• Historien de la France révolutionnaire, amoureux du vieux Paris, G. Lenotre a l'art de trousser le récit, de le rendre haletant, d'accélérer l'action en entraînant son lecteur dans les basques de son personnage. Comme dans les meilleurs romans, on entend le bruit des sabots sur le pavé humide, le cliquetis des armes, le bruissement des capes sur les épaules des conspirateurs en fuite, tout comme on sent monter la rumeur populaire, la clameur de la rue, les chants d'une foule en liesse réclamant une tête... Conteur hors pair, didacticien rusé, il sait rendre attrayante une leçon d'histoire par l'anecdote qu'on n'oubliera jamais, qu'on colportera même, en oubliant un jour qu'on la lui doit. C'est par ce sixième volume que s'achève la fameuse série des Vieilles Maisons, vieux papiers, où, aussi singulières que soient ces histoires, toutes font résonner le destin de la France révolutionnaire.

  • La Révolution française

    Lenotre-G

    • Grasset
    • 10 Mars 2010

    Ceux qui « ont vu la Révolution », pour G. Lenotre, sont les gens de l´ombre, les oubliés. C´est Jouy, que la Révolution amusait et qui jouait les ultra-royalistes pour se faire guillotiner, mais n´y parvint pas malgré ses farces et ses efforts. C´est Joliclerc, simple volontaire de l´an II, ou Philippe-Antoine Grouvelle, clerc de notaire et gratteur de violon, en ambassade à Copenhague. C´est Gateau, l´ami d´enfance de Saint-Just : il nous apprend que sous la Terreur, les proconsuls servaient à dîner des volailles avec leur tête, et les convives leur tranchaient le cou avec des guillotines miniatures.

  • Mort d'une reine, naissance d'un mythe. Haïe alors que Louis XVI est plutôt méprisé, " l'Autrichienne " a fi ni par focaliser sur sa personne la haine des Jacobins. Autant dire que l'exécution de Louis XVI annonce la sienne. Conduite à la Conciergerie, elle est longuement interrogée avant de comparaître, le 3 octobre 1793, devant le Tribunal révolutionnaire. Elle est condamnée à mort le 16 octobre 1793 et exécutée le même jour à midi. Ce sont ces jours terribles de désespoir que relate avec minutie G. Lenotre dans ce livre qui fourmille de détails passionnants et fait appel à de nombreux témoignages méconnus.

  • Il serait injuste d'accuser le peuple parisien des massacres de septembre : cent cinquante égorgeurs, au plus, suffi rent à la besogne. Pendant une semaine, ils terrorisèrent Paris : le peuple, lui, se contenta de regarder, d'être curieux, d'applaudir ; d'apporter là son amour effréné du spectacle, quel qu'il soit ; et aussi cette sorte d'équité fruste et servile qui le poussait à huer les coupables et à embrasser ceux qu'on lui déclarait innocents. Des récits qui vont suivre surgiront d'horribles figures ; mais combien plus nombreux furent ceux qui risquèrent leur vie pour sauver des malheureux dont ils ne connaissaient pas le nom. Ce sont ces comparses héroïques qu'il faut suivre à travers le drame. »
    Après la chute de la Monarchie en août 1792, l'Assemblée législative s'incline devant la Commune insurrectionnelle de Paris, largement influencée par Robespierre. À Paris, environ 3 000 suspects sont emprisonnés. La peur du « complot aristocratique », l'inquiétude grandissante devant l'avancée des troupes prussiennes déchaînent les passions populaires et provoquent les massacres de septembre dont le bilan s'élève à plus de 1 000 victimes.

  • Merveilleux conteur, historien fécond et original, Théodore GOSSELIN dit G. LENOTRE (1855-1935) est aujourd'hui encore considéré comme un maître par de nombreux historiens.
    Formidables succès de librairie, les six volumes de Vieilles Maisons, Vieux Papiers n'ont pas pris une ride ; leur réédition permet de redécouvrir cette oeuvre magistrale.
    En véritable détective de l'histoire, G. LENOTRE retrouve les adresses des personnages historiques, visite les lieux, en restitue l'âme en même temps qu'il trousse un récit très documenté. De la maison de Cagliostro à la brouette de Couthon, le maître de la "petite histoire" nous entraîne dans le tourbillon révolutionnaire.
    Préface de Bruno Fuligni

