• Depuis le XVIIe siècle, les intellectuels pensent que l'individu se forme sur des acquis. C'est la raison pour laquelle, ils ont érigé une sorte de dogme : donnons les mêmes acquis à tous les enfants, et ils deviendront identiques. Or, c'est là une erreur fondamentale, car nous n'avons pas tous les mêmes prédispositions, les mêmes aspirations. Pourquoi vouloir forger l'ensemble des élèves dans un même moule, alors qu'il existe autant de personnalités que de personnes ? Pourquoi n'éduquerions-nous pas nos enfants par rapport à ce qu'ils sont réellement, au lieu de leur imposer des matières qu'ils s'empressent d'oublier après les examens ? Revenons à une vue des choses plus juste, en revalorisant le travail manuel, en ne jugeant plus sur l'obtention des seuls diplômes, mais en se basant sur la valeur professionnelle et l'efficacité dont le monde du travail a tant besoin. L'Éducation nationale n'est qu'un instrument aux mains de la Fonction publique pour lui permettre d'engendrer des fonctionnaires. Tous ceux nés pour être des créatifs, des entrepreneurs, des artistes, des « manuels », tous ceux plus doués pour être en phase avec la réalité du monde plutôt que pour assimiler des connaissances abstraites y sont très malheureux : ils ne sont là que pour servir d'alibi au principe de l'égalité des chances.

  • Se propose d'expliciter la concurrence comme règle de droit, c'est-à-dire de décrire les conditions d'accès aux marchés publics, les formes de publicité ainsi que le contrôle exercé par le juge et les sanctions possibles en cas de manquement à la règle.

  • Un après-midi d'été, Marie Laguerre rentre chez elle, à Paris. À son passage, un homme la provoque. Ce n'est pas le premier : le harcèlement de rue fait partie du quotidien des femmes.
    Ce jour-là, Marie Laguerre ne baisse pas les yeux. Riposte. L'inconnu revient vers elle et la frappe. La vidéo de la scène sera vue plus de 10 millions de fois.
    Marie Laguerre est une femme de 23 ans, une étudiante qui ressemble à tant d'autres, et qui a osé dire non. En France, elle est devenue l'un des visages emblématiques de l'ère #MeToo. Avant, elle se serait peut-être tue.
    Dans ce livre-manifeste, Marie Laguerre raconte comment elle est devenue féministe. Animée d'une rage utile, elle incite les femmes de toutes les générations à ne plus se laisser faire. Ce livre est un manuel de résistance, plein de conseils et d'outils. Une invitation à se rebeller.

  • Durant 14 mois, leur maison empaquetée sur le porte-bagages, la cuisine réduite à son équipement minimal, Caroline Lopez et Anthony Laguerre ont sillonné les routes du monde à vélo.
    En extérieur, des jours et des nuits durant, le quotidien est particulièrement intense. L'être tout entier est mis à rude épreuve. Dans ces conditions, physiquement comme affectivement. L'alimentation est un moteur de première importance.
    Forts de ce constat, les deux jeunes auteurs se sont donc donné pour mission de proposer à tous les voyageurs des solutions pour bien se nourrir avec peu de moyens.
    Avec créativité et réalisme, Cuisin'situ propose de (re)contextualiser la cuisine itinérante, en s'appuyant sur les aliments et les ressources naturelles trouvés sur place. Car quand on sait se
    faire pêcheur-cueilleur, fabriquer sa vaisselle soi-même ou encore cuire dans les sources chaudes, la cuisine nomade gagne en efficacité, en qualité et en beauté !
    Cet ouvrage offre un ensemble de techniques, d'astuces et de connaissances essentielles pour bien choisir son matériel et cuisiner très simplement. Ici, pas de recettes infaisables, rarement plus de 4 ingrédients, et seulement quelques minutes de préparation. Vous découvrirez notamment comment réaliser une salade qui se mange sans couverts, un oeuf à la texture incroyable, des gnocchis en un clin d'oeil ou encore 5 manières différentes de faire du pain.
    Ce véritable guide de recettes vous permettra de transformer les contraintes de départ et ingrédients les plus basiques en incroyables histoires comestibles...

