Bookelis

  • Chez les Monferreau, quand on aime son grand-père, on en reprend au dessert ! Pourtant, il serait plutôt vieille carne que doux agneau, Victor. Déformation professionnelle. Du temps de sa splendeur dans la vie active, il était tortionnaire. Ça laisse des traces. De sang, bien sûr, mais aussi psychologiques. Et génétiques, a prirori. Ce cher démon se retrouve ainsi à la tête d'une horrible famille qu'il mène à la baguette et dont les membres sont tous plus dérangés du ciboulot et pervers les uns que les autres. Ils vivent sous le même toit, dans une grande maison des horreurs à l'intérieur de laquelle ils peuvent commettre les pires méfaits. C'est qu'ils sont sept, les Monferreau, comme les péchés capitaux. Voilà qui en dit long. Alors malheur à ceux qui croisent leur route. Malheur à Anne et Ludo, une soeur et un frère en cavale, que le destin pousse en ces terres maudites et qui, bien contre leur gré, vont faire éclore un à un, comme autant de fleurs vénéneuses, les pires secrets de ces gens peu fréquentables. Mais ne croyez rien de ce que vous lirez, n'ayez confiance en personne, doutez de tout et de tous, y compris de votre raison. Fuyez la tribu. On vous aura prévenus.

  • Nous pensions en avoir fini avec les Monferreau. Nous nous réjouissions à l'idée que tous les membres de cette famille de dégénérés s'étaient entre-tués ou entre-dévorés. Mais c'était compter sans la descendance déviante et cachée du patriarche, Victor. C'était compter sans les branches tordues et jusqu'alors secrètes de cet arbre généalogique putrescent.
    Force est de constater que les héritiers n'ont rien à envier à leurs aïeux et que les germes de l'abomination sont bien enracinés en eux. Les parents se sont mutuellement réglé leurs comptes ? Pas de problème, les descendants assurent la relève et nagent eux aussi avec bonheur dans un bain de sang. Et si les estomacs crient famine, les esprits torturés crient vengeance ! Mais vengeance de quoi ? Et de qui ? Ça, c'est ce que Saphir, une mercenaire engagée par deux vieux toqués qui tirent les ficelles dans l'ombre, est chargée de découvrir. À condition que ce ne soit pas elle le dindon de cette farce macabre.
    Les enfants sont formidables... mon oeil. À ceux dont il est question ici, on donnerait plutôt le diable que le Bon Dieu sans confession. Ils sont tous premiers de la classe à l'école des horreurs !

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