• Que vous écriviez pour la littérature, le théâtre, le cinéma, la télévision, une histoire reste une histoire. Cet ouvrage présente les bases de l'écriture de fiction, quel que soit le média.

    Qu'est-ce qu'une bonne histoire ? Quel est le rôle du narrateur ? Comment imagine-t-on et construit-on son histoire ? Quels sont les ressorts de la fiction ? Comment construit-on le suspense ? Quel est le degré de liberté des personnages fictionnels ? Comment composer les dialogues ? Quel est le rôle de l'action dans ta fiction ? Comment choisit-on un style, suggère-t-on une description ?

    Ces questions seront toutes explorées de manière très pragmatique avec de nombreux conseils, des propositions d'écriture et des exemples commentés.


    Un ouvrage pédagogique qui propose de nombreux conseils Des suggestions d'écriture et une méthode pas à pas De nombreux extraits de romans, de films ou de pièces qui dévoilent les secrets des fictions à succès

  • Dirigé par Laurent Vernet, le dossier du numéro 105 d'Espace envisage le fameux ouvrage de Guy Debord, La société du spectacle, en l'appliquant au champs des arts visuels. À quels signes peut-on reconnaître que le système capitaliste a transformé le monde de l'art pour en faire une industrie du spectacle comme les autres? Les collaboratrices Josianne Poirier, Julie Boivin et Catherine Lalonde abordent divers points de vue sur la question, notamment à travers l'analyse de la sculpture lumineuse Intersection articulée (Raphael Lozano-Hemmer), présentée en 2011 lors de la Triennale québécoise, et une entrevue avec le galeriste René Blouin. Afin de souligner les 25 ans du centre d'exposition CIRCA, Espace ouvre ses pages à cette institution passionnée pour la « sculpture au champ élargi » et présente quelques expositions marquantes de son histoire.

  • acques Poulin a une place à part - non loin de GabrielleRoy ou de Réjean Ducharme - dans le roman québécois contem-porain. Pas bavard, peu prolifique (six livres depuis 1967), Poulinn'encombre pas l'institution littéraire de son personnage, de sesinterventions publiques. Il y est présent par quelques prix, parl'attention de certains critiques1, par la fidélité de ses lecteursdepuisyzmm;; (1969) et surtout les Grandes Marées (1978). «Parjni lesécrivains qui comptent, dans le Québec d'aujourd'hui, JacquesPoulin est probablement celui sur lequel on a écrit le moinsd'articles, d'études, de thèses», notait Gilles Marcotte2 il y aquelques années.

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