• Président du Crédit lyonnais de 1988 à 1993, Jean-Yves Haberer parle. « Copyright Electre »

  • Qu'ai-je voulu faire ? Dans une série de petites aventures, le passé, l'invisible et l'irréel investissent, avec plus ou moins de violence, le présent, le visible et le réel. Une simple conscience (à laquelle je me suis peu intéressé, et que j'ai donc peu cernée) perçoit simultanément, non sans difficulté ni approximation, les événements. Le présent est pauvre, plat, dépourvu de sens et d'imaginaire. Il se déroule dans des lieux médiocres, et selon une logique vraisemblable. Le passé est riche, coloré, peuplé de symboles et de légendes. Il se manifeste par intermittence, selon des moyens imprévus et menacés. Il brille, il troue le présent terne. Cette rencontre du passé et du présent est retracée dans une fiction organisée, non sans soin, en chroniques successives, reliées par des enchaînements discrets. Le chapitre VIII est un peu le symbole de ce système qui autorise, me semble-t-il, plusieurs niveaux de lecture. Jean-Yves Haberer

  • Qu'ai-je voulu faire ? Dans une série de petites aventures, le passé, l'invisible et l'irréel investissent, avec plus ou moins de violence, le présent, le visible et le réel. Une simple conscience (à laquelle je me suis peu intéressé, et que j'ai donc peu cernée) perçoit simultanément, non sans difficulté ni approximation, les événements. Le présent est pauvre, plat, dépourvu de sens et d'imaginaire. Il se déroule dans des lieux médiocres, et selon une logique vraisemblable. Le passé est riche, coloré, peuplé de symboles et de légendes. Il se manifeste par intermittence, selon des moyens imprévus et menacés. Il brille, il troue le présent terne. Cette rencontre du passé et du présent est retracée dans une fiction organisée, non sans soin, en chroniques successives, reliées par des enchaînements discrets. Le chapitre VIII est un peu le symbole de ce système qui autorise, me semble-t-il, plusieurs niveaux de lecture. Jean-Yves Haberer

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