  • Chaque année en France, 80 000 personnes font l'objet d'une spécificité de la psychiatrie : les soins sans consentement. En 13 chapitres thématiques, les auteurs en explorent toutes les dimensions : genèse et état actuel du droit, jurisprudence, données de la médecine psychiatrique et des bonnes pratiques professionnelles... Un ouvrage exhaustif, qui révèle les débats au sein de la société, destiné aux étudiants, professionnels et usagers des structures psychiatriques.

  • Sous l'angle d'une psychologie géopolitique clinique, cet ouvrage questionne les répercussions des événements traumatiques actuels ou transmis rencontrés à la Martinique (traite négrière, névrose du colonisé, catastrophes naturelles). Il analyse la façon

  • Au château de Roquenterre, en ce glacial mois de mars de l'an de grâce 1147, alors que le seigneur Raimon de Villemur et sa fille Sybille s'apprêtent à prendre la tête d'une battue aux loups, l'arrivée d'un homme à la réputation sulfureuse, le comte de Lérida, et de ses mercenaires, fait planer une menace plus insidieuse encore que celle de la bête noire. Quels événements tragiques attendent la jeune Sybille.

  • L'an de grâce 1206, Haut-comté de Foix.
    Quels sont ces cavaliers qui donnent la chasse à une ourse dans le bois de la Source aux Fées ? Et pourquoi une enfant en larmes, lancée à leurs trousses, les supplie-t-elle d'épargner l'animal ? Tandis que le jour se lève sur la forteresse flanquée au sommet d'un piton rocheux, Clara de Berga, la jolie trobairitz qui compagne son amie Docelina à ses épousailles au château de Mont-Réal de Sos, surprend une conversation troublante dans les écuries. Le meurtre d'un moine à l'abbaye Notre-Dame délie les langues. Qui accuse-t-on ? L'ourse de Giralda, la petite villageoise d'Olbier ou bien les cathares, ces hérétiques qui ont trouvé refuge à la grotte des Dames ? Alors que l'ombre du Fourchu plane sur la haute-vallée, Clara fait une découverte qui la remplit de stupeur... Une première énigme à dénouer pour cette éternelle indomptable.
    L'action se situe en Ariège. L'héroïne Clara, une toute jeune trobaritz, va devoir démêler une vilaine affaire au Prieuré Notre Dame de Sos : meurtres, complot, soupçon d'hérésie, bandes de routiers impitoyables... Tous les ingrédients sont réunis pour entretenir le suspens. Clara fera-t-elle triompher la vérité ?
    Ce roman permet de développer une histoire dans l'Histoire où le jeune lecteur découvre que l'on peut conjuguer plaisir de lire et découverte de l'histoire de France... Il nous ramène dans le monde médiéval, au début du XIIIe siècle, quelques années avant que le Pape Innocent III ne déclare la guerre aux tenants du Catharisme... et n'envoie ses légats et les barons du Nord assiéger Béziers, puis Carcassonne...
    Le Puits du fourchu est le premier roman d'une série d'aventures où Clara tiendra le premier rôle. Le second se déroulera à Montpellier (1204) et les personnages historiques seront Marie de Montpellier, comtesse de Montpellier et Reine d'Aragon, et Pierre II d'Aragon... L'auteur tient ce personnage particulièrement à coeur, voulant depuis longtemps faire vivre ces femmes'troubadours' qui ont enchanté l'Occitanie.

  • Sybille se retrouve à Constantinople, un havre de paix après les terribles épreuves qui ont endeuillé le début de la croisade. Son hôte, Alexis Radomir, le diplomate de Basileus, s'emploie à lui rendre le séjour des plus agréables, mais la puissante secte des Assassins veille dans l'ombre. La jeune femme n'a-t-elle pas cru reconnaître l'un de leurs séides sous l'habit d'un moine, à l'église Sainte-Marie-des-Blachernes ?

