Littérature générale

  • Tout a commencé par une erreur d'aiguillage sur internet.
    Alors que je cherchais Clio de Charles Péguy, je suis tombé sur une image et sa légende : Parking Péguy, « Stains (93) ». Je savais que celui que je considère comme le plus grand écrivain français du xxe siècle souffrait d'un statut marginal. Mais qu'on associe son nom à un parking, c'était une autre affaire. Après de nouvelles investigations, j'ai découvert des centaines de rues Péguy éparpillées en France, plutôt tristes, principalement à la périphérie de l'espace urbain. Or rien n'importait plus à l'écrivain que ce territoire et le changement qu'il subit. Guidés par la seule toponymie, le photographe Léo Lepage et moi sommes partis sur les routes.
    Lors du voyage, j'ai écrit un journal, chacun des lieux me ramenant à des extraits de l'oeuvre de Péguy. Léo a pris des photos qui ouvrent des parallèles, suggèrent des contrastes ou des associations avec ces mêmes textes. Surtout, contre une vision commémorative du patrimoine littéraire, nous avons
    souhaité faire lire Péguy aujourd'hui.

  • Les animaux au lit. Une enquête étonnante !
    - Les pratiques sexuelles de plus de 100 animaux
    - De la girafe au bonobo en passant par le moustique et la baleine sans oublier le pingouin ou le kangourou...
    - Quels sont les plus obsédés ? Quels sont les plus infidèles ? Quels sont les plus imaginatifs ?
    Un livre drôle et instructif !

    Caroline Lepage est passionnée par le monde animal. Auteur de nombreux livres sur le sujet, elle a décidé de s'intéresser aux pratiques sexuelles de plus de 100 espèces animales !

    Hérisson, lézard, baleine, panda, limace, kangourou... son livre passe la faune au crible du sexe ! Quels sont les animaux les plus actifs ou à l'inverse les rois de l'abstinence ? Le bonobo est-il vraiment à la hauteur de sa réputation ? Et la girafe est-elle gênée par sa grande taille ? La hyène sait-elle séduire ? Du poulpe et du flamant-rose, quel est le plus fidèle ?

    Le livre de Caroline Lepage est drôle, instructif et surprenant ! Il vous offre un point de vue étonnant sur le monde animal qui parfois n'est pas si loin de celui des hommes...

    L'expression "comme des bêtes" prend ici toute sa saveur !

  • Pour le Quai des Orfèvres, Michel Lepage était le "caïd" de la banlieue Sud.Premier braquage à 14 ans, enfance mouvementé entre Ivry, Vitry et Villejuif, évasion d'un fourgon cellulaire en plein Paris, belle en hélicoptère, cavale en Espagne, il évoque dans ces pages une vie passée l'arme au poing."Le gros" pour les intimes, il raconte l'histoire d'une bande qui a donné du fil à retordre au commissaire Broussard. celle qu'il formait avec "le grand", "Piaf", "la galoche", "Mimi", et quelques autres. Sa carrière et les années de prison derrière lui, il dévoile les vraies "règles" des hors-la-loi. Avec une sincérité désarmante et sans jamais faire l'apologie du crime. La PJ toujours à ses trousses, Michel Lepage n'a eu de cesse de déjouer les filatures pour voir grandir ses enfants. Il était sous les verrous lorsque l'un de ses fils, Sergio, a été assassiné par des inconnus.


  • Alexandre Lafont est un super-héros du quotidien, un jeune homme toujours joyeux, décomplexé, youtubeur de talent, passionné de science et... épileptique. Sur YouTube, il se transforme en Epilepticman, un personnage qu'il a inventé, et qui part à la rencontre du public pour raconter avec beaucoup de tonus et de gaité la vie quotidienne d'un épileptique.

