ne manque ni de coeur ni d'humour ni de philosophie, alors c'est une comédie. Délicieuse comédie où les joies côtoient les drames, les grands problèmes les petits et où, lorsqu'on en a fini avec les coqueluches et les examens, vient le temps des fiançailles, des mariages et des baptêmes, cependant que de nouveaux personnages entrent en scène : les gendres, les petits-enfants... En lisant cette histoire qui est un peu la vôtre, vous sourirez, vous rirez, vous serez touchés. Et vous aurez gagné de nouveaux amis qui ne vous quitteront plus.

  • Considérées comme dévoreuses d'espace, gaspilleuses d'énergie, coûteuses en fonctionnement et en gestion, les nouvelles formes de développement péri-urbain, où domine l'habitat individuel, sont vivement critiquées. La préoccupation grandissante de la sauvegarde de l'environnement naturel, renforce la méfiance qu'elles inspirent, et conduit souvent responsables administratifs, aménageurs et urbanistes, à une attitude de repli sur le modèle de la ville classique, dense, minérale et hiérarchisée autour d'un centre multifonctionnel. Or, à de multiples titres, ce modèle semble inadapté pour la conception de l'urbanisme de demain. À la ville tentaculaire, succède la ville éclatée. C'est elle qu'il faut désormais organiser, pour que le mode de vie qui tend à émerger trouve, dans un nouveau cadre de vie, son lieu privilégié d'expression.

  • Jamais depuis l'inoubliable Marcel Cerdan, un boxeur français n'a soulevé autant de passion. Le phénomène Jean-Claude Bouttier est national. Il a apporté un souffle nouveau à la boxe, sport décrié entre tous, et fait l'unanimité sur son nom. L'ascension du petit commis boucher de Laval est si prodigieuse qu'elle fait penser à un conte de fées des temps modernes. « BOUTTIER, DEUX POINGS, UNE GLOIRE » est le récit de cette extraordinaire histoire. Guy Bénamou, reporter sportif à France-Soir et au Journal du Dimanche, a suivi tous les grands combats de Bouttier à Paris. Jean-Paul Ollivier, reporter à la station ORTF de Rennes, est parti sur les pas de l'enfant de Saint-Pierre-La-Cour et sur ceux de l'écolier de Vitré. Tous deux ont retrouvé ses anciens patrons de Laval et de Paris et son premier professeur, Yves Lebreton, qui décela rapidement les qualités de son jeune élève. MM. Rayon à Laval et Pinard à Paris sont des passionnés de sport. Sans eux, on n'aurait jamais connu Jean-Claude Bouttier car cette carrière menée avec clairvoyance par Jean Bretonnel, l'intéressé n'y songeait pas. C'est cette épopée que Guy Bénamou et Jean-Paul Ollivier se proposent de vous conter dans un style net, clair et précis. C'est le journal quotidien du plus grand champion français actuel. Un journal passionnant qui vous fera également pénétrer dans les coulisses de la boxe et un peu mieux connaître un milieu finalement très fermé. La préface a été écrite par Jean Letessier, directeur national de la Boxe, dont les jugements font autorité. Jean Letessier s'est efforcé de donner à la boxe un autre visage un peu à l'image de Bouttier. Il prouve que ce sport peut être extrêmement bénéfique et éducatif à condition d'être bien pratiqué. Grâce à la télévision, Jean Letessier est connu (et estimé) du grand public. L'intérêt qu'il a porté à ce livre constitue la plus sérieuse des références.

  • 1958 : le football français est malade. Malgré Kopa, Piantoni, Remetter et les autres, l'équipe de France semble amorcer un inéluctable déclin. Et c'est dans l'indifférence, que les Tricolores, qualifiés pour la phase finale de la Coupe du monde en Suède, embarquent pour Stockholm. Deux semaines plus tard, le miracle se produit. Paraguay, Écosse, Irlande du Nord... L'équipe de France triomphe de ses adversaires et s'apprête à rencontrer le Brésil. Kopa devient le meilleur joueur du monde, Fontaine et Piantoni révèlent des dons éblouissants. La France entière s'enflamme. Le président Coty prend tous ses repas devant un téléviseur. À quel inexplicable phénomène doit-on ce revirement ? Simplement au talent, au courage, et à la foi de jeunes hommes conscients de leurs responsabilités. En cet été nordique, ils ont écrit un des chapitres les plus beaux et les plus lumineux de l'histoire du sport français. Ce livre raconte leurs doutes, leurs émotions, leurs combats et leurs victoires.