  • L'implantation commerciale d'une entreprise est un acte fort reposant à l'origine sur des considérations industrielles ou commerciales. Mais les pouvoirs publics ont introduit des éléments qui pervertissent la rationalité du choix d'implantation, notamment des incitations fiscales. Par ailleurs, des contraintes (environnementales, d'urbanisme) réduisent voire suppriment le désir d'implantation. Celle-ci doit constamment concilier pouvoir public de volonté et pouvoir privé de volonté.

  • Eurêka ! L'abécédaire ! Mais c'est bien sûr ! Une structure, des règles, une vision tronquée, mais qui m'appartiendrait de toute façon. Quelques remaniements avaient pris place dans mon esprit. Une table, deux chaises, l'humeur introspective au service de l'ancien et du moderne. Une méthode qui permet de façon rapide de s'arrêter sur des aventures cocasses, d'en déchiffrer le parcours qui leur a valu d'exister et bien sûr, de donner au lecteur l'impression de rentrer dans une vie particulière.

  • "L'extrême évidence du rapport que nous entretenons avec notre propre langue est aussi ce qui nous la rend irreprésentable."
    Laurent Jenny, professeur de Littérature, nous livre l'essentiel de notre problématique : Comment la langue et par-delà, ses utilisateurs, nous montre-t'elle la difficulté du positionnement dans le discours ?
    Comment les acteurs théâtraux de « One Man Show » réussissent-t'ils à rendre crédibles ces altérités imaginaires dans une manipulation spectacularisée ?
    Quels sont les ressorts d'écritures qui poussent l'auteur à accéder au mimétisme des scènes de vies triviales ?
    Mon but dans cet ouvrage est de porter l'Autre sous les feux des projecteurs.
    Le discours du personnage principal apparaît central pour tenter de dévoiler les fonctionnements de l'Autre supposé présent...

  • Plus qu'une heure. Je vais bientôt devenir la dernière des soixante-trois personnes à démissionner avant moi.
    Aucun licenciement. Pas l'ombre d'une rupture conventionnelle promise. Elle s'y refusait catégoriquement. L'école, tu l'aimes ou tu la quittes, mais toujours dans l'intérêt des jeunes.
    Elle me fait appeler par Jean. Lui aussi, c'est son dernier jour. Elle l'avait cuisiné pendant cette longue semaine, prétextant qu'il faisait le mauvais choix.
    Assistant de gestion, il avait été recruté en Contrat Pro. BTS assistant manager. Pour se justifier, il avait pleuré de nombreuses fois qu'il voulait un poste dans les ressources humaines. Bien loin de ce qui avait été convenu au départ. L'établissement ne lui serait qu'un frein de plus. Une entrave.
    /> Plus que quarante-cinq minutes. Le 27 juillet 2013. Mon anniversaire était tombé dans les oubliettes. Je contemple les étagères blanches. Quelques sujets d'examens et comble du moment, je retrouve une des premières fiches de travail sur les sorties des apprentis. Le rouge « A revoir ! ». Les marques « impossible ! ». Comme elle aimait montrer sa toute puissance.
    Quelques minutes. Une vingtaine. Juste le temps de me souvenir de cette matinée de Juin 2009...

  • Premier volet d'une trilogie sur Valentine Mahler. Jeune fille placée dans un orphelinat Berlinois. Sa fraîcheur dans l'Allemagne du début des années vingt qui l'a vu s'embarquer bien malgré elle, à la recherche de Franz. Son unique amour qui fut enlevé sous ses yeux.
    Une quête acharnée, fantastique. Une ère du soupçon. Une période trouble, en plein coeur d'une nation à terre, les moeurs soumises aux tractations diverses. Une aventure humaine où les apparences induisent une méfiance totale. Où le surnaturel est peut-être la clé d'une conquête de pouvoir absolu.