    Alexandre Lafont est un jeune homme moderne, toujours joyeux, décomplexé, youtubeur de talent, passionné de science et... épileptique.
    Sur YouTube, il se transforme en Epilepticman, un personnage qu'il a inventé, et qui part à la rencontre du public pour raconter avec beaucoup de tonus et de gaité la vie quotidienne d'un épileptique.
    On recense en France 500 000 épileptiques, dont la moitié a moins de vingt ans. Plus de 5% de la population est susceptible de subir une crise un jour ou l'autre. Cette maladie constitue ainsi le trouble neurologique le plus répandu après la migraine et la maladie d'Alzheimer.
    12 millions de personnes peuvent se trouver un jour en contact avec l'épilepsie. Il suffit pour cela d'estimer que chaque épileptique vit dans un foyer de trois personnes, s'attire la fidélité d'un ou deux amis, et subisse au moins une crise devant trois ou quatre témoins...
    Ce livre s'adresse aux jeunes épileptiques qui ne savent pas à quelle vie ils doivent se préparer, aux parents mal préparés, aux camarades de classe prêts à succomber aux idées reçues, aux voisins paniqués, aux médecins qui, parfois, n'osent pas nommée le mal.
    Alexandre Lafont nous invite à partager l'enfance, l'adolescence et la jeunesse d'un épileptique. Nous découvrons dans son récit ce qu'on appelle le grand mal, les discriminations, les traitements. Nous croisons des épileptiques célèbres, de Jules César à Dostoïevski en passant par Van Gogh. Nous faisons le point sur l'état des connaissances médicales. Avide de comprendre ce qui lui arrive, et d'explorer tous les détails, même les plus inattendus de sa maladie, l'auteur répond à des questions telles que : un épileptique peut-il avaler sa langue ? Les épileptiques peuvent-ils utiliser les jeux vidéo ? L'épilepsie est-elle contagieuse ? et bien d'autres... Il fait part de ses étonnements insolites, calculant par exemple le nombre de prélèvement sanguins qu'il faudrait pour le vider de son sang, ou analysant les notes qui constituent la mélodie des sirènes, selon qu'il s'agit de celle du Samu ou des pompiers...

  • Répondant à une commande de l'Opéra Garnier, un auteur québécois s'installe à Paris, rue Saint-Denis, afin de créer le livret d'une oeuvre lyrique pour enfants tirée d'un conte de Hans Christian Andersen. I l y côtoie un administrateur d'opéra aux penchants insoupçonnés, un jeune concierge maghrébin passionné de graffitis, et un chien dont on se demande s'il n'est pas le véritable guide du récit.
    S'inspirant librement de deux contes d'Andersen (« La Dryade » et « L'Ombre ») et de quelques épisodes parisiens de la vie du célèbre auteur danois, Robert Lepage explore, dans Le projet Andersen, les territoires troubles de l'identité sexuelle, des fantasmes inassouvis et de la soif de reconnaissance qui se dessinent en filigrane dans la vie et l'oeuvre d'Andersen.
    Comme toujours chez Robert Lepage, c'est par le voyage, le mouvement vers l'Autre, l'étranger, qu'un Québécois tente de découvrir ce qui le touche et l'anime.

  • Je garderais, de toutes ces années d'entraves et d'isolement, une soif insatiable de déplacement et de vitesse, de villes et de voyages, un besoin inextinguible de mobilité, de courant, une pulsion de fuite en avant. Jusqu'au jour où je n'ai plus eu le choix, pour continuer d'avancer, que de retourner amont et d'entreprendre ces coulées, par lesquelles j'allais avoir à remuer des fonds d'inavouable, à déplacer des masses de temps inertes, qui encore me retenaient et me tiraient arrière. Que dans plus grand et plus fort, plus fluide, tout cela soit emporté et noyé - et ne demeurent finalement empreints, pour chaque territoire retraversé que la couleur et le mouvement vifs d'une rivière.

    Coulées: la Patapédia, l'Outaouais et le Bas-Saint-Laurent. Trois récits, trois lieux, trois traversées. Dans l'enchevêtrement des rangs, des villages et des villes, se font et se défont les rêves jusqu'à l'éclatement du territoire. Écriture de la voix. Écriture de la route. Une prose portée par l'amitié et la force des paysages.

  • Un homme traverse un désert. Deux amies partent en excursion. Un éleveur de chevaux quête son chemin vers l´hippodrome. Une foule se fait parachuter des billets de loterie. Au début, tout semble vraisemblable... Et puis, soudain, une faille - un regard différent, une attention autre, une logique détournée, un ancrage précis - et nous voilà entraînés malgré nous dans une histoire bien étrange.

    Côtoyant tantôt l´absurde, tantôt l´horreur, la fantaisie ou le mystère, les nouvelles réunies dans ce recueil s´amusent, dans un style juste et délicat, à nous surprendre, parfois à nous confondre, pour nous faire réaliser que la vie n´est pas toujours aussi ordinaire qu´on croit.

