• L'auteur nous présente une galerie de personnages, tantôt soldat ou poétesse, tantôt philosophe ou animal, qu'il décrit avec un brin d'humour et beaucoup d'amour. En se servant du mont Saint-Hilaire comme toile de fond, l'auteur parle de la mort, d'environnement, de gros bon sens et du sens de la vie. Il amène le lecteur dans le train, lui parle d'un homme d'affaires, l'entretient de poissons argentés et de hibou tout en lui murmurant à l'oreille que la montagne est la plus belle des confidentes.

  • Frustré, l'officier allemand arrache brutalement l'affiche que mon père avait clouée sur la porte de la maison. Il se met à cogner vivement en hurlant «Öffnen Sie, sofort! Ouvrez! Ouvrez immédiatement!» Ainsi commence une longue suite d'événements que je n'oublierai jamais. Cela commence par l'occupation de notre propre maison à Oisterwijk, en Hollande, en juin 1944. J'avais onze ans.

    POUR UN ENFANT INSOUCIANT, LA GUERRE RESSEMBLE PARFOIS À UN JEU.
    MAIS CE LIVRE EST AUSSI UNE PRISE DE CONSCIENCE DES DRAMES EFFRAYANTS QUE LES CONFLITS ENTRAÎNENT. UN TÉMOIGNAGE IMPORTANT EN CETTE ÉPOQUE OÙ, AUX QUATRE COINS DU MONDE, DES ENFANTS INNOCENTS CÔTOIENT QUOTIDIENNEMENT LA GUERRE ET LA MORT.

  • La guerre n'est pas seulement une affaire d'adultes. Même s'ils ne sont pas des soldats, les enfants la vivent aussi. La guerre bouleverse leurs habitudes, ferme leurs écoles, rationne la nourriture, les réveille en pleine nuit, les force à fuir. Pourtant, au milieu de tous ces malheurs, les enfants rencontrent de nouveaux amis, découvrent de nouveaux jeux. La guerre est terrible, mais les enfants sont forts. Toutes les histoires de ce livre le montrent, et ce sont des histoires vraies !

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