  • Histoires de Paris

    G. Lenôtre

    • Perrin
    • 31 Août 2017

    Paris dans tous ses états.Avec la Révolution française, l'histoire de la capitale était le sujet de prédilection du maître de la " petite histoire ".
    En conjuguant talent d'enquêteur et art de la narration, Saïd Mahrane a sélectionné ses meilleures contributions qu'il présente dans une préface très personnelle. Il y raconte le Paris de son enfance tout en expliquant en quoi G. Lenotre demeure un passeur d'exception pour connaître et comprendre l'histoire et les métamorphoses d'une ville-monde dont il a exploré tous les arcanes.
    En trente chapitres, qui vont du Gaulois Camulogène au zouave du pont de l'Alma, défilent les illustres et les oubliés, les lieux emblématiques comme l'Elysée, les ponts de la Seine ou les cimetières, les événements à commencer par les révolutions ; enfin, les aléas de la vie quotidienne, dont certains restent d'actualité à l'instar de la salubrité, des embarras et des dangers de la circulation, des inondations ou du coût de la vie, notamment en matière de loyer. En regard, la gastronomie règne en maître, tandis que la cité grandit sans perdre son âme.
    Un festival d'anecdotes au service d'un vrai bonheur de lecture.

  • G. LENOTRE (1855-1935), grand explorateur des "dessous de l'histoire", fait revivre la France révolutionnaire, à sa manière, celle d'un historien enquêteur.
    Qui se souvient de Mimie, de Bonne-Jeanne ou de Babet, trois femmes entraînées dans la tourmente révolutionnaire ? Et de la citoyenne Villirouet, et de Brigitte, la jeune Noire qui partagera l'exil du terrible Billaud-Varenne ? Quand il ne piste pas quelque chouan oublié, comme le chevalier de Bruslart, Théodore Gosselin dit G. Lenotre retrouve la trace de ces personnages émouvants et pittoresques dont le drame personnel coïncide avec les soubresauts de l'épopée nationale.
    Sa documentation est impeccable, puisée dans les cartons des Archives nationales et les collections du musée Carnavalet. Avec brio, il en tire des récits savoureux, qui ont largement contribué à populariser l'histoire de la Révolution et qu'il est temps de redécouvrir.
    Préface de Bruno Fuligni

  • De l'instauration du culte de la déesse Raison aux activités troubles d'un agent qui manipule les royalistes et les Anglais, en passant par le curieux parcours d'un berger nommé par Saint-Just commissaire du gouvernement pour la Marne et les Ardennes, l'histoire de la Révolution est riche de destins étonnants dont la « grande histoire » ne parle pas. La pseudo-cousine de Charlotte Corday, les « terroristes » réprimés par le Directoire, tous sont les héros d'aventures les unes cocasses, les autres tragiques.
    Comme à son habitude, G. Lenotre nous fait revivre avec bonheur les pulsations profondes de l'histoire.
    Préface de Bruno Fuligni.
    « La méthode G. Lenotre, historien méticuleux de la Révolution française, c'est d'aller traquer le fait exact et le détail révélateur. ll fouine dans les archives, arpente Paris, frappe aux portes, interroge les descendants. Ses écrits, par son art du récit et son talent littéraire évident, ne vieillissent pas. » Jean-Marc Bastière, Le Figaro littéraire

  • Au paroxysme de la Terreur, quel était le quotidien d'Herman, président du Tribunal révolutionnaire? Le fameux mamelouk Roustam fut-il aussi fidèle à Bonaparte que l'affirme la tradition ? Quelle fut la vie de la famille royale au Temple ? Dans quel état

  • Une immense culture, l'imagination - peut-être même quelque faculté divinatoire - font de Lenotre un détective de l'histoire. Butinant ses Mémoires et archives, décollant les étiquettes, il fait son miel d'anecdotes oubliées, de détails exemplaires. Ce Versailles au temps des Rois restaure en quelque sorte les privilèges du lecteur, qui peut à plaisir dîner à la table de Louis XIV, plonger dans les déshabillés de la Pompadour ou vérifier les comptes de Louis XVI... Héritier de Saint-Simon et d'Alexandre Dumas, l'auteur n'écrit que pour le plaisir d'apprendre et de ressusciter.

  • Georges Cadoudal

    G. Lenôtre

    • Grasset
    • 1 Janvier 1929

    Georges Cadoudal est un général chouant, connu pour son rôle dans la guerre de Vendée. Commandant de l'Armée catholique et royale de Bretagne, il fut un personnage important de la contre-révolution. Il est mort guillotiné à Paris en 1804.

  • Extrait : "Je n'ai pas entreprise ce livre pour redire, dans son détail quotidien, la néfaste histoire du tribunal révolutionnaire. J'ai tenté de reconstituer l'aspect et la vie du Palais durant les mauvais jours de la Révolution, de silhouetter le petit groupe de déclassés qui, à cette époque, s'emparèrent, en intrus, de l'antique demeure du Parlement et assumèrent la tâche stigmatisante d'appliquer les lois impitoyables qu'extorqua la Terreur à la Convention Nationale." À PROPOS DES ÉDITIONS LIGARAN Les éditions LIGARAN proposent des versions numériques de qualité de grands livres de la littérature classique mais également des livres rares en partenariat avec la BNF. Beaucoup de soins sont apportés à ces versions ebook pour éviter les fautes que l'on trouve trop souvent dans des versions numériques de ces textes. LIGARAN propose des grands classiques dans les domaines suivants : o Livres rares o Livres libertins o Livres d'Histoire o Poésies o Première guerre mondiale o Jeunesse o Policier

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Existences d'artistes

    G. Lenôtre

    • Grasset
    • 1 Janvier 1940

    Ouvrage issu de la série "La petite histoire", et paru en 1940.