  • Comment écrire les lieux de confins que sont tout à la fois la campagne, la forêt, la petite ville et le Nord ? Cette question se pose avec d'autant plus d'acuité que l'entrée de la littérature québécoise dans la modernité a été fortement associée à la ville, alors que les régions étaient identifiées à un héritage littéraire et idéologique passéiste. À travers l'étude des oeuvres de Pierre Morency, de Pierre Nepveu et de Louis Hamelin, cet ouvrage montre comment la subjectivité élabore une attitude réflexive propice à l'écriture et qui permet de reconsidérer la place qu'occupent les espaces marginaux dans l'imaginaire contemporain.

  • « Évoquer Germaine Guèvremont (1893-1968), c'est faire surgir le personnage mythique du Survenant, lié dans l'imaginaire québécois, aux temps heureux d'un passé révolu. » Ainsi s'ouvre le présent ouvrage, dont l'objectif est d'éclairer l'oeuvre entière de Germaine Guèvremont, aussi bien ses écrits journalistiques, encore très mal connus (environ cent cinquante articles et chroniques disséminés dans divers journaux et revues entre 1913 et 1962), que ses contes (En plein terre, 1942) et ses romans (Le Survenant, 1945 ; Marie-Didace, 1947), qui l'ont rendue célèbre, grâce en grande partie à la télévision. Les rapports qu'entretiennent ces deux aspects de son oeuvre révèlent une facette jusqu'ici insoupçonnée de la personnalité de la romancière, aux prises avec un complexe d'Oedipe jamais entièrement résorbé. Ainsi s'explique que toute sa vie Germaine Guèvremont ait été tentée par l'autobiographie, toute son oeuvre, y compris Le Survenant et Marie-Didace, s'apparentant à une thérapie.

  • Un recueil de nouvelles horrifiques sur le quotidien d'un immeuble.
    Une ville, une rue, un immeuble. Un immeuble comme il en existe partout. Et des locataires, comme vous et moi. Ah non, pas tout à fait. Ici, on vit différemment, on crie, on hurle et on tue même sa famille ou son voisin lorsqu'on n'est pas content.
    Le drame est toujours présent, la pression monte et l'immeuble explose régulièrement. Attention aux âmes sensibles.
    Découvrez sans plus attendre ce recueil de nouvelle humoristiques et horrigiques dans un immeubles. 
    EXTRAIT DE Sans bavure
    - Regarde, c'est Mme Pascano. Fait peur à voir, la pauv' dame. L'a déjà perdu sa vieille mère et v'là que son fils, l'disparaît. L'a vraiment pas d'bol.
    - Ouais, mais moi, c'que j'en dis, c'est qu'y a pas d'fumée sans feu.
    - Qu'est-ce qu'tu racontes, là??
    - T'écoutes pas c'que les gens disent?? Maltraitance, qu'ils disent. Sur sa vieille mère. Les flics, ils ne te la lâchent pas, la Pascano. Sûr que son fils s'est fait la malle, le gueux. Ou p't'être qu'elle l'a refroidi. Comme sa vieille mère.
    - Mais écoutez-moi-le, c'lui-là?! Tu vas finir par t'étouffer avec tous ces p'tains de ragots?!
    - Ragots toi-même. J'ai l'pif, pour ces choses-là. Moi, j'dis que la Pascano, elle est pas nette.
    - Mouais. Et moi j'dis qu'on f'rait p't'être mieux de s'occuper d'nos oignons, tiens?!
    - T'es vraiment rabat-joie, toi?!
    Mathilde abandonne les deux petits vieux qui jacassent sur leur banc favori, près du carrefour, et poursuit sa route. Elle aperçoit un moment l'ombre pathétique de Mme Pascano qui rase les vitrines avant de s'engouffrer dans une rue désertée.
    Elle hausse les épaules. Il s'en passe de drôles de choses, en ce moment, dans leur petite ville de banlieue. Des choses plutôt inquiétantes, des disparitions. Un climat délétère englue les habitants qui vont jusqu'à se méfier de leur propre famille.
    Mathilde hausse de nouveau les épaules. Toutes ces histoires ne la concernent pas. Son esprit est accaparé par un sujet bien plus important.
    A PROPOS DE L'AUTEUR
    Stéphanie Lepage vous entraîne dans son univers composé de personnages intrigants, secrets et torturés. Ils forment une farandole amère dans laquelle tourbillonnent sadisme, cruauté, angoisse et... monstres. Laissez-vous emporter, avancez et ne regardez pas derrière vous, vous n'auriez pas la force de continuer sauf si vous avez une bonne dose d'humour noir.