  • Le xviiie siècle constitue un moment charnière dans l'histoire du roman français. Des mémoires fictifs au récit sentimental, en passant par le roman épistolaire, le genre se diversifie en affirmant de plus en plus son ancrage dans l'expérience des lecteurs[2]. Libérés des alibis épiques ou historiques qui freinaient encore leurs devanciers baroques et classiques, les romanciers procèdent à une exploration systématique des possibles formels ou thématiques de la fiction romanesque. L'expansion du lectorat et l'émergence de nouvelles médiations éditoriales (publications sérielles, collections) donnent lieu à ce que certains historiens ont identifié à une révolution de la lecture du roman, dont témoigne entre autres le célèbre Éloge de Richardson de Diderot[3] : inspirés par la Clarissa de Richardson ou La nouvelle Héloïse de Rousseau, les lecteurs de l'époque revendiquent une lecture que dominent la sensibilité et la subjectivité[4]. Ce double mouvement d'élargissement - de la forme romanesque et de son public - s'accompagne par ailleurs d'une importante réflexion théorique : plus que jamais le roman ne fait l'objet de discours, de débats, de discussions de plus ou moins grande ampleur. Dans sa cinquième édition (1798), le Dictionnaire de l'Académie française peut ainsi prendre acte de la réflexion romanesque développée depuis un siècle, et opérer une première variation dans la définition du terme « roman », qui était resté identique depuis 1694. Le roman cesse alors d'avoir pour contenu exclusif la matière « romanesque » des « aventures fabuleuses, d'amour, ou de guerre » ; il offre aussi au lecteur « des fictions qui représentent des aventures rares dans la vie, et le développement entier des passions humaines[5] ». Cette affirmation du roman et de sa lecture, cette reconnaissance de son pouvoir et de sa valeur exploratoires, rendront possible la légitimation du genre dans la première moitié du xixe siècle.


  • En 2017, Christian Prudhomme fête ses dix ans à la tête du Tour de France. L'occasion pour lui de revenir sur son parcours et son histoire d'amour avec le Tour de France en nous livrant de nombreux secrets et anecdotes sur la grande et la petite histoire de cette course mythique et mondialement connue.

    " Je vais donner le départ du Tour de France. C'est enivrant. Je me refuse à céder au sentimentalisme et j'éprouve comme une sorte de lucidité défensive. J'ai du mal à croire à ce qui m'arrive. Tout ce que j'ai aimé jusque-là se trouve réuni dans un même creuset qui s'appelle la passion du Tour de France. Nous sommes à Londres, en ce mois de juillet 2007.
    C'est l'heure de l'événement. Je n'arrête pas de rouler et de dérouler mon drapeau, debout dans la voiture. Ca en devient une manie. Je suis seul au monde. Le Tour est sous ma loi dirigeante.
    Soudain, le drapeau du Tour claque au vent de la plaine. Il est petit, j'ai envie de dire minuscule, mais il m'apparaît, tel une immense oriflamme. Jamais mon geste n'a paru aussi ample. Je ne m'appartiens plus.
    Je disparais, comme replongeant sous les eaux, au fond de la voiture directoriale pilotée avec maestria par l'ancien routier, double champion de France contre-la-montre, Gilles Maignan.
    Le peloton accélère et gloutonne ses horizons nouveaux. Le charme tranquille des vallons anglais n'est pas pour cette chenille multicolore. Le 94e Tour est parti à grande allure... Je ne voudrais pas qu'il lui arrive du mal. De temps en temps je me sens absent, jamais rebelle, mais, très vite, je retrouve ma combativité. L'épreuve me dépasse, mais pour quelques secondes seulement... Je crois que je ne guérirai jamais du Tour de France.
    Nous étions le dimanche 8 juillet 2007. "
    Christian Prudhomme

empty