  • AVS t.1

    P. Laguerre

    J'ai dormi comme un bébé ! C'est étonnant comme la somme des contraintes peut vous laisser de marbre, tant il est impossible dans mon cas de satisfaire l'ensemble des objectifs: Une opération de surveillance partagée entre l'état et une organisation dissidente. Un engrais qui peut changer le cours de l'histoire et mettre à mal toute l'économie mondiale, et enfin, une aide scolaire au passé trouble qui suinte la modification génétique inconnue. Oh ! J'oubliais ! Un délai d'une semaine pour déstabiliser le monde. Je peux l'avouer, mes cours et mon année scolaire passaient forcément au second plan.

  • Mal du pays, regrets du passé. Ou regrets dans le passé. Sur l'axe temporel, Elle ne se définit qu'une fois. Un indice ? Nous parlons et enterrons le présent dans l'instant qui lui appartient. Sarcophage que nous laissons divaguer dans l'espoir de retrouver sa trace sur les bords d'un cours d'eau. La nostalgie ! Vous avez deviné ! Tout ne serait que pure coïncidence sans elle. Même les gestes les plus rudimentaires. L'homme divaguerait au gré de ses humeurs. Sans constance, sans joie, sans projection vers l'avenir. Cette variable nécessaire priverait pêle-mêle, les enfants de l'amour des parents. Le monde professionnel de ses règles et de ses impondérables. Les banquiers et leurs clients d'une camaraderie au-dessus du « zéro euro ». Les politiciens de leurs appartenances idéologiques etc.... On se rappelle, et c'est tant mieux. Non sans y mettre à chaque fois une masse d'affect bien pesée. Mais c'est à l'école que nous devenons citoyen...Alors ! Que dire après cela ? Peut-être ai-je tort de choisir entre le roman et l'autobiographie ? Mais peut-être pas, en fin de compte. Car, ne parle-t'on pas de dimension romanesque, lorsque nous évoquons nos souvenirs d'antan ? Il n'y a qu'à écouter cette splendide chanson de Gilbert Bécaud, « La vente aux enchères » : « Moi qui ai des souvenirs à ne plus savoir qu'en faire. Venez assister messieurs, mesdames, à ma vente aux enchères ».

  • Deuxième volet de la trilogie sur Valentine Mahler. Les factions extrémistes se préparent à l'affrontement. Toutes les certitudes sont vaines. Franz apprend la nature propre de ses pouvoirs, son importance. Il est le fruit d'une première dans le domaine de la science. Un être supérieur dont on a envisagé les moindres détails pour obtenir l'arme parfaite. C'est peut-être la plus simple question qui est aussi, la plus difficile à envisager : le temps du soupçon, du doute, pourra-t-il éviter le pire ? L'Allemagne va-t-elle sombrer irrémédiablement dans le complot que certaines organisations ne cessent d'alimenter ?

  • Il n'y a pas de travail d'analyse de discours qui ne vise la rencontre avec un autre, qui ne cherche un interlocuteur. Il n'y a pas d'écriture de recherche qui ne pose le problème de la place de l'autre dans le texte.
    Le one man show, variante théâtralisée est basée sur la production d'un discours sketch, énoncé sur scène par un seul et même acteur physiquement présent. Se définissant comme un sous-genre théâtral de l'immédiat, de proximité avec le public par le biais d'une parole mise en spectacle, on pourrait penser que le one man show n'est autre qu'une activité monologique et monologale ; une activité qui lie un personnage et un public. Or, nous posons comme hypothèse la présence d'un « autre », une image / instance supposée énonçante, programmée, sortant de l'imagination créative de l'auteur, et sensée lui donner la réplique.
    Le one man show est un outil médiatique manipulatoire. En conséquence, il sera question, dans cette analyse d'un corpus de sketches d'Alex Métayer, de montrer comment, un seul personnage peut simuler un échange avec des interlocuteurs dits «absents». La parole énoncée en public et les textes transcrits selon l'analyse des conversations, nous montrera un fait linguistique pertinent : voir qu'une même parole peut générer deux personnages ; engendrer deux visions sur le monde et la réalité des échanges en société.

