Littérature traduite

  • Il n'est pire aveugle Nouv.

    Il n'est pire aveugle

    John Boyne

    Propulsé dans la prêtrise par une tragédie familiale, Odran Yates est empli d'espoir et d'ambition. Lorsqu'il arrive au séminaire de Clonliffe dans les années 1970, les prêtres sont très respectés en Irlande, et Odran pense qu'il va consacrer sa vie au « bien ».
    Quarante ans plus tard, la dévotion d'Odran est rattrapée par des révélations qui ébranlent la foi du peuple irlandais. Il voit ses amis jugés, ses collègues emprisonnés, la vie de jeunes paroissiens détruite, et angoisse à l'idée de s'aventurer dehors par crainte des regards désapprobateurs et des insultes. 
    Mais quand un drame rouvre les blessures de son passé, il est forcé d'affronter les démons qui ravagent l'Église, et d'interroger sa propre complicité. 
    Roman aussi intime qu'universel, Il n'est pire aveugle évoque les histoires que nous nous racontons pour être en paix avec nous-mêmes. Il confirme que Boyne est l'un des plus grands portraitistes de sa génération. 
    Traduit de l'anglais (Irlande) par Sophie Aslanides

  • L'audacieux monsieur Swift

    John Boyne

    Dans un hôtel berlinois, Maurice Swift rencontre par hasard le célèbre romancier Erich Ackerman qui lui confie son lourd passé, et lui permet de devenir l'auteur qu'il a toujours rêvé d'être.
    Quelques années plus tard, Maurice Swift s'est enfin fait un nom ; il a désormais besoin de nouvelles sources d'inspiration. Peu importe où il trouve ses histoires, à qui elles appartiennent, tant qu'elles contribuent à son ascension vers les sommets.
    Des histoires qui le rendront célèbre, mais qui le conduiront aussi à mentir, emprunter, voler. Ou pire encore, qui sait ?
    Roman troublant des ambitions démesurées, L'Audacieux Monsieur Swift raconte combien il est facile d'avoir le monde à ses pieds si l'on est prêt à sacrifier son âme.
    Traduit de l'anglais (Irlande) par Sophie Aslanides
    «  Une plume vive qui excelle aussi bien à installer le malaise qu'à la dissiper par un éclat de rire.  »
    «  Cette aptitude à embarquer le lecteur, essoufflé mais captivé, jusqu'au point final.  »
    «  Le lecteur se sera surpris à dévorer ce roman avec une effrayante voracité  »
    Le Monde des livres
    «  Thriller littéraire de haute volée, mené avec une dextérité étourdissante  »
    «  Au fil des pages, on croise les fantômes de E.M. Forster, Patricia Highsmith, mais aussi Lauren Groff ou Balzac.  » ELLE
    «  Le virtuose irlandais John Boyne nous offre un roman aussi vénéneux que magnétique.  » Le Journal du Dimanche

  • - 50%

    Cyril Avery n'est pas un vrai Avery et il ne le sera jamais - ou du moins, c'est ce que lui répètent ses parents adoptifs. Mais s'il n'est pas un vrai Avery, qui est-il ?
    Né d'une fille-mère bannie de la communauté rurale irlandaise où elle a grandi, devenu fils adoptif d'un couple dublinois aisé et excentrique par l'entremise d'une nonne rédemptoriste bossue, Cyril dérive dans la vie, avec pour seul et précaire ancrage son indéfectible amitié pour le jeune Julian Woodbead, un garçon infiniment plus fascinant et dangereux.
    Balloté par le destin et les coïncidences, Cyril passera toute sa vie à chercher qui il est et d'où il vient - et pendant près de trois quarts de siècle, il va se débattre dans la quête de son identité, de sa famille, de son pays et bien plus encore.
    Dans cette oeuvre sublime, John Boyne fait revivre l'histoire de l'Irlande des années 1940 à nos jours à travers les yeux de son héros. Les Fureurs invisibles du coeur est un roman qui nous fait rire et pleurer, et nous rappelle le pouvoir de rédemption de l'âme humaine.
    Traduit de l'anglais par Sophie Aslanides
     

  • 28 juillet 1914. Le jour où la guerre éclate, le père d'Alfie promet qu'il ne s'engagera pas. Et rompt sa promesse le lendemain. Quatre ans plus tard, Alfie ignore où il se trouve. Est-il en mission secrète comme le prétend sa mère ? Alfie veut retrouver son père. La Première Guerre mondiale vue à travers le regard d'un enfant. Une aventure poignante, par l'auteur du Garçon en pyjama rayé.

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