  • Ce qu'on voyait au Sabbat Madame Belzébuth Un arrière-petit-fils du Masque de Fer Pourquoi la Vénus de Milo est sans bras Romantisme et autres petites histoires...

  • Imagine-t-on le placide Louis XVI, signant, le 1er septembre 1785, à Saint-Cloud, le brevet de lieutenant du jeune Napoleone Buonaparte.

  • Par son érudition teintée d'un subtil humour, G. Lenotre reconstitue la France révolutionnaire et impériale à travers quelques destinées singulières.
    Si la Montansier est "accorte et déliée", Mme Fouquier-Tinville incarne placidement les vertus bourgeoises, tandis que son accusateur public de mari fait tomber les têtes que réclame l'épouvantable "mère Duchesne", avant que celle-ci monte à son tour dans la charrette fatale.
    En marge du grand mouvement de l'histoire, des espions se terrent et des conspirateurs s'agitent, comme l'étrange abbé de Cajamano. Un honnête citoyen, tel le colonel Viriot, n'a aucune chance dans un monde où règnent Talleyrand et Fouché. Des femmes et des aventuriers, telles sont quelques-unes des figures que fait revivre Théodore Gosselin dit G. Lenotre (1855-1935) quand il se penche sur 1789 et ses suites.
    Préface de Bruno Fuligni

  • Héros d'aventures

    G. Lenôtre

    • Grasset
    • 1 Janvier 1967

    Elle fut courte et peu gaie la lune de miel d'Aimée d'Aubigny qui épousait, à quatorze ans, le 3 juillet 1588, messire Gervais de La Roche, issu d'une noble famille d'Auvergne.

  • Nos Français

    G. Lenôtre

    • Grasset
    • 1 Janvier 1967

    Je n'avais jamais éprouvé une admiration des plus vives pour Collot D'Herbois, qui fut un cabotin sinistre, l'un de ceux qui, à l'époque de la Révolution, ne préconisaient, comme seuls moyens de gouvernements, que la charrette et le panier de son.

  • Femmes

    G. Lenôtre

    • Grasset
    • 1 Janvier 1933

    Portraits marquants de femmes, connues ou inconnues, telles la grand-mère de George Sand, Madame Fragonard, Mademoiselle Desgarcins, mais aussi la princesse de la Révolution ou l'égérie de la Saine-Alliance.

  • Secrets du vieux Paris

    G. Lenôtre

    • Grasset
    • 1 Janvier 1954

    "Lorsqu'on démolit un ancien quartier de Paris, ce n'est pas sans une sorte de regret que je vois tomber les vieux murs. Eh quoi ! Ces maisons disparaissent avant qu'on ait écrit leur histoire ? Ces témoins de tant d'événements meurent sans qu'on ait pris la peine de receuillir leur déposition? Qui sait ce qu'ils auraient raconté ?"

  • Paris qui disparaît

    G. Lenôtre

    • Grasset
    • 1 Janvier 1937

    "Qui expliquera pourquoi les Parisiens éprouvent le besoin de circuler incessamment d'un bout de la ville à l'autre? Il y a cent ans environ qu'un omnibus part toutes les cinq minutes de l'Odéon, pour s'en aller à Clichy. Or, vous pouvez en faire l'expérience, dès le point de départ cet omnibus est toujours complet. Quoi faire ? On ne le saura jamais. "

  • Dossiers de police

    G. Lenôtre

    • Grasset
    • 1 Janvier 1935

    "Il advint sous le "règne" de Vidocq, des faits étranges. Un vol important commis à la barrière de Fontainebleau, mit en mouvement toute la brigade de la Sûreté. On arrêta quatre des coupables ,qui habilement cuisinés par les magistrats, révélèrent aussitôt le nom de leur chef. Un nommé Léger".

  • Paris et ses fantômes

    G. Lenôtre

    • Grasset
    • 1 Janvier 1933

    "A défaut d'érudition, l'auteur de ce petit volume, fidèle à ses impressions de nouveau débarqué, a modestement adopté un procédé d'investigation un peu particulier: il se contente d'évoquer les fantômes. Paris en est peuplé. Tant de millions et de millions d'êtres y ont vécu ; mais, guidés par un des souvenirs de lectures ceuillis dans les mémoires et les gazettes d'autrefois, ou dans les chroniques des fureteurs qui nous ont précédés, nous mêlons au plaisir de la flânerie celui d'écouter les vieilles pierres."

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