  • Le défi de la fragilité se veut un hommage et un témoignage à l'oeuvre critique de François Paré qui a influencé plusieurs générations de chercheurs impliqués dans les études des minorités au Canada et à l'étranger. Les articles, signés tant par des spécialistes reconnus que par des chercheurs émergents, témoignent de l'intérêt continu et toujours très vif que suscitent les propositions de l'auteur des Littératures de l'exiguïté (1992, prix du Gouverneur général). En prolongeant ses réflexions et en les mettant à l'essai sur des corpus de la Renaissance, de la Nouvelle-France, de l'Acadie, du Québec, de l'Ontario, des Caraïbes, de l'Afrique subsaharienne, ou encore de la littérature kurde, les auteurs participant à ce collectif démontrent la productivité des concepts « paréens », ainsi que la diversité de leurs applications. Le livre se divise selon quatre axes d'enquête : l'Ancien Régime; les fragilités; la conscience et l'oubli; et l'exiguïté, concept mondialisable.
    Ont contribué à cet ouvrage : Gerardo Acerenza (Università degli Studi di Trento), Dersim Barwari-Kamil (Université McMaster), Ariane Brun del Re (Université de Montréal), Philip Collington (Niagara University), Tara Collington (Université de Waterloo), Andréanne R. Gagné (Université du Québec à Chicoutimi), Lucie Hotte (Université d'Ottawa), Laté Lawson-Hellu (University of Western Ontario), Élise Lepage (Université de Waterloo), Johanne Melançon (Université Laurentienne), Francois Paré (Université de Waterloo), Marie-Christine Pioffet (Université York), Guy Poirier (Université de Waterloo), Pascal Riendeau (Université de Toronto), Pamela V. Sing (Université de l'Alberta), Jimmy Thibeault (Université Sainte-Anne), Emmanuelle Tremblay (Université de Moncton).

  • Anne-Si a 15 ans, 4 ans, 32 ans. Mais pas nécessairement dans l'ordre, parce que sa vie nous est racontée de façon fragmentée, en plein de petits tableaux : elle mange du sable en cachette de sa mère, fait éclater, sous le poids du remords, la peinture sur la porte de la chambre de son fils, pique du linge à sa soeur, se drogue, fait le trottoir, fait la gueule, s'en sort, rechute, tombe enceinte une fois, deux fois, se balance avec Céleste, sa meilleure amie, les pieds jusqu'aux étoiles, et envoie balader le reste du monde. Anne-Si excelle pour crier et noyer ses colères, mais elle peine à chuchoter ses amours. Pourtant, elle aime. Mal peut-être, mais elle aime.Déconstruits dans le temps, ces petits tableaux aux frontières perméables se font écho et mettent en lumière la réalité sexe-drogue-maternité de cette femme qui tombe souvent et qui se relève parfois. Toujours dans le désordre.

  • Les abeilles

    François Lepage

    Un immeuble du Plateau-Mont-Royal est soufflé par une violente explosion qui sème la panique : des matières radioactives flottent dans l'air. La surintendante principale Allison Pelletier de la GRC et le capitaine-détective Xavier Normandeau du SPVM mènent l'enquête. Plusieurs pistes s'offrent à eux, d'Al-Quaïda aux Hells Angels en passant par l'Opus Dei. Pour rassembler les morceaux du casse-tête, il faudra revenir aux émeutes de la faim de Casablanca, à Annecy à la fin de la Deuxième Guerre mondiale et à Saint-Jérôme, rue Brière.
    Et les abeilles ? Elles butinent... surtout quand un policier se pose des questions un peu trop métaphysiques.

    Véritable roman métapolicier, Les abeilles combine suspense, humour et quelques interrogations indéniablement philosophiques.

  • Le Concile des singes

    Frédéric Lepage

    Les chimpanzés et les hommes sont-ils génétiquement semblables au point qu'il faille les placer sur le même rameau de l'évolution ? Un congrès est organisé pour en décider. Les experts venus d'Afrique pour participer à ce débat houleux sont tous... des chimpanzés. Ils doivent trancher : acceptent-ils de devenir frères des hommes ?Les discussions s'enveniment : pouvoir, racisme, puissance, désir... chacun se passionne, tous s'invectivent et se querellent. On ne sait si tout cela s'achèvera en Davos de l'intelligence ou en Yalta des espèces.Villeurbanne, singe-reproducteur dans un centre d'expérimentation ; Congo, bonobo manipulateur, cynique, artisan pervers d'une effroyable machination ; Bianga, charmante et amoureuse ; et  Kasaï, chimpanzé benêt et impulsif, sont les héros de cette rencontre au sommet... de notre arbre généalogique.Frédéric Lepage signe là, à mi-chemin de La Ferme des animaux de Georges Orwell et de La Planète des singes de Pierre Boulle, un roman drôle et bouleversant. Qu'est-ce qui sépare vraiment l'homme de l'animal ? C'est la question posée par ce roman original, qui tend un miroir sans concessions à l'espèce humaine.Il fallait une belle dose de créativité pour revisiter de la sorte nos relations à l'animal. Allain Bougrain DubourgUn livre incroyable. On est fasciné, on se laisse entraîner parce que c'est drôle, c'est inventif. Une découverte ! Claude Sérillon