  • Dernier volet, dernière étape : Félicia s'était plainte du sort qu'elle avait réservé à Franz, ce mensonge qu'elle croyait habile et qui n'était qu'un masque de plus. Se voir comme cette mère qu'elle n'était pas, pour obéir pleinement à Soeur Ilana. Franz, amoureux de cette jeune fille, Valentine, pour laquelle il avait intimement renoncé au doux rêve de partir. Charles, qui avait épousé la cause de Stanislas, au point de risquer sa propre vie pour venir en aide à son ami d'enfance. Sagesse, cette vieille dame mystérieuse, dont on ne sait pas si, rester au coeur de cette ville de complots, suffit à nourrir ses ambitions. Et puis, tous les autres. Ceux dont on ne voit pas réellement les contours malsains, mais qui semblent garnir le tableau édifiant d'une Allemagne comme futur territoire d'empire diabolique.

  • J'étais seul sur le quai. Devant moi un train magnifique qui s'appelait « Le Progrès ». Des wagons, les voyageurs faisaient de grands gestes pour m'inviter à monter. L'un d'eux baissa la glace et me dit : « Venez donc, partons tous ensemble, il faut vivre avec son temps ! » Alors je suis monté, je me suis assis et le train est parti. La campagne que nous traversions était belle. Puis elle a commencé à se couvrir de constructions étranges dont je ne comprenais pas la signification. Cela a fini par me donner le tournis. J'ai demandé à mes voisins où allait ce train. Ils ne savaient pas. On disait qu'il allait peut-être vers un pays merveilleux. Alors, j'ai fait tous les wagons pour trouver quelqu'un sachant exactement où nous allions. Personne ne savait rien de précis, mais comme tout le monde y allait, pourquoi se tracasser ? Voulant en savoir plus, j'ai cherché le conducteur. Il n'y en avait pas ! Alors j'ai dit aux autres : ne croyez-vous pas que nous devrions nous arrêter. Le train va trop vite et nous ne savons pas où nous allons. Soudain silencieux les gens m'ont regardé d'un drôle d'air, comme si quelque chose n'allait pas très bien dans ma tête. Enfin l'un d'eux m'a répondu : « Mais monsieur, vous savez, on n'arrête pas « Le Progrès » ». Maxime Laguerre.

  • This book analyzes the unfolding of a new institutional phenomenon: the cosmonational parliament of the cross-border nation and the expanded state, focusing on three European national parliaments, namely the French Senate, the Italian Chamber of Representatives and Senate, and the Croatian unicameral parliament.

  • Laguerre proposes a relationship among migrants and their home society that transcends current views in migration studies. The relationship among Haitians who live outside Haiti reflects a web rather than a radial relationship with the home country; Haitian migrants communicate among themselves and the home country simultaneously. In viewing the Haitian diaspora from a global perspective, the author reveals a new theory of interconnectedness in migration, which marks a significant move away from transnationalism.

  • This book aims to fill a void in the literature on the contributions of the state to the social protection, educational training, and human security of its overseas citizens. Additionally, Michel S. Laguerre seeks to explain the rise of the postdiaspora condition: an emancipatory metamorphosis of diaspora status. Laguerre pays particular attention to the crossborder services that the state provides, transfrontier mechanisms developed by various institutions, as well as extraterritorial forms of management and governance. He sheds light on complex crossborder arrangements and management, the multiplicity of crossborder agencies and organizations, and the promulgation of new laws that provide a legal basis for these extraterritorial undertakings by the state. The ability of emigrants to hold citizen status-and to enjoy access to the same rights and privileges as those offered to residents of the homeland-sets the cosmonational context for the performance of the postdiaspora condition. 

  • This book explains the transformation of the nation into a cosmonation (or multisite nation) through the reunification of the homeland with its diaspora. The book elaborates on how the mechanisms of linkages, connections, and networking interact to form distributed sites of homeland and diaspora into a cosmonation and how diasporans in different units of such a crossborder social formation, wherever they relocate, relate to each other. The ensemble thereby functions as a cultural and political collectivity manifested through cultural traditions, inter-site familial, institutional, and associational ties, transnational solidarity, and reverence for the ancestral homeland.
     

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