• Malgré certains incidents de parcours, le doctorat fut l'expérience la plus marquante de ma vie intellectuelle. Un doctorat, c'est fait par du monde, mais ce projet exige une grande persévérance et de l'acharnement au travail. Surtout, condition première, il faut aimer lire, écrire et rechercher l'étincelle de la découverte.

    Ce livre a été écrit du point de vue des doctorants. Il couvre les différents aspects du doctorat, de l'inscription au programme à la soutenance de la thèse, en passant par la direction de thèse, la recension des écrits et l'écriture. L'ouvrage se veut concret et propose des solutions pour atténuer les problèmes qui se présentent à l'étudiant.

    Chaque doctorant a sa manière de réussir son doctorat. Toutefois, la passion d'apprendre transporte les personnes qui ont à coeur de mener à terme leur projet d'étude. Oui, le doctorat peut être une aventure passionnante !

  • Les organismes communautaires, apparus majoritairement à la fin des années 1970 dans le but de répondre à des besoins criants que l'État refusait de combler, sont aujourd'hui à la croisée des chemins. Pris entre le financement étatique et l'institutionnalisation de leurs pratiques, ils doivent désormais s'interroger sur les effets potentiels de ces processus sur l'ensemble de leurs services et de leurs activités, mais aussi sur leurs conditions de travail.

  • On les adule, on les exècre : les chats règnent en maître dans le numéro d'automne d'XYZ. La revue de la nouvelle. Piloté par Camille Deslauriers, en collaboration avec Christiane Lahaie, ce numéro donne tantôt la parole au félin (Raphaël Bédard-Chartrand, Suzanne Myre), tantôt lui accorde le statut de subtil passeur (Emmanuelle Cornu, Valérie Provost, Joanie Lemieux, Odile Tremblay). Le chat est proie (Jean Pierre Girard), prédateur (Marie-Pier Poulin) ou encore l'objet de touchantes biographies (Claude La Charité, Lynda Dion). Cette édition est aussi l'occasion d'introduire une nouvelle rubrique, «Revenance» visant à réinvestir, par une nouvelle traduction ou une réécriture, une nouvelle canonique. Hélène Rioux propose ainsi une nouvelle traduction de «Black Cat» d'Edgar Allan Poe. Enfin, lisez la nouvelle de la lauréate du 29e concours de nouvelles : Marie-Pier Lafontaine. «Quarante-huit heures» vous plonge dans le trouble enchâssement de deux possibilités inconciliables et s'inspire, beau hasard, du «chat de Schrdinger», une expérience de pensée en physique quantique.

  • Le numéro printanier de XYZ. La revue de la nouvelle réitère une préférence marquée pour la brièveté en présentant, pour une cinquième fois depuis sa fondation, un numéro dédié aux nouvelles d'une seule page. Portée et nourrie comme par les éditions passées par la contrainte de la concision, cette nouvelle mouture ouvre un monde de possibles. Elle réunit nombre d'auteurs et d'autrices de plusieurs horizons et générations, proposant ainsi une pluralité de voix et de styles. Les autres rubriques, « Intertexte » et « Comptes rendus » sont à l'avenant puisque Camille Deslauriers se penche sur les microfictions d'Hugues Corriveau, un écrivain formaliste excellant dans l'art de raconter sous contraintes et que les recueils commentés : Microfictions de Régis Jauffret, Synapses et Les fins heureuses de Simon Brousseau et Cinéma de Petite-Rivière de Louis-Philippe Hébert mettent de l'avant la brièveté narrative.

  • Pour la nouvelle contemporaine, les espaces intermédiaires sont des lieux de prédilection, provoquant une tension entre le départ et l'arrivée, entre le familier et l'étranger. Le thème « Jardin » de ce numéro actualise cette situation que préconise la prose narrative brève. Qu'il soit chaos ou désordre, fleuri ou jauni, concret ou symbolique, le jardin est ici l'espace multiple de toutes les projections où germinent les désirs, les émotions et les métaphores. Il représente l'entrée dans un paradis redécouvert ou la sortie dans un enfer et prépare ainsi une chute positive ou négative. Mais, au final, dans ce numéro à l'odeur de rose et de lavande, les douze nouvelliers sont tous jardiniers. Avec les contributions de Hugues Corriveau, Jean-Simon Desrochers, Fannie Langlois et Audrée Wilhelmy, entre autres.

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