  • Des chercheurs universitaires canadiens partent autour du monde à la recherche d'un manuscrit qui, au fil des ans, a transformé la vie de ses propriétaires. Celui qui le détiendra pourra devenir maître du monde pourvu qu'il en respecte les consignes.
    Quand les propriétaires furent des personnages aussi illustres que Akhenaton, Alexandre le Grand, César, Charlemagne, des universitaires ne sont pas les seuls à s'intéresser au précieux document ce qu'ils vont apprendre au péril de leur vie.

  • Bien que la littérature pour la jeunesse n´existe à proprement parler que depuis 1920, année de la fondation de la revue L´Oiseau bleu, son histoire remonte aux origines de la Nouvelle-France, avec le livre religieux et didactique destiné aux enfants. Le présent ouvrage retrace l´histoire de cette littérature au Québec et dans les régions francophones du Canada.
    On trouvera dans ces pages, outre une évocation du patrimoine populaire de l´enfance (contes, comptines et chansons), un panorama des genres didactiques (biographies et hagiographies), une analyse de la production romanesque de 1920 à nos jours et une étude de l´album et de l´illustration.

  • Durant une grande partie de sa vie, de 1923 à sa mort, Félix-Antoine Savard a été hanté par une oeuvre qu´il n´aura finalement jamais achevée. Inspirée par la lecture de l´Evangeline de Longfellow, Les Acadiennes a d´abord été conçue par l´auteur de Menaud maître-draveur comme un long poème épique, avant d´évoluer, avec l´introduction d´un choeur, vers une forme de tragédie ou de drame lyrique.

    Passionné par l´oeuvre de Félix-Antoine Savard, dont il avait déjà signé une édition critique de Menaud maître-draveur, Yvan Lepage a voulu retracer la genèse de cette oeuvre en reconstituant patiemment les différents fragments laissés par son auteur. Décédé en mai 2008 avant d´avoir pu publier ce travail, il confiait à sa conjointe, Françoise Lepage, le soin de mettre en forme le manuscrit laissé sur sa table de travail.

    Françoise Lepage réunit donc dans le présent ouvrage les divers éléments du dossier auxquels elle apporte quelques précisions utiles à la présentation du texte et non à son contenu. Ce livre éclaire la genèse des Acadiennes tout en soulignant le souci de rigueur et de perfection qui animait l´écrivain.

  • Nous sommes en Belgique. Parvenus à l'âge adulte, deux frères jumeaux quittent le nid maternel et empruntent des chemins divergents. Lucas est un brillant économiste, spécialiste de la Bourse. Autiste, Antoine est un calculateur génial qui décrypte des clés informatiques réputées inviolables et prédit la météo mieux qu'un ordinateur. Et, surtout, après avoir entendu l'appel de Dieu, il décide d'aller vivre dans une abbaye. Cependant Lucas, sous l'influence de son ami libertarien Verchuren, a d'autres ambitions pour son frère, plus lucratives : il compte mettre à profit les dons d'Antoine pour prédire les cours de la Bourse.

    Des cellules austères d'une abbaye aux plateaux de télévision, les deux frères vont se livrer un combat où la rationalité humaine entrera en conflit avec la loi morale. Un roman à la fois implacable et touchant qui entraîne le lecteur dans les méandres de questionnements contemporains.

  • Il s'agit d'une fable. L'histoire d'un fleuve, le « fleuve colère », de l'enfance à l'âge adulte. À travers les méandres et les torrents, les gouffres et les résurgences, les remous et les affouillements, c'est tout un roman d'apprentissage qui s'écrit dans le très beau vocabulaire de l'hydrographie.
    Comme toute fable, Le fleuve colère distille une leçon de vie : un fleuve n'est fleuve que s'il demeure indompté. Mais attention  ! Ce n'est pas un conte pour endormir les enfants. L'humour noir du fabuliste est sans merci. Il charcute et supplicie les animaux, représentants du pouvoir.

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